L’HYPNOSE ORIENTÉE SOLUTION – Dr Belmère – Rabat

hypnose orientée solution Dr Jean-Victor Belmère

L’hypnose orientée solution est une approche spécifique de l’hypnose

qui se distingue par son accent sur la positivité et l’orientation vers les objectifs pour résoudre les problèmes.

Contrairement aux formes traditionnelles d’hypnose qui peuvent se concentrer sur les traumatismes passés ou les comportements négatifs, l’hypnose orientée vers la solution adopte une approche différente en mettant l’accent sur l’identification et l’amplification des forces et des ressources de l’individu. L’objectif est d’aider la personne à atteindre le résultat souhaité.

Dans cette approche, l’hypnothérapeute travaille en étroite collaboration avec le client pour définir clairement l’objectif à atteindre.

L’accent est mis sur la vision positive de l’avenir plutôt que sur les problèmes du passé. En se concentrant sur les solutions, l’hypnothérapeute aide le client à explorer ses propres ressources internes et à trouver des réponses et des stratégies efficaces pour atteindre son objectif.

L’hypnose orientée solution vise également à renforcer la confiance en soi et la motivation du client.

En identifiant et en amplifiant les forces et les ressources déjà présentes chez l’individu, l’hypnothérapeute aide le client à accéder à son potentiel et à prendre des mesures positives vers l’accomplissement de son objectif.

L’hypnothérapie orientée vers la solution peut être utilisée pour traiter une variété de problèmes :

      • tels que les phobies,
      • les troubles de l’anxiété,
      • les problèmes de gestion du stress,
      • les habitudes indésirables,
      • les troubles alimentaires
      • et les dépendances.

En se concentrant sur les solutions plutôt que sur les problèmes, cette approche permet auraient de se sentir plus motivé, capable et confiant dans sa capacité à effectuer des changements positifs dans sa vie.

En résumé, l’hypnose orientée solution est une forme spécifique d’hypnose qui met l’accent sur une approche positive, axée sur les objectifs et orientée vers les solutions pour résoudre les problèmes.

Elle se distingue des approches traditionnelles en mettant l’accent sur l’amplification des forces et des ressources de l’individu, et en favorisant une vision positive de l’avenir. Cette approche permet au client de prendre conscience de ses propres capacités et de trouver des solutions efficaces pour atteindre ses objectifs.

L’hypnose orientée solution repose sur plusieurs principes fondamentaux qui la distinguent des approches plus traditionnelles de l’hypnose.

Tout d’abord, elle met l’accent sur la collaboration entre l’hypnothérapeute et le client. Le thérapeute et le client travaillent ensemble en tant qu’équipe, partageant la responsabilité de définir l’objectif et de trouver des solutions adaptées.

Un autre principe clé de l’hypnose orientée solution est l’utilisation de questions et de techniques spécifiques pour stimuler la réflexion et l’exploration des ressources internes du client.

L’hypnothérapeute peut poser des questions telles que « Quelles sont les occasions où vous avez déjà réussi à faire face à ce problème ? » ou « Quelles sont vos forces et vos compétences que vous pouvez mobiliser pour atteindre votre objectif ? ». Ces questions visent à guider le client vers une prise de conscience de ses propres ressources et à renforcer sa confiance en ses capacités.

Un autre aspect important de l’hypnose orientée solution est la focalisation sur les petits changements progressifs.

Plutôt que de chercher des transformations radicales, cette approche encourage le client à identifier des pas concrets et réalisables vers son objectif. Ces petits changements progressifs sont considérés comme des étapes vers la résolution du problème et renforcent la confiance et la motivation du client.

L’hypnothérapeute utilise également des suggestions et des techniques hypnotiques pour renforcer les ressources internes du client.

Par exemple, il peut utiliser des métaphores ou des histoires pour aider le client à visualiser et à ressentir les changements positifs qu’il souhaite réaliser. L’hypnose permet d’accéder à l’inconscient et d’installer des suggestions positives qui soutiennent les objectifs du client.

En résumé, l’hypnose orientée solution est une approche de l’hypnose axée sur la positivité, l’orientation vers les objectifs et la collaboration entre le thérapeute et le client.

Elle se distingue par sa focalisation sur les ressources internes, les petits changements progressifs et l’utilisation de questions et de techniques spécifiques pour stimuler la réflexion et l’exploration des solutions. En combinant l’état hypnotique avec ces principes, cette approche offre un puissant outil pour aider les individus à résoudre leurs problèmes et à atteindre leurs objectifs.

La SFBT (Solution-Focused Brief Therapy) est une approche thérapeutique qui se concentre sur les solutions plutôt que sur les problèmes.

Elle repose sur la conviction que les individus possèdent en eux-mêmes les ressources et les forces nécessaires pour résoudre leurs propres difficultés.

La SFBT met l’accent sur la collaboration entre le thérapeute et le client afin de définir clairement les objectifs à atteindre.

Plutôt que de s’enliser dans l’analyse détaillée des problèmes et de leurs origines, cette approche se concentre sur les solutions déjà présentes ou possibles. Le thérapeute encourage le client à identifier les moments où il a déjà réussi à faire face à des situations similaires ou à des moments où les problèmes étaient moins présents. En se basant sur ces exemples de succès passés, le client est amené à trouver des stratégies et des solutions pour résoudre son problème actuel.

L’une des caractéristiques clés de la SFBT est son approche brève et axée sur les résultats.

Au lieu de se lancer dans une thérapie à long terme, la SFBT se concentre sur des interventions succinctes et ciblées qui visent à produire des changements concrets et durables. Elle se focalise sur les petites étapes et les progrès réalisés par le client, et met l’accent sur le renforcement de la confiance en soi et la motivation.

