Méditations guidées – Ramadan

série de méditations guidées sur la Paix de l'âme et la Paix intérieure

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A l’occasion de Ramadan 2022 Une série de méditations guidées sur la Paix de l’âme et la Paix intérieure…

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Une série de méditations guidées sur la Paix de l’âme et la Paix intérieure… Accessible à TOUS

Le ramadan

Mois sacré pour les musulmans, le ramadan fait partie des cinq piliers de l’islam.
Le ramadan, mois sacré pour les musulmans, commémore la révélation du Coran au prophète Mahomet (sourate 2, 185). Il est le quatrième des cinq piliers de l’islam. Le jeûne fait donc partie des prescriptions qui incombent aux croyants musulmans, avec la shahâda (profession de foi attestant qu’il n’y a de dieu que Dieu et que Mahomet est son messager), la salât (prière), la zakât (aumône) et le hajj (pèlerinage aux lieux saints de La Mecque).

Quelles sont les origines du ramadan ?

Le mot ramadan signifie, en français, « grande chaleur » et désigne le neuvième mois du calendrier lunaire musulman. Dans la société arabe préislamique, il s’agissait d’un mois de trêve qui avait, peut-être, une lointaine parenté avec les périodes sacrées du christianisme (carême) ou du judaïsme (Yom Kippour). Il pouvait aussi correspondre à une nécessaire inactivité civile et militaire en période de canicule.
Le 27e jour du ramadan commémore la « nuit du destin » où l’ange Gabriel (Djibril) serait apparu pour la première fois au prophète Mahomet afin de lui révéler le Coran. Ce mois de jeûne est par conséquent étroitement lié au texte sacré musulman, dont le premier verset révélé est « Lis ! » (sourate 96, 1).
Aussi les musulmans sont-ils invités à relire l’intégralité du Coran durant ce mois de ramadan, d’où l’institution d’une séance supplémentaire de prières communes (tarawih), le soir, dans les mosquées, uniquement durant cette période de l’année – tradition que certains font remonter au deuxième calife Omar (579-644).
Ce mois a donc une signification musulmane à proprement parler, tout en ayant aussi sans doute des origines païennes, à l’instar de certaines fêtes chrétiennes issues du judaïsme et de la religion cananéenne, voire romaine (Pâques, par exemple, correspond à une ancienne fête de printemps, et Noël à une célébration du solstice d’hiver).
Lors de son installation à Médine, le Prophète avait ordonné un jour de jeûne (Achoura), fixé le dixième jour de l’année, sur le modèle du jeûne juif obligatoire de Yom Kippour (jour du Grand Pardon). Cependant, quelques années plus tard, Mahomet choisit un autre temps d’abstinence, plus étendu et plus contraignant, après la révélation d’une nouvelle série de versets. Désormais, les fidèles jeûnent durant tout le mois du calendrier lunaire musulman appelé ramadan.

Que dit le Coran ?

« Le Coran a été révélé durant le mois de Ramadan. C’est une Direction pour les hommes ; une manifestation claire de la Direction et de la Loi. Quiconque d’entre vous, verra la nouvelle lune, jeûnera le mois entier. Celui qui est malade ou celui qui voyage jeûnera ensuite le même nombre de jours. Dieu veut la facilité pour vous, il ne veut pas, pour vous, la contrainte. Achevez cette période de jeûne ; exaltez la grandeur de Dieu qui vous a dirigés (…). » Sourate 2, 185-187

Quand commence-t-il ?

Le neuvième mois étant mobile (il avance d’une dizaine de jours chaque année), la « grande chaleur » peut être célébrée en plein hiver. La période de jeûne commence au début de la nouvelle lune, pour s’achever au début du cycle lunaire suivant.
Les savants musulmans observent l’astre à l’œil nu ou à l’aide d’instruments optiques pour déclarer l’ouverture ainsi que la fin du ramadan, ce qui laisse toujours une incertitude quant aux dates exactes. En effet, même si les calculs astronomiques permettent de connaître précisément le jour de la nouvelle lune, la tradition veut que l’astre soit observable par l’œil humain. Les musulmans appellent cette période d’incertitude la « nuit du doute ».

