Hypnothérapie des schémas

Hypnothérapie des schémas

 

L’hypnothérapie des schémas est une approche thérapeutique qui utilise l’hypnose pour identifier et modifier les schémas de pensée négatifs ou destructeurs. Elle repose sur l’idée que nos comportements et nos réactions sont largement influencés par nos schémas de pensée inconscients. En utilisant l’hypnose, le thérapeute peut accéder à ces schémas inconscients et aider le patient à les reconnaître et à les changer. Cette méthode est souvent utilisée pour traiter des problèmes tels que l’anxiété, la dépression, le stress post-traumatique et les addictions.

Exploration des schémas mentaux à travers l’hypnothérapie

Hypnothérapie des schémas
L’hypnothérapie est une méthode thérapeutique qui utilise l’hypnose pour induire un état de relaxation profonde, permettant ainsi d’accéder à l’inconscient du patient. Cette technique est de plus en plus utilisée pour explorer et modifier les schémas mentaux, ces structures cognitives qui guident nos pensées, nos sentiments et nos comportements.

Les schémas mentaux sont des représentations internes que nous avons de nous-mêmes, des autres et du monde qui nous entourent. Ils se forment dès notre plus jeune âge et sont influencés par nos expériences de vie. Ces schémas peuvent être bénéfiques, nous aidant à naviguer dans le monde avec confiance et efficacité. Cependant, certains schémas peuvent être dysfonctionnels, nous conduisant à des pensées, des sentiments et des comportements négatifs ou autodestructeurs.

C’est ici que l’hypnothérapie entre en jeu. En induisant un état de relaxation profonde, l’hypnothérapeute peut accéder à l’inconscient du patient, où résident ces schémas mentaux. Une fois dans cet état, le patient est plus réceptif aux suggestions thérapeutiques, permettant ainsi de modifier les schémas dysfonctionnels.

L’hypnothérapie des schémas commence par une phase d’exploration. L’hypnothérapeute guide le patient à travers ses souvenirs et ses expériences, aidant à identifier les schémas mentaux qui peuvent être à l’origine de ses problèmes. Cette phase peut être émotionnellement intense, car elle peut amener à la surface des souvenirs et des sentiments longtemps oubliés ou réprimés.

Une fois les schémas dysfonctionnels identifiés, l’hypnothérapeute travaille avec le patient pour les modifier. Cela peut impliquer de remplacer les croyances négatives par des croyances positives, de changer les comportements autodestructeurs ou de résoudre les conflits internes. L’objectif est de permettre au patient de développer de nouveaux schémas mentaux qui le soutiennent dans sa vie quotidienne.

Il est important de noter que l’hypnothérapie des schémas n’est pas une solution rapide. Il s’agit d’un processus qui nécessite du temps et de l’engagement de la part du patient. Cependant, les résultats peuvent être profonds et durables. De nombreuses personnes qui ont suivi une hypnothérapie des schémas rapportent une amélioration significative de leur bien-être émotionnel, de leur estime de soi et de leur capacité à gérer le stress et les défis de la vie.

En conclusion, l’hypnothérapie des schémas est une approche prometteuse pour explorer et modifier les schémas mentaux dysfonctionnels. En accédant à l’inconscient du patient, l’hypnothérapeute peut aider à identifier et à changer les croyances et les comportements qui entravent le bien-être et le bonheur du patient. Bien que ce processus puisse être difficile, les bénéfices potentiels en font une option thérapeutique digne d’être considérée.

Utilisation de l’hypnothérapie pour briser les schémas de pensée négatifs

L’hypnothérapie est une technique thérapeutique qui utilise l’hypnose pour induire un état de relaxation profonde, permettant ainsi d’accéder à l’inconscient. C’est une méthode qui a fait ses preuves pour aider les individus à briser les schémas de pensée négatifs qui peuvent entraver leur bien-être et leur épanouissement personnel.

L’hypnothérapie fonctionne en aidant l’individu à atteindre un état de relaxation profonde, souvent décrit comme un état de transe. Dans cet état, l’esprit est plus réceptif aux suggestions positives et est capable de se concentrer sur des idées spécifiques qui peuvent aider à changer les comportements et les attitudes négatives.