Dans les années 2000, l’hypnose orientée vers la solution a émergé en combinant les principes de la SFBT avec des techniques d’hypnose.

Cette approche hybride utilise les outils de l’hypnose pour renforcer les processus de solution et faciliter les changements souhaités. L’hypnose permet d’accéder à l’inconscient du client et de mobiliser ses ressources internes de manière plus profonde et durable. En utilisant des suggestions hypnotiques et des techniques spécifiques, l’hypnose orientée vers la solution vise à amplifier les forces du client et à le guider vers des solutions efficaces pour atteindre ses objectifs.

En résumé, la SFBT est une approche thérapeutique axée sur la solution, qui met l’accent sur les ressources et les forces des individus pour résoudre leurs problèmes.

Elle favorise la collaboration entre le thérapeute et le client, et privilégie les solutions plutôt que les problèmes. L’hypnose orientée vers la solution, développée au début des années 2000, combine les principes de la SFBT avec des techniques hypnotiques pour renforcer les processus de solution et faciliter les changements désirés.

L’hypnose orientée vers la solution repose sur les principes de la neuroplasticité,

qui est la capacité du cerveau à changer et à s’adapter en réponse à de nouvelles expériences et informations. Cette capacité de remodelage neuronal est essentielle pour le processus de transformation et de croissance personnelle.

En se concentrant sur les expériences positives et les résultats souhaités, l’hypnose orientée vers la solution peut jouer un rôle crucial dans la création de nouvelles voies neuronales dans le cerveau. Ces nouvelles voies neuronales favorisent l’intégration des changements désirés dans la vie du client. En utilisant des suggestions hypnotiques et des techniques spécifiques, l’hypnothérapeute encourage le cerveau à développer des connexions neuronales qui soutiennent la réalisation des objectifs fixés.

L’hypnose orientée vers la solution s’appuie également sur les principes de la psychologie positive, qui est une branche de la psychologie axée sur l’étude des forces et des vertus humaines. Contrairement à certaines approches thérapeutiques traditionnelles qui se concentrent principalement sur les problèmes et les troubles, la psychologie positive met l’accent sur la promotion du bien-être, du bonheur et de l’épanouissement personnel.

En intégrant les principes de la psychologie positive, l’hypnose orientée vers la solution vise à cultiver des émotions positives, à renforcer les relations constructives et à favoriser des expériences gratifiantes.

En aidant les clients à se concentrer sur les aspects positifs de leur vie, l’hypnose orientée vers la solution contribue à améliorer leur bien-être global.

Cette approche thérapeutique met l’accent sur l’utilisation des forces, des ressources et des compétences déjà présentes chez le client. L’hypnothérapeute guide le client pour qu’il identifie et amplifie ces éléments positifs, ce qui renforce la confiance en soi et favorise le changement.

En résumé, l’hypnose orientée vers la solution se base sur les principes de la neuroplasticité du cerveau, en exploitant sa capacité à changer et à s’adapter.

Elle utilise les principes de la psychologie positive pour cultiver des émotions positives, des relations constructives et des expériences gratifiantes. En se concentrant sur les aspects positifs et en utilisant les ressources internes du client, cette approche favorise le changement et l’épanouissement personnel.

TDAH et Hypnose – Dr Belmère – Rabat – Maroc

TDAH & Hypnose

L’hypnose est une approche thérapeutique alternative

qui peut être utilisée comme complément dans le traitement du TDAH pour améliorer la concentration, gérer l’impulsivité et développer des stratégies d’adaptation

L’objectif de l’hypnose dans le traitement du TDAH

est d’aider la personne à renforcer sa capacité à se concentrer, à modérer son impulsivité et à développer des habitudes plus positives. L’hypnose peut également aider à réduire le stress et l’anxiété associés au TDAH, ce qui peut contribuer à améliorer la qualité de vie globale de la personne.

Il est important de noter que les effets de l’hypnose peuvent varier d’une personne à l’autre,

et que les résultats peuvent être plus prononcés chez certaines personnes que chez d’autres. L’hypnose ne peut pas guérir le TDAH, mais elle peut être utilisée comme un outil complémentaire pour aider à gérer les symptômes.

Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé qualifié et expérimenté dans l’utilisation de l’hypnose pour le TDAH.

Ils pourront évaluer si cette approche convient à la personne et l’intégrer de manière appropriée dans un plan de traitement global.

L’HYPNOSE ET LES TROUBLES DU SOMMEIL – Dr Belmère – Rabat

Sommeil et hypnose by Dr Jean-Victor Belmère

L’hypnose est largement reconnue comme une méthode efficace pour aider à traiter les troubles du sommeil

Et en particulier l’insomnie. Elle offre une approche naturelle et non médicamenteuse pour favoriser un sommeil réparateur. En détendant l’esprit et le corps, l’hypnose peut faciliter l’endormissement et améliorer la qualité du sommeil.

Une des raisons pour lesquelles l’hypnose est bénéfique pour les troubles du sommeil est qu’elle peut aider à réduire l’anxiété et le stress,

qui sont souvent des facteurs sous-jacents de l’insomnie. Les techniques hypnotiques permettent de calmer l’esprit, de réduire les pensées négatives et les préoccupations qui peuvent interférer avec le sommeil. En se concentrant sur des suggestions positives et apaisantes, l’hypnothérapeute aide le client à libérer les tensions mentales et émotionnelles qui peuvent perturber le sommeil.

L’hypnose est également efficace pour renforcer les habitudes de sommeil positives.

Le thérapeute peut utiliser des suggestions hypnotiques pour aider le client à établir un rituel de sommeil régulier, comme se coucher à une heure fixe et pratiquer des activités relaxantes avant de se coucher. De plus, des suggestions peuvent être fournies pour créer un environnement de sommeil paisible et confortable, en encourageant par exemple l’utilisation de techniques de relaxation et en ajustant les conditions de la chambre pour favoriser un sommeil de qualité.