Quelles obligations s’imposent aux croyants ?

Le ramadan est un mois où les croyants s’abstiennent de manger et de boire, de fumer ainsi que d’avoir des relations sexuelles tout au long de la journée. Avant l’aube, le croyant se lève pour le suhur (ou repas de l’aube) afin de se nourrir et de s’hydrater pour la journée. Il effectue ensuite une première prière (fajr).
Peu après le coucher du soleil (« lorsqu’il n’est plus possible de distinguer le fil noir du fil blanc », dit la tradition), la journée s’achève avec la rupture du jeûne, généralement au moyen d’une datte et d’un verre de lait ou d’eau, en disant bismillah (« au nom de Dieu »). Vient ensuite le moment de prendre un repas (iftar), généralement en famille ou à la mosquée,. Une cinquième et ultime prière (isha) a lieu avant que le cycle ne reprenne le jour suivant.

Est-il possible de ne pas jeûner ?

Il existe de nombreuses exceptions au jeûne. Dans le principe, il ne doit pas devenir une contrainte dangereuse pour la santé, aussi un malade, une femme enceinte, un voyageur ou un sportif professionnel peuvent tout à fait s’abstenir de jeûner.
Pour les Jeux olympiques de Londres, en 2012, des chefs religieux de nombreux pays musulmans ont produit des fatwas (avis juridiques sur des questions particulières) qui exemptaient les sportifs du jeûne, les considérant comme des voyageurs. Les jeunes impubères ne sont pas censés jeûner, de même que les personnes âgées et les femmes qui allaitent ou se trouvent en période de règles.
Le premier jeûne du ramadan peut intervenir entre 12 et 15 ans. Dans les familles de culture musulmane, on prépare parfois les enfants en leur proposant de courts jeûnes de quelques jours, à partir de 7 ans. Il est possible de rattraper les jours non jeûnés plus tard dans l’année, à condition de ne pas le faire le jour de la fin du ramadan. Ceux qui n’ont pas pu répondre à cette prescription sont, par ailleurs, priés de contribuer davantage à l’aumône destinée aux nécessiteux.

Quels sont les moments-clés ?

Deux temps importants ponctuent le mois de ramadan : Laylat-el-Qadr (la « nuit du destin », au 27e jour du ramadan) et l’Aïd-el-Fitr qui en marque la fin. La « nuit du destin », décrite « meilleure que mille mois » dans la sourate 97, correspond à la première révélation du Coran par l’archange Gabriel (Djibril) au prophète Mahomet. A cette occasion, de nombreux musulmans prient tout ou partie de la nuit et se recueillent dans les mosquées.
L’Aïd-el-Fitr, fête de fin du ramadan, a lieu le premier jour du mois lunaire suivant. Elle constitue une des plus grandes fêtes reconnues dans tout le monde musulman, avec l’Aïd-el-Kébir, qui commémore le sacrifice d’Abraham.
Le jour de l’Aïd-el-Fitr, il est de coutume de revêtir ses plus beaux habits, de rendre visite à sa famille ou à ses amis et de partager avec eux un grand repas. On offre aux enfants des cadeaux. Le dernier jour du ramadan est aussi l’occasion de s’acquitter d’une aumône spéciale (zakât el-fitr) pour les nécessiteux et les indigents. Elle doit être offerte avant la prière de l’Aïd.

Quel est le sens spirituel du jeûne ?