Les schémas de pensée négatifs sont souvent enracinés dans l’inconscient, formés par des expériences passées et des croyances limitantes. Ces schémas peuvent se manifester de différentes manières, comme l’anxiété, la dépression, le stress, la faible estime de soi, et peuvent même conduire à des comportements autodestructeurs.

L’hypnothérapie peut aider à briser ces schémas en permettant à l’individu d’accéder à ces croyances et expériences inconscientes, de les comprendre et de les restructurer de manière plus positive. Cela peut se faire par le biais de suggestions hypnotiques, qui sont des déclarations positives faites par le thérapeute pendant l’état de transe, qui visent à remplacer les croyances négatives par des croyances plus positives et constructives.

Par exemple, une personne qui a un schéma de pensée négatif lié à sa valeur personnelle peut recevoir des suggestions hypnotiques qui renforcent l’idée qu’elle est digne, capable et méritante. Ces suggestions peuvent aider à reprogrammer l’esprit pour qu’il adopte ces croyances positives, remplaçant ainsi le schéma de pensée négatif.

Il est important de noter que l’hypnothérapie n’est pas une solution rapide. Il faut souvent plusieurs séances pour commencer à voir des changements significatifs dans les schémas de pensée. Cependant, avec le temps et la pratique, l’hypnothérapie peut être un outil puissant pour briser les schémas de pensée négatifs et favoriser un état d’esprit plus positif et sain.

En outre, l’hypnothérapie est une approche thérapeutique sûre lorsqu’elle est pratiquée par un professionnel qualifié. Il est essentiel de choisir un thérapeute qui a une formation et une expérience appropriées en hypnothérapie, et qui est capable de créer un environnement sûr et confortable pour la thérapie.

En conclusion, l’hypnothérapie est une technique thérapeutique efficace pour briser les schémas de pensée négatifs. En accédant à l’inconscient et en reprogrammant les croyances et attitudes négatives, l’hypnothérapie peut aider les individus à adopter des schémas de pensée plus positifs et constructifs, améliorant ainsi leur bien-être et leur qualité de vie.

Transformer les schémas de comportement avec l’hypnothérapie

L’hypnothérapie est une méthode thérapeutique qui utilise l’hypnose pour induire un état de relaxation profonde, permettant ainsi d’accéder à l’inconscient du patient. Cette technique est de plus en plus utilisée pour aider les individus à transformer leurs schémas de comportement. En effet, l’hypnothérapie peut être un outil puissant pour modifier les comportements indésirables et instaurer de nouvelles habitudes plus saines.

Les schémas de comportement sont des modèles répétitifs de pensées, de sentiments et de comportements qui se développent au fil du temps. Ils sont souvent le résultat d’expériences passées et peuvent être profondément ancrés dans notre inconscient. Ces schémas peuvent être bénéfiques, comme ceux qui nous aident à apprendre et à nous adapter à de nouvelles situations. Cependant, certains schémas peuvent être nuisibles et entraver notre bien-être et notre développement personnel.

L’hypnothérapie peut aider à transformer ces schémas de comportement en accédant à l’inconscient, où ces schémas sont stockés. Lorsqu’un individu est sous hypnose, il est plus réceptif aux suggestions et peut donc être guidé pour remplacer les schémas de comportement indésirables par des schémas plus positifs et bénéfiques.

L’hypnothérapie commence généralement par une phase de relaxation, au cours de laquelle le thérapeute guide le patient vers un état de détente profonde. Une fois que le patient est dans cet état, le thérapeute peut commencer à travailler sur les schémas de comportement. Cela peut impliquer de faire prendre conscience au patient de ses schémas de comportement actuels, de les confronter et de les remplacer par de nouveaux schémas.

Il est important de noter que l’hypnothérapie n’est pas une solution rapide. La transformation des schémas de comportement nécessite du temps et de la patience. Cependant, avec un engagement constant et le soutien d’un thérapeute qualifié, l’hypnothérapie peut être un moyen efficace de changer les schémas de comportement et d’améliorer la qualité de vie.