Les pensées anxieuses liées au sommeil peuvent également être traitées efficacement par l’hypnose.

Les suggestions hypnotiques peuvent aider à réduire les peurs et les appréhensions concernant le sommeil, comme la crainte de ne pas pouvoir s’endormir ou de mal dormir. En remplaçant ces pensées négatives par des pensées positives et apaisantes, l’hypnose aide à créer un état d’esprit propice à un sommeil profond et réparateur.

L’hypnose agit également au niveau physique en favorisant la relaxation musculaire et en réduisant la tension corporelle.

Cela peut aider à réduire les mouvements involontaires pendant le sommeil, tels que les mouvements des jambes ou les spasmes musculaires, qui peuvent perturber le sommeil. En favorisant la détente musculaire, l’hypnose permet au corps de se préparer naturellement au repos et à la régénération pendant le sommeil.

L’hypnose est une méthode efficace pour aider à traiter les troubles du sommeil, en particulier l’insomnie.

Elle agit en réduisant l’anxiété et le stress, en renforçant les habitudes de sommeil positives, en favorisant la relaxation musculaire et en créant un état d’esprit propice au sommeil réparateur. Toutefois, elle doit être utilisée de manière régulière et en complément d’autres approches pour maximiser ses bienfaits.

Hypnose et émotions – Dr Jean-Victor Belmère – Rabat – Maroc

L’hypnose peut avoir un impact sur le système limbique donc les émotions…

de plusieurs manières, en modulant son fonctionnement et en influençant la génération et la régulation des émotions.

Voici quelques mécanismes par lesquels l’hypnose peut interférer sur le système limbique :

  1. Activation de l’amygdale :

    En état d’hypnose, il a été observé que l’amygdale peut être modulée, réduisant ainsi les réponses émotionnelles négatives ou amplifiant les réponses positives. Cela peut aider à atténuer la peur, l’anxiété ou le stress associés à certaines situations.

  2. Changements de l’activité cérébrale :

    L’hypnose peut induire des changements dans l’activité cérébrale, y compris dans les régions du système limbique. Par exemple, des études ont montré des modifications de l’activité dans l’hippocampe et le cortex cingulaire pendant l’état d’hypnose, suggérant une modulation de la mémoire émotionnelle et de la régulation émotionnelle.

  3. Suggestions hypnotiques :

    Les suggestions faites pendant l’état d’hypnose peuvent influencer les processus émotionnels en ciblant le système limbique. Par exemple, des suggestions peuvent être données pour renforcer les émotions positives, réduire l’intensité des émotions négatives ou modifier les schémas de pensée associés à certaines émotions.

  4. Régulation du stress :

    L’hypnose peut aider à réguler le stress en modifiant les réponses du système limbique aux stimuli stressants. Cela peut inclure des techniques de relaxation, de visualisation ou de suggestion pour réduire les réactions physiologiques et émotionnelles liées au stress.

  5. Restructuration cognitive :

    L’hypnose peut également être utilisée pour travailler sur les schémas de pensée et les croyances associées aux émotions. En modifiant ces schémas de pensée, l’hypnose peut aider à réorganiser les réponses émotionnelles automatiques et à favoriser des émotions plus adaptatives

Le système limbique joue un rôle central dans la génération et la régulation des émotions.

Il est composé de plusieurs structures cérébrales interconnectées, notamment l’amygdale, l’hippocampe, le cortex cingulaire, le septum, l’hypothalamus et le cortex orbitofrontal.

L’amygdale,

en particulier, est souvent considérée comme une clé du traitement émotionnel. Elle joue un rôle essentiel dans la détection et l’évaluation des stimuli émotionnels, en particulier ceux associés à la peur et à l’anxiété. L’amygdale peut être activée rapidement et automatiquement, même avant que nous en soyons conscients, ce qui permet une réponse émotionnelle rapide face à des situations potentiellement menaçantes.

L’hippocampe,

quant à lui, est impliqué dans la formation de souvenirs émotionnels, en associant les émotions aux événements vécus. Il aide à stocker les informations contextuelles et spatiales liées à ces souvenirs.

Le cortex cingulaire

joue un rôle crucial dans la régulation émotionnelle, en contribuant à l’expérience subjective des émotions et en régulant les réponses émotionnelles. Il est impliqué dans la prise de décision émotionnelle, l’évaluation de la récompense et la régulation de l’attention émotionnelle.

Le cortex orbitofrontal

est également important dans la régulation émotionnelle et la prise de décision. Il est impliqué dans l’évaluation des récompenses et des punitions, ainsi que dans la modulation des réponses émotionnelles en fonction du contexte social et environnemental.

L’hypothalamus

joue un rôle clé dans la régulation des réponses physiologiques associées aux émotions, comme la production d’hormones liées au stress ou à la satisfaction.

Ces différentes structures du système limbique travaillent en étroite collaboration pour générer, évaluer, exprimer et réguler les émotions.

Elles communiquent entre elles et avec d’autres régions du cerveau, telles que le cortex préfrontal, pour orchestrer les réponses émotionnelles adaptatives en fonction des situations et des stimuli rencontrés

L’HYPNOTHÉRAPIE DES SCHÉMAS – Dr Belmère – COTEHY – Rabat – Maroc

L’HYPNOTHÉRAPIE DES SCHÉMAS - Dr Belmère - COTEHY - Rabat - Maroc

L’hypnothérapie des schémas est une psychothérapie sous hypnose centrée sur les émotions

qui vise à aider les gens à comprendre et à changer les modèles de pensée et de comportement qui sont à l’origine de leurs difficultés émotionnelles. Il s’agit d’une approche holistique qui aborde les défis émotionnels à la fois sur le plan conscient et inconscient.