Au-delà des aspects purement physiques du jeûne, le mois du ramadan est également un mois de profonde piété et de dévotion qui vise à développer l’endurance du croyant, mais aussi sa patience. Le sens spirituel du jeûne l’invite à se purifier, à se tourner vers Dieu, ainsi qu’à se détacher des biens matériels pour se souvenir de l’essentiel. Le ramadan est une période propice à la générosité et à la manifestation de son altruisme.
Pour que le jeûne soit « accepté », ou « validé », par Dieu, il est indispensable que le fidèle le fasse avec sérieux et dévotion, et non de manière mécanique ou détachée. De nombreux croyants, parfois moins fervents le reste de l’année, profitent de ce moment pour se rendre à la mosquée et prier.
Enfin, le ramadan est la période où les musulmans du monde entier sont en communion. Il revêt donc une dimension sociale très forte, notamment pour les membres de la communauté qui ne vivent pas dans un pays musulman.

En quoi le ramadan est-il différent du carême ?

Le carême (du latin quadragesimus) est une période de quarante jours avant Pâques. Il commémore la retraite de Jésus de quarante jours dans le désert, allusion aux quarante ans passés par le peuple hébreu dans le Sinaï lors de l’Exode d’Egypte.
Les obligations du carême ont beaucoup évolué au cours de l’histoire et comportaient, au Moyen Age, de strictes exigences de jeûne et d’abstinence sexuelle. Aujourd’hui, seul le mercredi des Cendres et le Vendredi saint comportent, en France, une proposition de jeûne pour les adultes. Comme le ramadan, le carême est un temps de prière et de partage.

L’hypnose et la méditation indispensable pour vivre ?

La méditation et l’hypnose ont été associées à une diminution de la réactivité émotionnelle

Hypnose ou méditation

L’hypnose et la méditation font partie intégrante du développement de la culture occidentale et orientale.

Toutes deux ont été utilisées dans le contexte de la guérison et de la psychothérapie, bien que leur importance et leur acceptation par le modèle biomédical aient fluctué au fil des ans.

Des études phénoménologiques et neurobiologiques ont commencé à définir les processus impliqués et les mécanismes sous-jacents des états hypnotiques et méditatifs.

Il est clair que ces deux procédés se chevauchent souvent, mais il faut également tenir compte de certaines différences dans la pratique clinique et dans la recherche.

Il existe de nombreuses variétés de méditation et différents types d’hypnose.

Hypnose et méditation les deux mamelles de son développement personnel ?

Méditation

La méditation est sans aucun doute un des outils les plus cités pour calmer le mental,

ce qui, bien souvent, permet de s’ouvrir à de nouvelles solutions nous amenant à effectuer des changements positifs dans notre vie.

D’ailleurs de nombreuses études effectuées dans les dernières années, ainsi que son entrée dans les hôpitaux, lui ont apporté popularité et crédibilité. Voici donc un article qui nous offre quelques points de comparaison entre l’hypnose et la méditation.

Les chercheurs travaillant dans le domaine de la méditation ne sont pas toujours en accord, mais divisent la plupart des pratiques méditatives en différentes catégories :

      • MÉDITATION DE CONCENTRATION (attention focalisée ou méditation sur un point) : se concentrer sur l’expiration ou la répétition de mantra;
      • LA PLEINE CONSCIENCE (ou méditation d’attention élargie) : attirer l’attention sur le moment présent, observer impartialement tous les contenus mentaux;
      • CULTIVER LA BONTÉ ET LA COMPASSION : approfondir les sentiments de bienveillance pour tous les êtres vivants;
      • ANALYTIQUE : se poser des questions telles que « Qui suis-je ? ».
      • Il y a aussi d’autres catégories de méditation, par exemple les visualisations et le retrait des sens. (Dhal et als., 2015).

Dans le présent article, je me concentrerai sur les approches centrées sur l’attention et la pleine conscience, souvent considérées comme des préalables aux autres techniques, et qui ont été étudiées plus en profondeur.

Ainsi, dans diverses traditions, les praticiens commencent généralement par accroître leur attention ou leur conscience pour ensuite élargir leur pratique à l’aide des autres approches comme les méditations de compassion ou les visualisations. Néanmoins, il y a des traditions où l’on s’en tient simplement à une technique telle que la répétition de mantra.