L’hypnothérapie est une pratique sûre lorsqu’elle est réalisée par un professionnel qualifié. Cependant, comme pour toute intervention thérapeutique, il est important de discuter de vos préoccupations et de vos attentes avec votre thérapeute avant de commencer le traitement. De plus, il est essentiel de se rappeler que l’hypnothérapie est un outil d’accompagnement et ne doit pas remplacer un traitement médical ou psychologique traditionnel.

En conclusion, l’hypnothérapie peut être un outil précieux pour transformer les schémas de comportement. En accédant à l’inconscient et en travaillant directement sur les schémas de comportement, l’hypnothérapie peut aider les individus à remplacer les comportements indésirables par des comportements plus sains et plus positifs. Avec le temps et la patience, cette méthode thérapeutique peut conduire à des changements significatifs et durables dans la vie d’un individu.

Questions et réponses

1. Question : Qu’est-ce que l’hypnothérapie des schémas ?
Réponse : L’hypnothérapie des schémas est une forme de thérapie qui utilise l’hypnose pour aider à modifier les schémas de pensée négatifs ou destructeurs dans l’esprit d’un individu.

2. Question : Comment fonctionne l’hypnothérapie des schémas ?
Réponse : L’hypnothérapie des schémas fonctionne en mettant le patient dans un état de relaxation profonde, puis en utilisant des suggestions positives pour aider à changer les schémas de pensée négatifs. Cela peut aider à réduire le stress, l’anxiété et d’autres problèmes de santé mentale.

3. Question : Quels sont les avantages de l’hypnothérapie des schémas ?
Réponse : Les avantages de l’hypnothérapie des schémas peuvent inclure une réduction du stress et de l’anxiété, une amélioration de l’estime de soi, une meilleure gestion de la douleur et une amélioration générale de la santé mentale.L’hypnothérapie des schémas est une approche thérapeutique efficace qui aide les individus à identifier, comprendre et transformer leurs schémas de pensée négatifs. En utilisant des techniques d’hypnose, les thérapeutes peuvent aider les patients à accéder à leur subconscient et à modifier les schémas de pensée qui peuvent contribuer à des problèmes tels que l’anxiété, la dépression et le stress. En conclusion, l’hypnothérapie des schémas est un outil puissant pour le changement personnel et le bien-être mental.

Émotion & cerveau

L’article « L’impact des émotions sur le cerveau : Perspectives pour les thérapeutes » explore les mécanismes neurobiologiques des émotions et leur importance pour les thérapeutes. Il souligne que comprendre ces mécanismes est crucial pour aider les patients à gérer leurs émotions et améliorer leur bien-être mental.

Le texte met en avant le rôle central du cerveau, notamment de l’amygdale, du cortex préfrontal et de l’hippocampe, dans le traitement des émotions. L’amygdale est impliquée dans la réponse émotionnelle immédiate, le cortex préfrontal dans la régulation des émotions, et l’hippocampe dans la mémoire émotionnelle. Il discute également l’importance de la régulation émotionnelle, la prise de décision influencée par les émotions, et des stratégies thérapeutiques comme la pleine conscience et la régulation des pensées.

L’expression sous forme d’anxiété, d’angoisses, de phobies, de paniques, de mal-être etc. du Stress Post Traumatique – Dr JV Belmère – COTEHY – Rabat – Maroc

Le lieu de sécurité essentiel pour sortir du trauma

Étudiant en médecine et externe je gagnais ma vie en faisant des gardes de nuit dans une clinique de la banlieue toulousaine et notamment en secteur « fermé »…

J’ai passé beaucoup de nuits dans cette unité (en moyenne 4 par semaine pdt deux ans), ce qui m’exposait à des choses que les psychiatres ne voyaient jamais pendant leurs brèves visites ou n’entendaient pas lors de leur « consultation »
Quand les patients ne pouvaient pas dormir, emmitouflés dans leur robe de chambre, ils venaient souvent parler dans la pénombre du poste des infirmiers (appelé pudiquement tisanerie).
 