L’hypnothérapie des schémas se concentre sur les schémas de base de la personnalité,

qui sont des modèles de pensée et de comportement répétitifs qui ont été formés dans l’enfance et qui continuent de façonner les réponses émotionnelles de la personne à des situations actuelles. Les schémas peuvent inclure des croyances telles que « Je ne suis pas assez bon », « Je suis toujours seul » ou « Les gens ne sont pas dignes de confiance ».

Le but de l’hypnothérapie des schémas est de permettre aux gens de comprendre ces schémas et de les remplacer

par des pensées plus saines et des comportements plus adaptés. Cela se fait en travaillant sur les émotions et les souvenirs de l’enfance conscients et inconscients qui ont contribué à la formation de ces schémas, en développant des compétences de reproduction pour gérer les situations stressantes et en renforçant la confiance en soi.

L’hypnothérapie des schémas peut être utile pour traiter une variété de problèmes émotionnels

notamment la dépression, l’anxiété, les troubles de la personnalité, les troubles de l’alimentation et les troubles de l’humeur. Cette approche peut être particulièrement bénéfique pour les personnes qui ont des antécédents de traumatismes ou de relations dysfonctionnelles dans leur enfance.

En résumé, l’hypnothérapie des schémas est une forme de psychothérapie centrée sur les émotions

qui vise à aider les gens à comprendre et à changer les modèles de pensée et de comportement qui sont à l’origine de leurs difficultés émotionnelles. Cette approche aborde les défis émotionnels à la fois sur le plan conscient et inconscient pour aider les gens à atteindre une plus grande stabilité émotionnelle et un bien-être accru.

L’HYPNOTHÉRAPIE DES SCHÉMAS – Dr Belmère – COTEHY – Rabat – Maroc

L’HYPNOTHÉRAPIE DES SCHÉMAS - Dr Belmère - COTEHY - Rabat - Maroc

L’hypnothérapie des schémas est une psychothérapie sous hypnose

centrée sur les émotions qui vise à aider les gens à comprendre et à changer les modèles de pensée et de comportement qui sont à l’origine de leurs difficultés émotionnelles. Il s’agit d’une approche holistique qui aborde les défis émotionnels à la fois sur le plan conscient et inconscient.

L’hypnothérapie des schémas se concentre sur les schémas de base de la personnalité,

qui sont des modèles de pensée et de comportement répétitifs qui ont été formés dans l’enfance et qui continuent de façonner les réponses émotionnelles de la personne à des situations actuelles. Les schémas peuvent inclure des croyances telles que « Je ne suis pas assez bon », « Je suis toujours seul » ou « Les gens ne sont pas dignes de confiance ».

Le but de l’hypnothérapie des schémas est de permettre aux gens de comprendre ces schémas et de les remplacer

par des pensées plus saines et des comportements plus adaptatifs. Cela se fait en travaillant sur les émotions et les souvenirs de l’enfance conscients et inconscients qui ont contribué à la formation de ces schémas, en développant des compétences de reproduction pour gérer les situations stressantes et en renforçant la confiance en soi.

L’hypnothérapie des schémas est utile pour traiter une variété de problèmes

émotionnels, notamment la dépression, l’anxiété, les troubles de la personnalité, les troubles de l’alimentation et les troubles de l’humeur. Cette approche peut être particulièrement bénéfique pour les personnes qui ont des antécédents de traumatismes ou de relations dysfonctionnelles dans leur enfance.

En résumé, l’hypnothérapie des schémas est une psychothérapie centrée sur les émotions

qui vise à aider les gens à comprendre et à changer les modèles de pensée et de comportement qui sont à l’origine de leurs difficultés émotionnelles. Cette approche aborde les défis émotionnels à la fois sur le plan conscient et inconscient pour aider les gens à atteindre une plus grande stabilité émotionnelle et un bien-être accru.

L‘HYPNOTHÉRAPIE DE L’ACTIVATION COMPORTEMENTALE – Dr Belmère – COTEHY – Rabat – Maroc

L‘HYPNOTHÉRAPIE DE L'ACTIVATION COMPORTEMENTALE - Dr Belmère - COTEHY - Rabat - Maroc

L’hypnothérapie comportementale d’activation (CBT)

est une psychothérapie basée sur la théorie du comportement. Cette approche vise à identifier les pensées et comportements négatifs qui contribuent aux symptômes émotionnels et mentaux, tels que la dépression, l’anxiété, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC), les troubles alimentaires, etc.

Le but de l’hypnothérapie CBT

est de remplacer ces pensées et comportements négatifs par des pensées et comportements plus positifs et adaptatifs. Elle utilise une combinaison d’expositions, de techniques de réapprentissage, de thérapie comportementale et cognitive pour aider les patients à changer leur façon de penser et de se comporter.

L’hypnothérapie CBT est souvent considérée comme un traitement efficace pour une variété de troubles

mentaux et émotionnels, et peut être administrée en individuel ou en groupe. Les séances de thérapie durent généralement environ 50 minutes, et le nombre de séances nécessaires varie en fonction de la gravité des symptômes et de la complexité du problème.

En résumé, L’hypnothérapie de l’activation comportementale est une psychothérapie

qui vise à aider les individus à comprendre et à changer les pensées et comportements qui contribuent à leurs problèmes émotionnels et mentaux. Elle peut aider à améliorer les symptômes de divers troubles mentaux et émotionnels, y compris la dépression, l’anxiété, les TOC, les troubles alimentaires, etc.