Hypnose

Hypnose

Comme la méditation, l’hypnose a parfois été subdivisée en différents types.

Il y a notamment l’hypnose par dissociation, l’hypnose active, l’hypnose de relaxation, l’hypnose par imagerie, etc.

Peu importe les classifications, l’hypnose a été définie par plusieurs personnes comme un état bénéfique ou une transe naturelle que nous vivons tous au quotidien.

D’autres personnes soulignent que cet état est caractérisé par une relaxation associée à une concentration focalisée, à une dissociation et à une suggestibilité. Fait important, cet état peut être très utile à des fins thérapeutiques.

Une bonne partie des hypnologues ou hypnothérapeutes qui pratiquent aujourd’hui utilisent une forme d’approche ericksonienne, parfois appelée hypnose « indirecte » ou « conversationnelle ».

Cette approche est caractérisée par la flexibilité (adaptée à chaque client), le traitement des symptômes pour provoquer un changement, l’engagement de l’inconscient par tous les moyens disponibles (imagination, métaphores, anecdotes, blagues ou devinettes).

Elle repose sur la relation avec le praticien, la confiance et des modèles de langage particulier ; éloignés des instructions directes d’entrer en transe, créée plutôt à partir de la façon de voir le monde selon le point de vue du client, lui permettant d’atteindre ses propres objectifs et solutions plutôt que d’imposer sa propre idée du bonheur (Short, 2018).

Enfin, un mot sur l’autohypnose car c’est ici que les limites avec la méditation deviennent plus floues. D’une certaine manière, toute hypnose est considérée comme de l’autohypnose car il faut être un participant volontaire pour que celle-ci fonctionne. Même s’il est évident que de travailler avec un hypnothérapeute reste une expérience différente de l’autohypnose, c’est probablement ici que la plupart des confusions ou des similitudes entre la méditation et l’hypnose ont été discutées, bien que d’autres similitudes et différences aient également été définies.

Hypnose et méditation

ÉTYMOLOGIE

Le fait que l’hypnose et la méditation soient souvent considérées comme des phénomènes distincts pourrait être en partie causé par l’absence de liens au niveau de l’étymologie.

Le mot hypnose aurait été inventé par James Braid, considéré comme le premier hypnothérapeute. Le terme est dérivé du dieu grec du sommeil – Hypnos. Braid avait initialement associé le phénomène avec le sommeil, mais il aurait ensuite compris son erreur et a voulu changer le terme pour « monoïdéisme », ce qui signifie une fixation de l’attention.

Ainsi, pour Braid, l’attention focalisée semblait être l’ingrédient essentiel de l’hypnose.

Le terme méditation est un dérivé du latin « méditation » et du verbe « meditari » qui signifie « penser, réfléchir, considérer, envisager ». Ainsi, cela ressemble plus à ce que nous appellerions aujourd’hui une contemplation.

La contemplation implique souvent la manipulation de concepts, le questionnement et la pensée, ce qui est généralement découragé dans les pratiques méditatives d’aujourd’hui (c’est-à-dire que les gens sont encouragés à se détacher de leurs pensées et à se concentrer sur la respiration, les sensations, etc.).

Devenez coach en méditation

 

Saviez-vous que dans la mythologie grecque, Hypnos est le dieu du sommeil, connu chez les Romains sous le nom de Somnus. Il est le fils de Nyx (déesse de la nuit) et de Erèbe, dieu de l’obscurité ou de l’enfer selon les versions. Il est le frère jumeau de Thanatos, le dieu de la Mort. Il est également le père de Morphée, dieu des rêves. On dit de lui qu’il peut endormir aussi bien les hommes que les dieux. Dans certains cultes païens il est même considéré comme le gardien de la nuit, qui reste éveillé quand le monde est endormi pour guérir les âmes et les coeurs des guerriers les plus valeureux . On retrouve aussi Hypnos sur les tombeaux dans les cimetières, il y désigne l’éternel Sommeil. Nous ne savons pas pour vous, mais il nous inspire des idées de suggestions à intégrer lorsque vous travaillez à améliorer le sommeil d’un de vos clients!