Le calme de la nuit et les psychotropes prescrits semblant les désinhiber ,

ils me racontaient avoir été frappés, agressés ou violés, souvent par leurs parents, d’autres membres de la famille, des voisins ou des camarades de classe.
Ils évoquaient les nuits où, couchés dans leur lit, ils entendaient leur père battre leur mère, leurs parents se lancer d’horribles menaces, des
bruits de meubles brisés.
D’autres racontaient comment, quand leur père rentrait ivre, ils guettaient ses pas sur le palier, attendant son entrée dans la chambre où il les tirait du lit pour les punir d’une faute imaginaire.
Plusieurs femmes se rappelaient, petite fille, comme elles restaient éveillées, immobiles dans leur lit, dans l’attente de l’inévitable : un frère ou un père se glissant dans leur chambre pour les « toucher » ou pire
 

Toutes ces souvenirs enfouis à l’âge adulte

mais profondément ancrés et qui sous l’action de déclencheurs anodins revivifient ces terreurs s’exprimant sous forme d’anxiété, d’angoisses, de phobies, de paniques, de mal-être etc. etc. Et tout cela constitue le Stress Post Traumatique que les psychiatres ou les psychologues continuent à traiter comme des pathologies lambda souvent par la parole, mais encore trop souvent, malheureusement, par des molécules thérapeutiques (médicaments : anxiolytiques, antidépresseurs, neuroleptiques etc.)… Nous sommes pourtant au XXIème siècle et de très études ont étudié ces stress post traumatique… et leur résultats semblent être ignorés par la majorité des professionnels de santé…

Le traitement du stress post traumatique – Dr Belmère – COTEHY – Rabat – Maroc

Le problème, dans le traitement du traumatisme, du stress post traumatique 

n’est pas seulement d’affronter le passé mais, plus encore, d’améliorer la qualité de l’expérience quotidienne.
 
L’une des raisons pour lesquelles les souvenirs traumatiques finissent par dominer dans le syndrome de stress post traumatique est que, pour ceux qui en sont affectés, il est extrêmement difficile de se sentir pleinement vivant dans le présent.
 
Quand on ne peut pas être tout à fait là, on se replie quelque part où on a eu l’impression d’être vivant – même si cet endroit est plein d’horreurs et de souffrances.
 
Beaucoup d’approches thérapeutiques du SSPT se concentrent sur la désensibilisation au passé, dans l’espoir que la réexposition au traumatisme diminuera les explosions émotionnelles et les flash-back.
 
À mon avis, ces méthodes, de désensibilisation du passé, sont fondées sur une incompréhension de ce qui se passe dans le stress traumatique.
 
Nous devons, avant tout, aider les patients à vivre pleinement et en sécurité dans le présent.
 
Voir mon article sur le traitement spécifique

Le stress post-traumatique – Dr Jean-Victor Belmère – COTEHY – Rabat – Maroc

Psychologie et Psyché Hypnose

Le stress post-traumatique – Dr Jean-Victor Belmère – COTEHY – Rabat

Au début de mes gardes en clinique psychiatrique,

j’ai été frappé par le contraste entre la complexité incroyable de notre esprit, de nos modes de communication et d’attachement, et le peu de connaissance des psychiatres quant à la cause des problèmes qu’ils avaient à traiter.

Et une question m’a taraudé : en saurons-nous un jour autant sur le cerveau, sur l’esprit et l’amour que sur les autres mécanismes du corps humain ?

Nous en sommes, à l’évidence, bien loin ; mais la naissance de trois nouvelles branches de la science a fait exploser le savoir sur les effets du traumatisme psychologique, des mauvais traitements et de l’abandon.

Neurosciences, Psychopathologie des développement, neurobiologie interpersonnelle 

Ces disciplines récentes sont :

      • les neurosciences (je suis Maitre de Conférence Agrégé en Neurophysiologie) qui étudient la manière dont le cerveau traite les processus mentaux ;
      • la psychopathologie du développement qui étudie l’impact des mauvaises expériences sur le développement de l’esprit et du cerveau ; 
      • la neurobiologie interpersonnelle qui étudie l’influence du comportement sur les émotions, la biologie et les attitudes de l’entourage.

Les recherches dans ces jeunes disciplines ont révélé que le traumatisme crée de réels changements physiologiques, parmi lesquels un recalibrage du système d’alerte du cerveau, une augmentation de la sécrétion hormones du stress, et des variations dans la structure qui filtre les informations, retenant celles qui sont pertinentes.

