Stress, dépression, peurs, phobies, troubles compulsionnels, troubles alimentaires ou sexuels, crises d’angoisse de panique, perte de confiance, d’estime de soi, etc. Dr Jean-Victor Belmère – Rabat – Maroc

Dynamique des ACEs selon les périodes de vie

Tous ces troubles dits psychologiques ont tous un dénominateur COMMUN : l’anxiété.

Je suis stupéfait de voir comme certains traitent ces manifestations, qui perturbent lourdement la vie de nos semblables, au symptôme. C’est dire que l’on « coache » ou « traite » (thérapie) la confiance en soi, la crise d’angoisse, le stress etc. comme si la cause n’existait pas !

Et je vois affluer dans mon cabinet ou par zoom une quantité de patients qui après avoir été « coachés » ou « soignés » se retrouvent dans le temps avec des pathologies semblables ou amplifiées…

Certes à court terme la thérapie ou le coaching « au symptôme » permet d’atténuer le trouble… Mais à moyen ou long terme quelle efficacité ???

Combien de patients m’expliquent qu’ils ont appliqué des méthodes de développement personnel pour travailler sur eux-mêmes et pour conséquence ils sont là… assis devant vous à exprimer leur mal-être.

Et pourtant l’anxiété est omniprésente.

Vous la sentez quand ils vous serrent la main. Quand ils vous disent bonjour…

Vous la sentez à la manière de s’assoir, de vous regarder, de parler, dans leur regard…

Et puis cette étrange sensation « électromagnétique » qui exprime la souffrance de l’anxiété…

Et puis viennent les mots qui déclenchent les émotions, les larmes, qui signent le mal-être…

Et la parole déverse le flot de situations anxieuses avec les parents, avec les relations sentimentales, avec les études, avec le métier, avec les collègues, avec le ou la conjoint(e), et puis ces situations anxieuses sans aucune cause apparente.

Et souvent, très souvent -Trop souvent ( ?) – cette anxiété térébrante qui pollue chaque moment de la vie, cette anxiété généralisée, ce trouble d’anxiété généralisée (TAG) qui va s’amplifier et s’exprimer :

        • Dans des crises de panique, d’angoisse
        • Dans des compulsions alimentaires, (boulimie, hyperphagie, anorexie…)
        • Dans des addictions (shit, cocaïne, alcool, jeux, sexe, tabagie, …)
        • Dans des tics, des obsessions, des ruminations, des gestes répétitifs (TOCs)…
        • Dans des somatisations (boule dans la gorge, dans l’estomac, difficultés à respirer, accélération du cœur, rougeur du visage, sudations excessives, bouffées de chaleur, etc.)…
        • Dans des troubles du sommeil (insomnies, réveils nocturnes, cauchemars, sommeil non réparateur, fatigue…)
        • Dans des troubles de la relation (manque de confiance en soi, timidité, manque d’estime de soi, trouble de la parole en public, peur du regard de l’autre, difficultés à savoir qui l’on est, difficultés à dire « Non », troubles de relation dans le couple, phobie sociale, phobie scolaire… etc.)
        • Dans des peurs, phobies,
        • Dans des troubles apparemment organiques : Troubles digestifs, gastriques, colon et intestin irritables, douleurs musculaires, migraines, céphalées, tremblements, douleurs articulaires erratiques, dans des paralysies, des pertes de la sensibilité (parésie),
        • Dans les stress, Car il faut préciser que la plupart du temps quand les patients parlent de stress, ils parlent de l’anxiété : « Je suis stressé » est à traduire par « je suis anxieux »

L’anxiété… L’anxiété… Toujours l’anxiété
Thérapies brèves par Mansouria El Bouchikhi (coachMansouria) et Dr Jean-Victor Belmère 

L’anxiété est une souffrance source de toutes ces manifestations dont je viens de parler.

Mais traiter ces manifestations d’une manière autonome est une hérésie… Un NON-SENS !