Les personnes en quête d’hypnose sont généralement intéressées par un résultat spécifique tel que l’élimination des symptômes.

En tant que tels, leurs objectifs et leurs attentes sont très clairs.

Les méditants, en revanche, sont généralement encouragés à rester sans but, ouverts et sans attente.

Bien sûr, la plupart espèrent atteindre la paix et une compréhension plus profonde d’eux-mêmes et du monde qui les entoure ; ils espèrent l’illumination, l’éveil, le satori, le nirvana, le kensho, le samadhi ou peu importe ce que vous voulez appeler « cela »

Considérant ces données très intéressantes, expliquer le fonctionnement de la méditation ou inviter un client à faire de la méditation avec une certaine régularité pourrait faciliter sa démarche en hypnose tout en lui permettant de développer une certaine autonomie.

La méditation – Rabat Maroc

Méditation Rabat Maroc

La méditation est un mot, parfois utilisé de façon vague et imprécise dans le monde moderne.

Et cela peut conduire à une confusion sur la manière de pratiquer la méditation. Certaines personnes utilisent le mot « méditer » lorsqu’elles veulent dire « penser » ou « contempler » ; d’autres l’utilisent pour parler de rêverie ou de fantaisie. Cependant, la méditation (dhyana en sanskrit) est bien autre chose.

      • La méditation est une technique pour reposer l’esprit et atteindre un état de conscience totalement différent de l’état de veille normal : l’état d’éveil spirituel, aussi appelé « Samadhi ».
      • La méditation est un moyen de sonder tous les niveaux intérieurs de soi-même et d’expérimenter sa pure conscience intérieure.
      • La méditation n’est pas un rite religieux. C’est une science, ce qui signifie que le processus de méditation suit un ordre particulier, a des principes définis et produit des résultats vérifiables.

méditation esprit clair

Clarté et calme de l’esprit

Dans la méditation, l’esprit est clair, détendu et concentré intérieurement. Lorsque vous méditez, vous êtes pleinement éveillé et alerte, mais votre esprit n’est pas concentré sur le monde extérieur ou sur les événements se déroulant autour de vous.

La méditation est un moyen pratique de calmer l’esprit, de faire tomber ses préjugés et de voir ce qui est présent, ouvertement et clairement. C’est une façon d’entraîner le mental à ne pas être distrait et pris dans un tourbillon de pensées sans fin. Lorsque le mental est silencieux et ne vous distrait plus, la méditation prend place.

Méditation Se tourner vers l’intérieur

Se tourner vers l’intérieur

Depuis l’enfance, nous avons appris à examiner ce qui se passe dans le monde extérieur. Personne ne nous a appris à regarder et examiner en dedans. Par conséquent, nous essayons de connaître les autres, tout en restant étrangers à nous-mêmes. Ce manque de compréhension de soi explique pourquoi nos relations ne semblent pas fonctionner, et pourquoi la confusion et la déception prévalent dans notre vie.

On nous apprend à bouger et à nous comporter dans le monde extérieur, mais on ne nous apprend jamais à rester immobiles et à examiner ce qui est en nous. Lorsque nous apprenons à le faire par la méditation, nous atteignons la plus haute de toutes les joies que l’être humain peut éprouver.

Toutes les autres joies du monde sont momentanées, mais celle atteinte par la méditation est immense et éternelle. Ce n’est pas une exagération ; c’est une vérité soutenue par la longue lignée des sages, qui ont atteint l’éveil spirituel.

Le but de la méditation est de vous connaître, d’aller au-delà du mental et d’expérimenter votre nature essentielle, décrite comme pure joie, paix, bonheur, amour inconditionnel et félicité.