L’hypnothérapie d’Acceptation et d’Engagement (ACT) – Dr Belmère – COTEHY – Rabat – Maroc

L’hypnothérapie d'Acceptation et d'Engagement (ACT) - Dr Belmère - COTEHY - Rabat - Maroc

L’hypnothérapie d’Acceptation et d’Engagement (ACT)

est une forme de thérapie comportementale qui vise à aider les individus à gérer les émotions difficiles et les pensées négatives, tout en renforçant leur engagement dans des activités significatives et significatives.

Le but de l’hypnothérapie ACT

est d’aider les personnes à se déconnecter de leurs pensées négatives et de leurs émotions, pour qu’elles puissent vivre une vie plus riche et plus significative.

L’hypnothérapie ACT se concentre sur le développement de six compétences clés,

notamment l’acceptation consciente, la défusion de la pensée, la conscience de soi, la valeur dirigée, le choix de l’action et la persévérance. En mettant l’accent sur ces compétences, les thérapeutes peuvent aider les personnes à mieux comprendre leurs émotions, à les accepter et à les gérer, tout en se concentrant sur des activités qui sont importantes pour eux.

L’hypnothérapie ACT peut être utile pour une variété de troubles mentaux

comprenant l’anxiété, la dépression, la toxicomanie, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) et les troubles de l’humeur. Les thérapeutes peuvent travailler avec les personnes en individuel ou en groupe, et la thérapie peut durer entre 8 et 20 séances.

Il est important de noter que L’hypnothérapie ACT ne vise pas à éliminer ou à supprimer les émotions difficiles ou les pensées négatives,

mais plutôt à aider les personnes à les accepter et à se concentrer sur des activités qui les rendent heureux et satisfaits. En travaillant avec un thérapeute qualifié si possible médecin, les personnes peuvent développer les compétences nécessaires pour mieux gérer les difficultés émotionnelles et vivre une vie plus significative et satisfaisante.

Stress, dépression, peurs, phobies, troubles compulsionnels, troubles alimentaires ou sexuels, crises d’angoisse de panique, perte de confiance, d’estime de soi, etc. Dr Jean-Victor Belmère – Rabat – Maroc

Dynamique des ACEs selon les périodes de vie

Tous ces troubles dits psychologiques ont tous un dénominateur COMMUN : l’anxiété.

Je suis stupéfait de voir comme certains traitent ces manifestations, qui perturbent lourdement la vie de nos semblables, au symptôme. C’est dire que l’on « coache » ou « traite » (thérapie) la confiance en soi, la crise d’angoisse, le stress etc. comme si la cause n’existait pas !

Et je vois affluer dans mon cabinet ou par zoom une quantité de patients qui après avoir été « coachés » ou « soignés » se retrouvent dans le temps avec des pathologies semblables ou amplifiées…

Certes à court terme la thérapie ou le coaching « au symptôme » permet d’atténuer le trouble… Mais à moyen ou long terme quelle efficacité ???

Combien de patients m’expliquent qu’ils ont appliqué des méthodes de développement personnel pour travailler sur eux-mêmes et pour conséquence ils sont là… assis devant vous à exprimer leur mal-être.

Et pourtant l’anxiété est omniprésente.

Vous la sentez quand ils vous serrent la main. Quand ils vous disent bonjour…

Vous la sentez à la manière de s’assoir, de vous regarder, de parler, dans leur regard…

Et puis cette étrange sensation « électromagnétique » qui exprime la souffrance de l’anxiété…

Et puis viennent les mots qui déclenchent les émotions, les larmes, qui signent le mal-être…

Et la parole déverse le flot de situations anxieuses avec les parents, avec les relations sentimentales, avec les études, avec le métier, avec les collègues, avec le ou la conjoint(e), et puis ces situations anxieuses sans aucune cause apparente.

Et souvent, très souvent -Trop souvent ( ?) – cette anxiété térébrante qui pollue chaque moment de la vie, cette anxiété généralisée, ce trouble d’anxiété généralisée (TAG) qui va s’amplifier et s’exprimer :

        • Dans des crises de panique, d’angoisse
        • Dans des compulsions alimentaires, (boulimie, hyperphagie, anorexie…)
        • Dans des addictions (shit, cocaïne, alcool, jeux, sexe, tabagie, …)
        • Dans des tics, des obsessions, des ruminations, des gestes répétitifs (TOCs)…
        • Dans des somatisations (boule dans la gorge, dans l’estomac, difficultés à respirer, accélération du cœur, rougeur du visage, sudations excessives, bouffées de chaleur, etc.)…
        • Dans des troubles du sommeil (insomnies, réveils nocturnes, cauchemars, sommeil non réparateur, fatigue…)
        • Dans des troubles de la relation (manque de confiance en soi, timidité, manque d’estime de soi, trouble de la parole en public, peur du regard de l’autre, difficultés à savoir qui l’on est, difficultés à dire « Non », troubles de relation dans le couple, phobie sociale, phobie scolaire… etc.)
        • Dans des peurs, phobies,
        • Dans des troubles apparemment organiques : Troubles digestifs, gastriques, colon et intestin irritables, douleurs musculaires, migraines, céphalées, tremblements, douleurs articulaires erratiques, dans des paralysies, des pertes de la sensibilité (parésie),
        • Dans les stress, Car il faut préciser que la plupart du temps quand les patients parlent de stress, ils parlent de l’anxiété : « Je suis stressé » est à traduire par « je suis anxieux »

L’anxiété… L’anxiété… Toujours l’anxiété
Thérapies brèves par Mansouria El Bouchikhi (coachMansouria) et Dr Jean-Victor Belmère

L’anxiété est une souffrance source de toutes ces manifestations dont je viens de parler.

Mais traiter ces manifestations d’une manière autonome est une hérésie… Un NON-SENS !