        • Traiter une confiance en soi comme une perte de confiance en soi pure est dépourvue de bon sens…
        • Traiter une prise de poids comme une compulsion alimentaire pure est dépourvue de bon sens…
        • Traiter un stress en proposant d’apprendre à « gérer » son stress est une imbécilité crasse…
        • Traiter un TOC comme simplement une répétition impulsive et irrépressible c’est méconnaitre tous les mécanismes neurophysiologiques qui y concourent…
        • Traiter une addiction sans prendre en considération ses origines anxieuses c’est aboutir à une récidive…

Et je pourrais allonger la liste des énormités que l’on voit en coaching ou en thérapie.

Et je voudrais dire à ce sujet qu’un « bon coach » ou un « bon thérapeute » qui n’a pas été formé à la neurophysiologie, à la psychopathologie s’expose à des aggravations monstrueuses des états qu’il est sensé apaisé.

Soigné au symptôme est une aberration !

L’anxiété est une souffrance, qui altère les capacités fonctionnelles, mentales et émotionnelles.

L’anxiété a toujours une cause !

Au moment de la conception d’un enfant il y a un BIG BANG.
La pénétration d’une cellule dans une autre qui déploie une énergie considérable.

Et il se crée quelque chose.

Il se crée, ce que d’aucuns appellent l’âme, que l’on nomme aussi le moi, l’enfant intérieur, le subconscient et que je nommerai, personnellement, la conscience supérieure ou la conscience amplifiée, la subconscience…

Cette partie de soi est à l’origine de tout ce que l’on est…

Cette partie contrôle tout, tous vos systèmes, tous vos organes, tous vos métabolismes,

Au départ c’est originel, c’est totalement PUR, dépourvu de tout trouble, de toute pensée nuisible, de toute émotion intempestive.

Mais dès que le système neurologique et le cerveau se développe cette partie originelle et pure de vous, dans le ventre de votre mère, engrange des pollutions :

      • Les émotions de votre mère
      • Ses pensées
      • Ses conversations, notamment avec ses proches

Pollutions qui commencent à informer et influencer l’être pur que vous êtes.

Et puis vient le grand jour de la délivrance pour votre mère et votre venue au monde. Un grand bol d’air ! Vos poumons se déploient

Commence alors le calvaire.

Et vous êtes formatés par :

      • L’éducation : fais ceci, ne fais pas cela ! Termine ton assiette ! ETC.
      • La culture où vous vous développez (les règles de la famille, de la société, de la religion, etc.)
      • Et les croyances que l’on vous inculque (par exemple la peur du noir, des djinns, le conte de fée, les bonbons de récompense, l’instruction religieuse, etc. …)

Et la manière dont vous êtes formatés fabrique un personnage qui obéit à cette éducation, à cette culture, à ces croyances…

Mais au fond de vous… Votre subconscience a d’autres valeurs… D’ailleurs il vous arrive souvent d’entendre une petite voix qui vous dit : « Mais que fais-tu ? Ce n’est pas toi ! ».

Et ce conflit entre cet être pur et original et le personnage que vous êtes devenu crée un fond anxieux ! Un terreau d’anxiété où va pouvoir se développer la misère…

Un état anxieux plus ou moins important en fonction de votre épigénétique. Car cette confrontation peut être plus ou moins importante et anxiogène.

Sur ce fond anxieux va se faire votre développement d’enfant, d’adolescent et d’adulte jeune.

Or entre 0 et 8-10 ans – en fonction de chacun – le cerveau est immature. Il est incapable d’analyser certains événements de sa vie. Au-delà il les subit et les enregistre et deviennent des éléments pathogènes.

Cette mémorisation vécue génère l’anxiété et semble même déterminer la survenue de maladies diverses (obésité, cardiopathies, diabète) ou de troubles du comportement en matière de santé (comportements alimentaires, prise de risque, addictions…) à l’âge adulte. Cette mémorisation va jusqu’à modifier l’expression de notre épigénétique.

Et je voudrai citer Miller & Coll. à ce propos :

(Miller, G. E., Chen, E., & Parker, K. J. (2011). Psychological stress in childhood and susceptibility to the chronic diseases of aging: Moving toward a model of behavioral and biological mechanisms. Psychological Bulletin, 137(6), 959–997. https://doi.org/10.1037/a0024768 :

« … Les données les plus convaincantes proviennent d’études sur des enfants élevés dans la pauvreté ou maltraités par leurs parents, qui présentent une vulnérabilité accrue aux maladies vasculaires, aux maladies auto-immunes et à la mortalité prématurée.