Nous savons aujourd’hui que le traumatisme affecte l’aire cérébrale qui donne la sensation physique d’être en vie.

Ces dégradations expliquent pourquoi les traumatisés deviennent hypervigilants à la menace, au lieu de s’impliquer totalement dans leur vie quotidienne

Elles nous aident aussi à comprendre pourquoi ils se heurtent sans cesse aux mêmes problèmes et ont tant de mal à tirer des leçons de l’expérience.

Les comportements ne sont pas le fruit de défaillances psychologiques

Il est maintenant établi que leurs comportements ne sont pas le fruit de défaillances morales, ni des signes de manque de volonté ou de mauvais caractère, mais sont causés par de vraies altérations cérébrales.

Un tel accroissement des connaissances sur les processus en arrière-plan du traumatisme a aussi permis de trouver de nouveaux moyens d’apaiser le mal ou même de le soulager complètement.  

Grâce à la découverte de la plasticité naturelle du cerveau, nous pouvons mettre au point des méthodes qui aident les patients à se sentir pleinement vivants dans le présent et à avancer.

En gros, trois types de traitements s’offrent à eux :

      1. La thérapie « de haut en bas », la thérapie de la parole, qui consiste à parler, à s’ouvrir (à nouveau) aux autres, et à s’autoriser à comprendre ce qui se passe en soi, tout en travaillant sur les souvenirs du traumatisme ; Cette thérapie issue de la psychanalyse et que tous les psychologues et psychiatres utilisaient au XXème siècle est maintenant quasi obsolète. De nos jours, au XXIème siècle, toutes ces disciplines dérivées de la psychanalyse ne servent à rien. On ne guérit pas par la parole ! Les thérapeutes croyaient dur comme fer à la capacité du verbe à résoudre le traumatisme. Cette conviction remonte à 1893, l’année où Freud et son mentor Breuer écrivaient que les symptômes du trauma disparaissaient « immédiatement et sans retour quand on réussissait à mettre en pleine lumière le souvenir de l’incident déclenchant, à éveiller l’affect lié à ce dernier et quand, ensuite, le malade décrivait ce qui lui était arrivé de façon forte détaillée et en donnant à son émotion une expression verbale ».

        Ce n’est, malheureusement, pas aussi simple.

      2. La prise de médicaments qui bloquent les réactions d’alerte inadéquates, ou modifient par d’autres moyens la façon dont le cerveau organise l’information. Avec le recul du XXème siècle on sait très bien que ces médicaments doivent être réservés à quelques cas chez lesquels existent des désordres organiques. Et pourtant l’industrie pharmaceutique et ses informateurs ont banalisé ces thérapies médicamenteuses et l’on voit des patients qui sont « accro » à ces médicaments et continuent d’en prendre tous les jours depuis plus de 10, 20, 30 ans sans résultats probants;
      3. L‘approche « de bas en haut », qui revient à permettre au corps d’avoir des expériences qui contrarient viscéralement l’impuissance, la rage ou l’effondrement liés au traumatisme. Et faire analyser ces manifestations par le cerveau profond, par la « conscience supérieure » est de nos jours la plus efficace dans la sédation des manifestations de stress post traumatique (hypnose, hypnothérapie des schémas, EMDR, hypnothérapie comportementale, neurofeedback, Yoga, etc. etc.)

Quand on pense stress post-traumatique,

on évoque éventuellement les guerres, et en particulier les vétérans du Vietnam, d’Afghanistan  ou d’autres guerres dans le monde Il n’est guère besoin d’être soldat, ni de visiter un camp de réfugiés au Congo ou en Syrie pour être confronté au traumatisme.

Tout un chacun est concerné, ses amis, sa famille, ses voisins.

Une recherche menée par les centres de contrôle et de prévention des maladies (CCPM) a montré que, quelle que soit la société et la culture, un individu sur cinq avait été sexuellement agressé dans son enfance, un sur quatre battu par un parent au point d’en garder la cicatrice, et un tiers des couples se livre à la violence physique, un quart des adultes a grandi avec des proches alcooliques, et un sur huit a vu sa mère battue

L’espèce humaine est extrêmement résiliente.

Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont mené des guerres sans merci, surmonté d’innombrables catastrophes, des violences et des trahisons intimes.

Mais, que ce soit à grande échelle (sur l’histoire et sur la culture) ou dans les familles où de sombres secrets se transmettent à travers les générations, les expériences traumatiques laissent bel et bien des traces.

Elle marque aussi les émotions et les esprits, l’aptitude à l’amour et à la joie, et même l’organisme et le système immunitaire

Le traumatisme affecte ceux qui en souffrent directement, mais aussi leurs proches.

Les crises de rage et L’absence émotionnelle des soldats revenus des combat, peuvent effrayer leur famille. Les épouses des traumatisés sont souvent déprimées, et les enfants de mères dépressives risquent de manquer de confiance en eux d’être anxieux.

L’exposition très jeune à la violence familiale vient souvent entraver ultérieurement l’établissement de relations stables et de confiance.

Le traumatisme est par définition insupportable

La plupart des combattants, des victimes de viol et des enfants qui ont été agressés sexuellement ou plus souvent maltraités sont si bouleversés quand ils pensent à ce qu’ils ont subi qu’ils tentent de chasser cette expérience de leur esprit, de faire comme si de rien n’était et de passer à autre chose.

Il faut énormément d’énergie pour continuer à vivre en gardant le souvenir de la terreur, avec la honte d’avoir été si faible et vulnérable.

L’Homme a beau vouloir dépasser le traumatisme, la zone cérébrale chargée d’assurer sa survie, profondément enfouie sous l’aire rationnelle du cerveau, n’est pas très douée pour le déni.

Longtemps après la fin d’une expérience traumatisante, le moindre signe de danger peut la réactiver, mobiliser des circuits cérébraux perturbés et provoquer une sécrétion importante d’hormones de stress.

Cela engendre des émotions pénibles, d’où des sensations très vives et des impulsions agressives.

Ces réactions post-traumatiques semblent incompréhensibles et irrépressibles.

Incapables de se contrôler, les rescapés d’un traumatisme craignent souvent d’être profondément atteints et incurables.

Le défi est le suivant : peut-on apprendre à surmonter les séquelles d’un traumatisme pour reprendre la barre de son navire intime, et comment ?

La compréhension, la parole et les rapports humains peuvent aider, et les médicaments arrivent à freiner l’hyperactivité des systèmes d’alerte.

Mais nous verrons aussi que l’on peut transformer les empreintes du passé via des expériences physiques qui contrecarrent directement la rage, l’impuissance et l’effondrement causés par le traumatisme, ce qui permet de retrouver la maitrise de soi

Je n’ai pas de préférence quant au mode de traitement, car aucune approche n’est bonne pour tout le monde et je pratique l’ensemble des thérapies que j’ai cité plus haut. Chacune est susceptible d’amener des changements profonds, selon la nature du problème et le caractère du patient.

Le stress post-traumatique – Dr Jean-Victor Belmère – COTEHY – Rabat

Psychologie et Psyché Hypnose

Le stress post-traumatique – Dr Jean-Victor Belmère – COTEHY – Rabat

Au début de mes gardes en clinique psychiatrique,

j’ai été frappé par le contraste entre la complexité incroyable de notre esprit, de nos modes de communication et d’attachement, et le peu de connaissance des psychiatres quant à la cause des problèmes qu’ils avaient à traiter.

Et une question m’a taraudé : en saurons-nous un jour autant sur le cerveau, sur l’esprit et l’amour que sur les autres mécanismes du corps humain ?

Nous en sommes, à l’évidence, bien loin ; mais la naissance de trois nouvelles branches de la science a fait exploser le savoir sur les effets du traumatisme psychologique, des mauvais traitements et de l’abandon.

Neurosciences, Psychopathologie des développement, neurobiologie interpersonnelle 

Ces disciplines récentes sont les neurosciences (pour laquelle j’ai une agrégation) qui étudient la manière dont le cerveau traite les processus mentaux ; la psychopathologie du développement qui étudie l’impact des mauvaises expériences sur le développement de l’esprit et du cerveau ; et la neurobiologie interpersonnelle qui étudie l’influence du comportement sur les émotions, la biologie et les attitudes de l’entourage.