        • Traiter une confiance en soi comme une perte de confiance en soi pure est dépourvue de bon sens…
        • Traiter une prise de poids comme une compulsion alimentaire pure est dépourvue de bon sens…
        • Traiter un stress en proposant d’apprendre à « gérer » son stress est une imbécilité crasse…
        • Traiter un TOC comme simplement une répétition impulsive et irrépressible c’est méconnaitre tous les mécanismes neurophysiologiques qui y concourent…
        • Traiter une addiction sans prendre en considération ses origines anxieuses c’est aboutir à une récidive…

Et je pourrais allonger la liste des énormités que l’on voit en coaching ou en thérapie.

Et je voudrais dire à ce sujet qu’un « bon coach » ou un « bon thérapeute » qui n’a pas été formé à la neurophysiologie, à la psychopathologie s’expose à des aggravations monstrueuses des états qu’il est sensé apaisé.

Soigné au symptôme est une aberration !

L’anxiété est une souffrance, qui altère les capacités fonctionnelles, mentales et émotionnelles.

L’anxiété a toujours une cause !

Au moment de la conception d’un enfant il y a un BIG BANG.
La pénétration d’une cellule dans une autre qui déploie une énergie considérable.

Et il se crée quelque chose.

Il se crée, ce que d’aucuns appellent l’âme, que l’on nomme aussi le moi, l’enfant intérieur, le subconscient et que je nommerai, personnellement, la conscience supérieure ou la conscience amplifiée, la subconscience…

Cette partie de soi est à l’origine de tout ce que l’on est…

Cette partie contrôle tout, tous vos systèmes, tous vos organes, tous vos métabolismes,

Au départ c’est originel, c’est totalement PUR, dépourvu de tout trouble, de toute pensée nuisible, de toute émotion intempestive.

Mais dès que le système neurologique et le cerveau se développe cette partie originelle et pure de vous, dans le ventre de votre mère, engrange des pollutions :

      • Les émotions de votre mère
      • Ses pensées
      • Ses conversations, notamment avec ses proches

Pollutions qui commencent à informer et influencer l’être pur que vous êtes.

Et puis vient le grand jour de la délivrance pour votre mère et votre venue au monde. Un grand bol d’air ! Vos poumons se déploient

Commence alors le calvaire.

Et vous êtes formatés par :

      • L’éducation : fais ceci, ne fais pas cela ! Termine ton assiette ! ETC.
      • La culture où vous vous développez (les règles de la famille, de la société, de la religion, etc.)
      • Et les croyances que l’on vous inculque (par exemple la peur du noir, des djinns, le conte de fée, les bonbons de récompense, l’instruction religieuse, etc. …)

Et la manière dont vous êtes formatés fabrique un personnage qui obéit à cette éducation, à cette culture, à ces croyances…

Mais au fond de vous… Votre subconscience a d’autres valeurs… D’ailleurs il vous arrive souvent d’entendre une petite voix qui vous dit : « Mais que fais-tu ? Ce n’est pas toi ! ».

Et ce conflit entre cet être pur et original et le personnage que vous êtes devenu crée un fond anxieux ! Un terreau d’anxiété où va pouvoir se développer la misère…

Un état anxieux plus ou moins important en fonction de votre épigénétique. Car cette confrontation peut être plus ou moins importante et anxiogène.

Sur ce fond anxieux va se faire votre développement d’enfant, d’adolescent et d’adulte jeune.

Or entre 0 et 8-10 ans – en fonction de chacun – le cerveau est immature. Il est incapable d’analyser certains événements de sa vie. Au-delà il les subit et les enregistre et deviennent des éléments pathogènes.

Cette mémorisation vécue génère l’anxiété et semble même déterminer la survenue de maladies diverses (obésité, cardiopathies, diabète) ou de troubles du comportement en matière de santé (comportements alimentaires, prise de risque, addictions…) à l’âge adulte. Cette mémorisation va jusqu’à modifier l’expression de notre épigénétique.

Et je voudrai citer Miller & Coll. à ce propos :

(Miller, G. E., Chen, E., & Parker, K. J. (2011). Psychological stress in childhood and susceptibility to the chronic diseases of aging: Moving toward a model of behavioral and biological mechanisms. Psychological Bulletin, 137(6), 959–997. https://doi.org/10.1037/a0024768 :

« … Les données les plus convaincantes proviennent d’études sur des enfants élevés dans la pauvreté ou maltraités par leurs parents, qui présentent une vulnérabilité accrue aux maladies vasculaires, aux maladies auto-immunes et à la mortalité prématurée.

Ces résultats soulèvent des questions théoriques difficiles.

Comment l’anxiété infantile pénètre-t-il sous la peau, au niveau moléculaire, pour affecter le risque de maladies ultérieures ?

Et comment y incube-t-il, donnant naissance à des maladies plusieurs décennies plus tard ?

Miller & coll. présente un modèle d’intégration biologique… qui soutient que l’anxiété infantile est « programmée » dans une cellule particulière, les macrophages, par le biais de marquages ​​épigénétiques, de modifications post-traductionnelles et de remodelage tissulaire.

Le modèle propose qu’au cours de la vie, ces tendances sont exacerbées par des tendances comportementales et une dérégulation hormonale, elle-même produit d’une exposition à l’anxiété précoce. Sur le plan comportemental, le modèle postule que l’anxiété de l’enfance engendre une vigilance excessive face aux menaces, une méfiance envers les autres, de mauvaises relations sociales, une autorégulation altérée et des choix de vie malsains. Sur le plan hormonal, l’anxiété précoce confère des schémas altérés de décharge endocrinienne et et du système nerveux autonome (végétatif). La réaction qui en résulte fait avancer les mécanismes pathogènes qui favorisent finalement les maladies chroniques »).