Ces résultats soulèvent des questions théoriques difficiles.

Comment l’anxiété infantile pénètre-t-il sous la peau, au niveau moléculaire, pour affecter le risque de maladies ultérieures ?

Et comment y incube-t-il, donnant naissance à des maladies plusieurs décennies plus tard ?

Miller & coll. présente un modèle d’intégration biologique… qui soutient que l’anxiété infantile est « programmée » dans une cellule particulière, les macrophages, par le biais de marquages ​​épigénétiques, de modifications post-traductionnelles et de remodelage tissulaire.

Le modèle propose qu’au cours de la vie, ces tendances sont exacerbées par des tendances comportementales et une dérégulation hormonale, elle-même produit d’une exposition à l’anxiété précoce. Sur le plan comportemental, le modèle postule que l’anxiété de l’enfance engendre une vigilance excessive face aux menaces, une méfiance envers les autres, de mauvaises relations sociales, une autorégulation altérée et des choix de vie malsains. Sur le plan hormonal, l’anxiété précoce confère des schémas altérés de décharge endocrinienne et et du système nerveux autonome (végétatif). La réaction qui en résulte fait avancer les mécanismes pathogènes qui favorisent finalement les maladies chroniques »).

En réalité le cerveau immature se retrouve dans l’impossibilité d’identifier le caractère traumatique de ce qu’il vit et donc d’identifier ce qui lui fait du mal.

Il se retrouve, ainsi, confiné dans l’expérience pathogène. L’enfant va, alors, développer de graves troubles qui vont s’exprimer dans sa vie d’adolescent puis d’adulte dans l’anxiété et ses désordres (ceux décrits plus haut dans cet article).

Paradoxalement il y a eu peu d’études ou de travaux sur le sujet mis à part dans le contexte des enfants placés (Dumaret et al., 1997).

Il existe un véritable vide culturel et scientifique, qui conduit de nombreuses professions (médecins, soignants, travailleurs sociaux, psychologues et surtout coachs et thérapeutes…) à ne pas connaître, voire à occulter les liens entre le vécu traumatique des enfants, des adolescents et ses conséquences à l’âge adulte, et les conséquences en termes  de santé physique et de maladies chroniques.

Mais dès 1998 les publications anglophones abondent d’articles sur la fréquence, la sévérité et les formes multiples des conséquences, à l’âge adulte. Les résultats de ces recherches sont issus d’études soit rétrospectives, soit prospectives.

Dans les années 1990 Vincent Felitti (1993), responsable du département de médecine préventive au sein de la clinique Kaiser Permanente à San Diego, en Californie, s’est engagé ces études. Elles ont abouti à la célèbre communication de 1998 (Felitti et al., 1998 https://www.ajpmonline.org/article/S0749-3797(98)00017-8/fulltext)

D’ailleurs dans  la littérature scientifique internationale les termes d’Adverse Childhood Experiences (ACEs) font l’unanimité. (La première étude sur les ACEs a été menée aux États-Unis dans le cadre d’une collaboration entre les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et le Kaiser Permanente de San Diego entre 1995 et 1997, auprès d’une cohorte d’adultes (n=17 000) nés entre 1900 et 1978.)

Dynamique des ACEs selon les périodes de vie

Mon approche thérapeutique tient compte de ces données scientifiques et de mes connaissances en physiologie, physiopathologie et tout particulièrement en neurophysiologie. Elle tient compte de mon passé de chirurgien de médecin clinicien, activité exercée depuis bientôt 50 ans.

Classiquement l’anxiété semble avoir des moyens thérapeutiques bien codifiés :

      • Thérapie de la parole :
        • Psychothérapie spécifique
        • Thérapie des schémas
        • Thérapie cognitivo-comportementale
      • Médicaments anxiolytiques voire antidépresseurs (benzodiazépines, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine)

Les indications thérapeutiques varient selon le trouble anxieux, mais impliquent généralement l’association d’une psychothérapie spécifique du trouble et d’un traitement pharmacologique.Les classes de médicaments les plus couramment utilisés sont les benzodiazépines et les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine 

Et alors ?