Les recherches dans ces jeunes disciplines ont révélé que le traumatisme crée de réels changements physiologiques, parmi lesquels un recalibrage du système d’alerte du cerveau, une augmentation de la sécrétion hormones du stress, et des variations dans la structure qui filtre les informations, retenant celles qui sont pertinentes.

Nous savons aujourd’hui que le traumatisme affecte l’aire cérébrale qui donne la sensation physique d’être en vie.

Ces dégradations expliquent pourquoi les traumatisés deviennent hypervigilants à la menace, au lieu de s’impliquer totalement dans leur vie quotidienne

Elles nous aident aussi à comprendre pourquoi ils se heurtent sans cesse aux mêmes problèmes et ont tant de mal à tirer des leçons de l’expérience.

Pas le fruit de défaillances psychologiques

Il est maintenant établi que leurs comportements ne sont pas le fruit de défaillances morales, ni des signes de manque de volonté ou de mauvais caractère, mais sont causés par de vraies altérations cérébrales.

Un tel accroissement des connaissances sur les processus en arrière-plan du traumatisme a aussi permis de trouver de nouveaux moyens d’apaiser le mal ou même de le soulager complètement.  

Grâce à la découverte de la plasticité naturelle du cerveau, nous pouvons mettre au point des méthodes qui aident les patients à se sentir pleinement vivants dans le présent et à avancer.

En gros, trois types de traitements s’offrent à eux :

      1. La thérapie « de haut en bas », la thérapie de la parole, qui consiste à parler, à s’ouvrir (à nouveau) aux autres, et à s’autoriser à comprendre ce qui se passe en soi, tout en travaillant sur les souvenirs du traumatisme ; Cette thérapie issue de la psychanalyse et que tous les psychologues et psychiatres utilisaient au XXème siècle est maintenant révolue. Or de nos jours que toutes ces disciplines dérivées de la psychanalyse ne sert à rien. On ne guérit pas par la parole ! Les thérapeutes croyaient dur comme fer à la capacité du verbe à résoudre le traumatisme. Cette conviction remonte à 1893, l’année où Freud et son mentor Breuer écrivaient que les symptômes du trauma disparaissaient « immédiatement et sans retour quand on réussissait à mettre en pleine lumière le souvenir de l’incident déclenchant, à éveiller l’affect lié à ce dernier et quand, ensuite, le malade décrivait ce qui lui était arrivé de façon forte détaillée et en donnant à son émotion une expression verbale ».

        Ce n’est, malheureusement, pas aussi simple.

      2. La prise de médicaments qui bloquent les réactions d’alerte inadéquates, ou modifient par d’autres moyens la façon dont le cerveau organise l’information. Avec le recul du XXème siècle on sait très bien que ces médicaments doivent être réservés à quelques cas chez lesquels existent des désordres organiques. Et pourtant l’industrie pharmaceutique et ses informateurs ont banalisé ces thérapies médicamenteuses et l’on voit des patients qui sont « accro » à ces médicaments et continuent d’en prendre tous les jours depuis plus de 10, 20, 30 ans sans résultats probants.
      3. L‘approche « de bas en haut », qui revient à permettre au corps d’avoir des expériences qui contrarient viscéralement l’impuissance, la rage ou l’effondrement liés au traumatisme. Et faire analyser ces manifestations par le cerveau profond, par la « conscience supérieure » est de nos jours la plus efficace dans la sédation des manifestations de stress post traumatique (hypnose, hypnothérapie des schémas, EMDR, hypnothérapie comportementale, neurofeedback, Yoga, etc. etc.)

Quand on pense stress post-traumatique,

on évoque éventuellement les guerres, et en particulier les vétérans du Vietnam, d’Afghanistan  ou d’autres guerres dans le monde Il n’est guère besoin d’être soldat, ni de visiter un camp de réfugiés au Congo ou en Syrie pour être confronté au traumatisme.

Tout un chacun est concerné, ses amis, sa famille, ses voisins.