En réalité le cerveau immature se retrouve dans l’impossibilité d’identifier le caractère traumatique de ce qu’il vit et donc d’identifier ce qui lui fait du mal.

Il se retrouve, ainsi, confiné dans l’expérience pathogène. L’enfant va, alors, développer de graves troubles qui vont s’exprimer dans sa vie d’adolescent puis d’adulte dans l’anxiété et ses désordres (ceux décrits plus haut dans cet article).

Paradoxalement il y a eu peu d’études ou de travaux sur le sujet mis à part dans le contexte des enfants placés (Dumaret et al., 1997).

Il existe un véritable vide culturel et scientifique, qui conduit de nombreuses professions (médecins, soignants, travailleurs sociaux, psychologues et surtout coachs et thérapeutes…) à ne pas connaître, voire à occulter les liens entre le vécu traumatique des enfants, des adolescents et ses conséquences à l’âge adulte, et les conséquences en termes de santé physique et de maladies chroniques.

Mais dès 1998 les publications anglophones abondent d’articles sur la fréquence, la sévérité et les formes multiples des conséquences, à l’âge adulte. Les résultats de ces recherches sont issus d’études soit rétrospectives, soit prospectives.

Dans les années 1990 Vincent Felitti (1993), responsable du département de médecine préventive au sein de la clinique Kaiser Permanente à San Diego, en Californie, s’est engagé ces études. Elles ont abouti à la célèbre communication de 1998 (Felitti et al., 1998 https://www.ajpmonline.org/article/S0749-3797(98)00017-8/fulltext)

D’ailleurs dans la littérature scientifique internationale les termes d’Adverse Childhood Experiences (ACEs) font l’unanimité. (La première étude sur les ACEs a été menée aux États-Unis dans le cadre d’une collaboration entre les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et le Kaiser Permanente de San Diego entre 1995 et 1997, auprès d’une cohorte d’adultes (n=17 000) nés entre 1900 et 1978.)

Dynamique des ACEs selon les périodes de vie

Mon approche thérapeutique tient compte de ces données scientifiques et de mes connaissances en physiologie, physiopathologie et tout particulièrement en neurophysiologie. Elle tient compte de mon passé de chirurgien de médecin clinicien, activité exercée depuis bientôt 50 ans.

Classiquement l’anxiété semble avoir des moyens thérapeutiques bien codifiés :

      • Thérapie de la parole :
        • Psychothérapie spécifique
        • Thérapie des schémas
        • Thérapie cognitivo-comportementale
      • Médicaments anxiolytiques voire antidépresseurs (benzodiazépines, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine)

Les indications thérapeutiques varient selon le trouble anxieux, mais impliquent généralement l’association d’une psychothérapie spécifique du trouble et d’un traitement pharmacologique.Les classes de médicaments les plus couramment utilisés sont les benzodiazépines et les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine

Et alors ?

On sait maintenant, avec le recul et l’expérience des thérapies ayant débutées au début du XXème siècle et se sont intensifiées au cours de la deuxième partie du XXème surtout après la 2eme guerre mondiale, on sait maintenant :

        • Que la thérapie par la parole demande du temps et la multiplication de séances sur plusieurs mois, voire plusieurs années, avec des résultats très aléatoires…
        • Que les thérapies médicamenteuses marchent dans les formes mineures avec des durée de traitement courts. Beaucoup de patients ingurgitent ces médicaments sur des années voire des décennies et, en contre-coup, deviennent dépendants…

Avec l’expérience clinique, des adaptations je me suis tourné vers ce qui m’a donné les meilleurs résultats sur du moyen-terme 10 – 15 séances et une stabilité sur le long terme.

J’utilise un mix que j’ai mis au point avec le temps et que j’adapte, en permanence, entre l’hypnose, l’EMDR, la thérapie des schémas, la TCC et l’EFT et que je détermine en fonction du patient qui est en face de moi et de la manière dont il évolue.

En réalité le cerveau crée des routines. Et j’utilise ces routines du cerveau pour vous débarrasser d’une manière profonde et durable tous les troubles dont j’ai parlé plus haut :

      • Dans des crises de panique, d’angoisse…
      • Dans des compulsions alimentaires, (boulimie, hyperphagie, anorexie…)
      • Dans des addictions (shit, cocaïne, alcool, jeux, sexe, tabagie, …)
      • Dans des tics, des obsessions, des ruminations, des gestes répétitifs (TOCs)…
      • Dans des somatisations (boule dans la gorge, dans l’estomac, difficultés à respirer, accélération du cœur, rougeur du visage, sudations excessives, bouffées de chaleur, etc.)…
      • Dans des troubles du sommeil (insomnies, réveils nocturnes, cauchemars, sommeil non réparateur, fatigue…)
      • Dans des troubles de la relation (manque de confiance en soi, timidité, manque d’estime de soi, trouble de la parole en public, peur du regard de l’autre, difficultés à savoir qui l’on est, difficultés à dire « Non », troubles de relation dans le couple, phobie sociale, phobie scolaire… etc.)
      • Dans des peurs, phobies,
      • Dans des troubles apparemment organiques : Troubles digestifs, gastriques, colon et intestin irritables, douleurs musculaires, migraines, céphalées, tremblements, douleurs articulaires erratiques, dans des paralysies, des pertes de la sensibilité (parésie),
      • Dans les stress

Mais mes indications thérapeutiques feront l’objet d’un autre article

Mots clés

Anxiété, abus sexuel, violence domestique, violence conjugale, violence domestique, maltraitance, enfants de parents handicapés, harcèlement, abus de substance, alcoolisme, fumeur, obésité, activité physique, dépression, suicide, comportement sexuel, maladies sexuellement, cardiopathie, Adverse Childhood Experiences, ACE,

Les troubles anxieux et l’hypnose – Rabat Maroc

Les troubles anxieux et l'hypnose

L’anxiété est un état psychophysiologique

caractérisé par

      • une agitation,
      • des préoccupations,
      • de la peur ou de l’angoisse,
      • de durée et d’intensité variables,
      • liée à un stimulus interne ou externe, qui n’est pas toujours facilement identifiable.
      • Entre certaines limites, l’anxiété doit être considérée comme une émotion adaptative, car indispensable à la survie.