On sait maintenant, avec le recul et l’expérience des thérapies ayant débutées au début du XXème siècle et se sont intensifiées au cours de la deuxième partie du XXème surtout après la 2eme guerre mondiale, on sait maintenant :

        • Que la thérapie par la parole demande du temps et la multiplication de séances sur plusieurs mois, voire plusieurs années, avec des résultats très aléatoires…
        • Que les thérapies médicamenteuses marchent dans les formes mineures avec des durée de traitement courts. Beaucoup de patients ingurgitent ces médicaments sur des années voire des décennies et, en contre-coup, deviennent dépendants…

Avec l’expérience clinique, des adaptations je me suis tourné vers ce qui m’a donné les meilleurs résultats sur du moyen-terme 10 – 15 séances et une stabilité sur le long terme.

J’utilise un mix que j’ai mis au point avec le temps et que j’adapte, en permanence, entre l’hypnose, l’EMDR, la thérapie des schémas, la TCC et l’EFT et que je détermine en fonction du patient qui est en face de moi et de la manière dont il évolue.

En réalité le cerveau crée des routines. Et j’utilise ces routines du cerveau pour vous débarrasser d’une manière profonde et durable tous les troubles dont j’ai parlé plus haut :

      • Dans des crises de panique, d’angoisse…
      • Dans des compulsions alimentaires, (boulimie, hyperphagie, anorexie…)
      • Dans des addictions (shit, cocaïne, alcool, jeux, sexe, tabagie, …)
      • Dans des tics, des obsessions, des ruminations, des gestes répétitifs (TOCs)…
      • Dans des somatisations (boule dans la gorge, dans l’estomac, difficultés à respirer, accélération du cœur, rougeur du visage, sudations excessives, bouffées de chaleur, etc.)…
      • Dans des troubles du sommeil (insomnies, réveils nocturnes, cauchemars, sommeil non réparateur, fatigue…)
      • Dans des troubles de la relation (manque de confiance en soi, timidité, manque d’estime de soi, trouble de la parole en public, peur du regard de l’autre, difficultés à savoir qui l’on est, difficultés à dire « Non », troubles de relation dans le couple, phobie sociale, phobie scolaire… etc.)
      • Dans des peurs, phobies,
      • Dans des troubles apparemment organiques : Troubles digestifs, gastriques, colon et intestin irritables, douleurs musculaires, migraines, céphalées, tremblements, douleurs articulaires erratiques, dans des paralysies, des pertes de la sensibilité (parésie),
      • Dans les stress

Mais mes indications thérapeutiques feront l’objet d’un autre article

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mots clés

Anxiété, abus sexuel, violence domestique, violence conjugale, violence domestique, maltraitance, enfants de parents handicapés, harcèlement,  abus de substance, alcoolisme, fumeur, obésité, activité physique, dépression, suicide, comportement sexuel, maladies sexuellement, cardiopathie, Adverse Childhood Experiences, ACE,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelles sont les croyances qui nous limitent ? 

Les Croyances

Qu’est-ce qu’une croyance ? 

Une croyance, c’est simplement des pensées que nous choisissons d’accepter comme étant vraies. À l’instant même où nous acceptons une croyance, nous lui donnons la force de contrôler toutes nos décisions. 

Elle influence notre manière de penser et nos sentiments tout au long de notre vie. Elle régit l’ensemble de nos actes. Elle détermine notre perception des événements. 

L’essentiel de notre vie est gouverné par nos croyances. 

Elles sont vitales et importantes ; elles englobent toutes choses. 

Sachez que toute l’expérience humaine ou tout ce que nous avons dit, vu, entendu, senti, ressenti ou touché est emmagasiné dans notre cerveau d’où proviennent nos références et nos croyances. Elles sont ancrées en nous depuis des années, habituellement depuis notre enfance. 

Ce que maman, papa, un professeur ou bien une figure d’autorité disait a été souvent acheté comme étant vrai et joue maintenant un rôle important dans notre vie. 

Nos expériences converties en croyances sont parfois dynamisantes (positives, constructives, source de succès) parfois limitatives (négatives, source d’ennuis et même paralysantes). Elles font référence à ce que nous sommes et sommes capables de faire. Elles peuvent transformer tous les aspects de notre vie, notre estime de soi, nos rapports avec notre entourage, notre confiance, nos actions, notre attitude, notre réussite, notre santé, voire même notre bonheur. 

Malheureusement, elles ne sont pas toujours dans notre intérêt. 

La croyance

Se débarrasser de croyances anciennes qui nous accompagnent n’est pas toujours aussi simple que nous le voudrions. Nous pouvons cependant devenir plus conscients de leur pouvoir, pour ensuite choisir de prendre les choses en main ou non. 

Parfois, nous avons tendance à ajouter un poids affectif à chacune de nos erreurs, à transformer une simple faute en un échec avec les conséquences néfastes que cela a sur nous. Emmagasiner des émotions négatives affecte notre physiologie, notre capacité de réflexion et notre état général. 

Chaque fois que nous éprouvons une réelle douleur ou un plaisir intense, notre cerveau recherche la cause et l’enregistre dans notre système nerveux, nous donnant ainsi, pour le futur, une référence, donc une nouvelle croyance. 

Alors pourquoi choisissons-nous de nous accrocher à des pensées limitées ? Parce qu’elles nous sont propres et familières. En demeurant avec les mêmes croyances, nous créons les mêmes résultats, jusqu’au moment où nous déciderons d’élever notre système de croyances. La solution commence en mettant en doute cette croyance pour ensuite choisir une formulation positive afin de reprogrammer cet événement. 

Le but de changer ou modifier nos croyances est de restaurer chez nous une perception réaliste du contexte. Les croyances influencent nos actions et créent le monde dans lequel nous vivons. En changeant notre pensée, notre perception, notre interprétation, notre vocabulaire, nous donnons ainsi une nouvelle directive à notre cerveau. Par la suite, nous voyons et ressentons les choses différemment et par le fait même, la situation change, des choses remarquables peuvent se produire. 

Croire - les croyances

Le problème est que nous réagissons à « notre interprétation » des événements plutôt qu’aux événements proprement dits. 

Une même situation peut déclencher des réactions (émotions) très variées chez différentes personnes. La situation conduit à une pensée (ou interprétation) qui automatiquement, provoque une émotion, et cette dernière régit instantanément notre vie car elle vient teinter notre réalité, et nous en faisons notre vérité. 

Il est important de retenir que les croyances sont simplement des pensées. Plus nous croyons en une pensée positive et rassurante et plus 

nous avons confiance en l’action inévitablement positive qui en résultera, plus il devient facile et naturel d’y croire. 

Reconnaître la nature de nos croyances est indispensable à notre développement. Premièrement, il est essentiel d’apprendre à distinguer les croyances qui sont dynamisantes de celles qui sont limitatives. Ensuite, nous pouvons apprendre à les modifier et reprogrammer à notre guise, ce qui peut transformer, métamorphoser la réalité de notre vie. 

Il est intéressant pour les gens qui s’engagent dans ce processus de savoir comment procéder pour déprogrammer et reprogrammer leurs croyances limitatives (négatives). Ceci leur permettra de constater ce qui se produit lorsque leur vie passe d’une perception étroite à une perception plus large des choses.

Attardons-nous en premier lieu sur ces croyances qui sont dommageables.

Du point de vue de la PNL 

Les pensées que nous entretenons sont intimement reliées à nos croyances. Celles-ci, qu’elles soient conscientes ou inconscientes, font partie de nous depuis si longtemps qu’il peut être difficile de les débusquer. C’est bien souvent en observant nos pensées qu’il devient possible de trouver les croyances qui se cachent derrière. 

La croyance ?

Pour transformer sa vie : Comprendre, observer et changer les croyances. 

Mais la question fondamentale est :

Qu’est-ce que nous voulons vraiment ?

Changer n’est presque jamais une question de faculté, mais de motivation. Cette motivation est dirigée par l’état d’esprit dans lequel nous nous trouvons.

Que tenteriez-vous si vous étiez persuadé de réussir ?