Cependant, si elle se présente de manière chronique et excessive, jusqu’à modifier la vie d’une personne à divers degrés, un diagnostic de trouble anxieux peut être posé, caractérisé par une « anxiété pathologique ».

L’anxiété pathologique peut se manifester en relation avec des moments de fort stress exclusivement ou bien être présente de manière plutôt stable, c’est-à-dire prendre la forme d’un trait caractéristique de la personnalité.

Il existe évidemment des conditions intermédiaires, dans lesquelles l’individu fait l’expérience d’anxiété pathologique exclusivement durant certaines périodes de sa vie.

Les principaux troubles anxieux sont :

      • trouble d’anxiété de séparation,
      • mutisme sélectif,
      • phobie spécifique,
      • trouble d’anxiété sociale,
      • trouble panique,
      • agoraphobie,
      • trouble d’anxiété généralisée.

Trouble d’anxiété de séparation :

correspond à de la peur ou de l’anxiété excessive et inappropriée par rapport au stade du développement, concernant la séparation avec des personnes auxquelles l’individu est lié.

Mutisme sélectif :

il s’agit d’une difficulté continue à parler dans des situations sociales spécifiques où l’on s’attend à ce que le sujet parle (par exemple à l’école), bien qu’il soit à même de parler dans d’autres situations. Cette condition affecte les résultats scolaires, professionnels ou la communication sociale.

Phobie spécifique :

il s’agit d’une peur intense et irrationnelle face à un ou plusieurs objets ou bien face à des situations bien déterminées ; le symptôme principal de ce trouble est la très forte tendance à éviter l’objet qui fait peur. La personne phobique ne peut pas se soustraire volontairement à sa peur, tout en ayant une assez bonne conscience du fait que son intense émotion est irrationnelle et peut affecter l’adaptation optimale à son milieu de vie.

Trouble d’anxiété sociale :

c’est la peur, souvent intense et envahissante, de se trouver dans une situation sociale donnée ou à avoir une prestation inhabituelle qui entraîne, en quelque sorte, le jugement de la part d’autres personnes ; le contact avec les autres est caractérisé par la peur d’être mal jugé et de se comporter de manière gênante et humiliante.

Trouble panique :

il s’agit de la répétition chronique d’attaques de malaise et peur très intenses (attaques de paniques provoquant tremblements, vertiges, douleurs à la poitrine, difficultés dans la respiration, sensation de mourir et d’autres symptômes moins fréquents ; la durée est d’habitude – mais pas toujours – brève, de l’ordre de quelques minutes). L’individu a peur que l’attaque se représente et/ou de ses conséquences et tend à modifier son style de vie à cause de ces possibilités.

Agoraphobie :

il s’agit de la peur ou de l’anxiété importante qui se manifestent pendant l’utilisation de moyens de transport public, dans les espaces ouverts, pendant les queues ou dans la foule ou encore en étant tout seul en dehors de chez soi. Le trouble implique que la personne, en ayant peur, tende à éviter ces situations. Elle considère qu’il serait difficile ou gênant de sortir, car elle craint de ne pas être secourue en cas de besoin.

Trouble d’anxiété généralisée :

il s’agit d’un trouble chronique commun, caractérisé par un état d’anxiété durable et fluctuant, qui n’est pas justifié ni par un objet ni par une situation particulière. La personne souffrant de ce trouble ressent en permanence la sensation de craindre quelque chose d’indéfini ; elle est tout le temps dans une agitation constante qui lui est très difficile de contrôler. La tension musculaire continue et la réaction du système nerveux autonome peuvent amener au développement de migraines, de palpitations, de vertiges, de troubles gastriques et d’insomnie.

Les troubles anxieux ont comme dénominateur commun une réponse excessive du système nerveux sympathique,

qui se traduit en une série de symptômes corporels non adaptatifs, en réponse à des événements plus ou moins stressants ou perçus comme tels.

Certaines hormones produites en réponse au stress, comme le cortisol, peuvent contribuer à augmenter l’état d’activation psychophysiologique.

Sur le plan psychologique, un Moi affaibli, des capacités d’élaboration cognitive et émotionnelle insuffisantes et des comportements dysfonctionnels peuvent maintenir ou aggraver les symptômes.

Critères diagnostiques

On relève : un sentiment de peur, d’angoisse ou de préoccupation inappropriée sans rapport avec la situation réelle, des symptômes physiques, tels que la transpiration, la tachycardie, les tremblements, les vertiges, l’évanouissements, les nausées, l’agitation psychomotrice, les douleurs à la poitrine, un blocage du langage ou de certains comportements.

Pour une présentation plus détaillée des critères de chaque trouble, on renvoie à la consultation du DSM-5.

Indications thérapeutiques cliniques

L’hypnose peut être employée efficacement dans les troubles anxieux, pour agir sur les symptômes physiques, sur l’élaboration cognitive et émotionnelle (en intervenant sur les schémas cognitifs et sur les convictions dysfonctionnelles, sur les images mentales et sur la perception des émotions) et sur les comportements dysfonctionnels.

Dr Jean-Victor Belmère

error: Content is protected !!