———

 

Apprendre à connaître sa croyance limitante

Quel est le déclencheur qui fait apparaître votre croyance limitante ? Est-ce une pensée, une personne, une action, un lieu, une situation, une odeur, une parole, le ton de la voix, une sensation, un regard ou autre chose qui active votre croyance ? Prenez le temps de bien y réfléchir.

Quand cela se produit-il généralement ?

Quel âge a votre croyance ? Ou depuis quand avez-vous votre croyance ?

Où ai-je entendu, vu, ressenti cela la première fois ? (L’émotion reliée à la croyance)

À qui appartenait cette croyance ? (à papa, maman, un professeur, une figure d’autorité ?)

Quelle est la preuve que cela est vrai ?

Quel est le but de cette croyance ? À quoi pourrait-elle me servir ou a-t-elle pu me servir ?

En quoi m’a-t-elle freiné auparavant ?

Qu’est-ce que cette croyance m’apporte de positif dans la vie ?

Qu’est-ce que cela pourrait me coûter si je continue à l’entretenir ?

Qu’arrivera-t-il ou que pourrait-t-il arriver si vous commencez à en douter ?

Qu’est-ce qui se passerait si cette croyance n’avait jamais existé ?

Démasquer une croyance limitante

Démasquer une croyance limitante

Exercice 1 :

Quand quelque chose ne tourne pas rond dans votre vie, demandez-vous quelle est la croyance qui régit, qui oriente votre vie dans cette situation ? Ensuite, indiquez à côté l’émotion, la sensation, le ou les ressentis liés à cette croyance, en étant le plus précis possible.

Une fois que vous avez défini votre croyance limitante, vous devez apprendre à la connaître.

Il faut établir sa source, son origine, repérer le facteur déclencheur et vérifier sa viabilité, sa véracité.

Pour se faire, répondez aux questions suivantes :

Apprendre à connaître sa croyance limitante

Quel est le déclencheur qui fait apparaître votre croyance limitante ? Est-ce une pensée, une personne, une action, un lieu, une situation, une odeur, une parole, le ton de la voix, une sensation, un regard ou autre chose qui active votre croyance ? Prenez le temps de bien y réfléchir.

Quand cela se produit-il généralement ?

Quel âge a votre croyance ? Ou depuis quand avez-vous votre croyance ?

Où ai-je entendu, vu, ressenti cela la première fois ? (L’émotion reliée à la croyance)

À qui appartenait cette croyance ? (à papa, maman, un professeur, une figure d’autorité ?)

Quelle est la preuve que cela est vrai ?

Quel est le but de cette croyance ? À quoi pourrait-elle me servir ou a-t-elle pu me servir ?

En quoi m’a-t-elle freiné auparavant ?

Qu’est-ce que cette croyance m’apporte de positif dans la vie ?

Qu’est-ce que cela pourrait me coûter si je continue à l’entretenir ?

Qu’arrivera-t-il ou que pourrait-t-il arriver si vous commencez à en douter ?

Qu’est-ce qui se passerait si cette croyance n’avait jamais existé ?

Votre système de croyances devrait être flexible plutôt que rigide.

Il crée soit une limitation massive, soit un potentiel incroyable

Lorsque vous pensez autrement, ce que vous ressentirez sera modifié et cela changera votre façon de vous comporter.

Vous êtes maître de votre processus de croyances. Personne d’autre n’y a accès. 

Changer de croyance

Comment pouvez-vous changer votre croyance ?

Maintenant, pour changer, pour être dans le mouvement, pour passer à l’action, il faut absolument trouver une croyance de nature positive associée à une sensation agréable. Sinon, il se crée une résistance qui nous maintiendra dans le même inconfort, dans la même situation désagréable.

Les mots que nous employons consciemment ou inconsciemment pour décrire une situation changent immédiatement sa signification et, par conséquent, les sentiments que nous éprouvons. 

Transformer une croyance limitante 

Exercice 2 : 

Les mots que je prononce aujourd’hui sont le résultat de demain ! 

Reformulez positivement ce que vous voulez vraiment. 

Rappelez-vous que l’une des raisons qui nous empêchent d’être heureux est que nous utilisons un langage qui intensifie nos émotions négatives. 

Les mots ont le pouvoir de détruire ou de construire. En choisissant des mots justes et généreux, nous pouvons transformer notre vie. 

En lien avec la croyance nommée précédemment, trouvez 3 mots que vous utilisez régulièrement et qui vous font vivre des sentiments négatifs, qui vous limitent et parfois même vous paralysent. 

1. 

2. 

3. 

Remplacez les mots de la liste précédente par de nouveaux mots qui seront dynamisants, énergisants ou stimulants 

1. 

2. 

3. 

Quelle serait votre croyance positive de remplacement ? 

Si vous aviez cette nouvelle croyance, faites une description détaillée des modifications qui pourraient s’enclencher en vous. 

Quelles seraient vos nouvelles pensées ? 

Quel changement cela produirait-il dans votre vie ? 

Quel serait votre nouveau discours intérieur et extérieur ? 

Quelle serait votre attitude ? Votre façon d’être ? 

Votre comportement serait-il différent ? Et en quoi ? 

Quels seraient les mots que vous utiliseriez pour exprimer ce que vous voulez vraiment. Ce que vous ressentez ? 

Quelles actions seraient enclenchées pour la réalisation de ce que vous voulez vraiment ? 

Quelle serait votre nouvelle réalité ? 

Décrivez votre environnement, les gens, les sensations, les résultats obtenus. 

Dans quel état seriez-vous ? 

Chaque succès fait naître une croyance en une réussite encore plus grande. 

Chaque succès fait naître une croyance en une réussite encore plus grande. 

Il est possible que tout change facilement, il faut juste le choisir et y mettre une dose de volonté. 

Phénomène idéomoteur en hypnose

En hypnose ou en Réminiscences Thérapeutiques Dirigées le subconscient s'interroge sur les propositions qui lui sont formulées... Ces idées sont analysées au cours d'un processus mental complexe.

Un phénomène idéomoteur est un processus idéodynamique… 

En ayant dit cela il reste à comprendre… Par exemple si l’on pense avec attention et intensité que la main est une plume, elle va finir par se soulever

C’est un phénomène que nous expérimentons tous les jours

par exemple lorsque nous écoutons avec attention un interlocuteur et que nous faisons un signe d cela tête comme assentiment à son discours…. Ou bien lorsque passager dans une voiture nous appuyons sur une pédale de frein imaginée pour freiner devant ce que nous pressentons être un obstacle…

En hypnose ou en Réminiscences Thérapeutiques Dirigées

le subconscient s’interroge sur les propositions qui lui sont formulées… Ces idées sont analysées au cours d’un processus mental complexe. Ce processus mental agit, inconsciemment par analogie, en se référent au bagage mémorisé de l’individu mais surtout aux mémoires enfouies, ancrées dans les mémoires implicites qui font appellent aux souvenirs archaïques (souvenir de l’espèce humaine) aux souvenirs familiaux et aux souvenirs propres à l’individu acquis depuis sa naissance. 

L'idéodynamisme est un phénomène nature qui tend à s'amplifier sous Réminiscences Thérapeutiques Dirigées.: Si nous avons en tête une idée, elle tend à se réaliser... Ce phénomène est comparable à un réflexe mais l'action se situe dans le subconscient et sous l'influence de réflexes idéosensitifs, idéosensoriels, idéocognitifs et idéoémotifs...

Ce processus mental aboutit soit à une acceptation soit à un rejet de la proposition…

Lors d’une Réminiscence Thérapeutique Dirigée, lorsque le subconscient accepte ce qui lui a été proposé, la transformation de la pensée en action est très rapide, l’inhibition intellectuelle consciente n’a pas le temps d’agir, et l’on court-circuite ainsi les croyances qui obèrent la vie de l’individu.

L’idéodynamisme est un phénomène nature qui tend à s’amplifier sous Réminiscences Thérapeutiques Dirigées.: Si nous avons en tête une idée, elle tend à se réaliser… Ce phénomène est comparable à un réflexe mais l’action se situe dans le subconscient et sous l’influence de réflexes idéosensitifs, idéosensoriels, idéocognitifs et idéoémotifs…