Une recherche menée par les centres de contrôle et de prévention des maladies (CCPM) a montré que, quelle que soit la société et la culture, un individu sur cinq avait été sexuellement agressé dans son enfance, un sur quatre battu par un parent au point d’en garder la cicatrice, et un tiers des couples se livre à la violence physique, un quart des adultes a grandi avec des proches alcooliques, et un sur huit a vu sa mère battue

L’espèce humaine est extrêmement résiliente.

Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont mené des guerres sans merci, surmonté d’innombrables catastrophes, des violences et des trahisons intimes.

Mais, que ce soit à grande échelle (sur l’histoire et sur la culture) ou dans les familles où de sombres secrets se transmettent à travers les générations, les expériences traumatiques laissent bel et bien des traces.

Elle marque aussi les émotions et les esprits, l’aptitude à l’amour et à la joie, et même l’organisme et le système immunitaire

Le traumatisme affecte ceux qui en souffrent directement, mais aussi leurs proches.

Les crises de rage et L’absence émotionnelle des soldats revenus des combat, peuvent effrayer leur famille. Les épouses des traumatisés sont souvent déprimées, et les enfants de mères dépressives risquent de manquer de confiance en eux d’être anxieux.

L’exposition très jeune à la violence familiale vient souvent entraver ultérieurement l’établissement de relations stables et de confiance.

Le traumatisme est par définition insupportable

La plupart des combattants, des victimes de viol et des enfants qui ont été agressés sexuellement ou plus souvent maltraités sont si bouleversés quand ils pensent à ce qu’ils ont subi qu’ils tentent de chasser cette expérience de leur esprit, de faire comme si de rien n’était et de passer à autre chose.

Il faut énormément d’énergie pour continuer à vivre en gardant le souvenir de la terreur, avec la honte d’avoir été si faible et vulnérable.

L’Homme a beau vouloir dépasser le traumatisme, la zone cérébrale chargée d’assurer sa survie, profondément enfouie sous l’aire rationnelle du cerveau, n’est pas très douée pour le déni.

Longtemps après la fin d’une expérience traumatisante, le moindre signe de danger peut la réactiver, mobiliser des circuits cérébraux perturbés et provoquer une sécrétion importante d’hormones de stress.

Cela engendre des émotions pénibles, d’où des sensations très vives et des impulsions agressives.

Ces réactions post-traumatiques semblent incompréhensibles et irrépressibles.

Incapables de se contrôler, les rescapés d’un traumatisme craignent souvent d’être profondément atteints et incurables.

Le défi est le suivant : peut-on apprendre à surmonter les séquelles d’un traumatisme pour reprendre la barre de son navire intime, et comment ?

La compréhension, la parole et les rapports humains peuvent aider, et les médicaments arrivent à freiner l’hyperactivité des systèmes d’alerte.

Mais nous verrons aussi que l’on peut transformer les empreintes du passé via des expériences physiques qui contrecarrent directement la rage, l’impuissance et l’effondrement causés par le traumatisme, ce qui permet de retrouver la maitrise de soi

Je n’ai pas de préférence quant au mode de traitement, car aucune approche n’est bonne pour tout le monde et je pratique l’ensemble des thérapies que j’ai cité plus haut. Chacune est susceptible d’amener des changements profonds, selon la nature du problème et le caractère du patient.

Hypnothérapie à Rabat – Maroc

Docteur Jean-Victor Belmère

Souvent après une longue pratique de la médecine et de la chirurgie,

comme c’est mon cas, on s’interroge sur l’action thérapeutique que l’on a pu avoir après des décennies de pratiques (plus de 40 ans pour moi). Et on se rend compte, que ce soit en chirurgie, ou en médecine, que la manière dont on donne et bien supérieure à ce que l’on donne.

Et bien souvent dans mes discussions avec mes patients dans la préparation d’un acte chirurgical,

j’ai vu, lors de mes explications, le regard se voiler, se figer, les gestes devenant plus rares, plus parcimonieux, le patient se retrouver en hypnose, sans qu’il le sache et sans que je le susse à l’époque. La chirurgie ou l’acte médical devenait plus simple à réaliser et les résultats et leurs suites  beaucoup plus harmonieuses.

Sous l’impulsion de Jean Godin j’ai rapidement utilisé l’hypnose à des fins anesthésiques et analgésiques

pour des interventions chirurgicales ambulatoires en chirurgie de jour ou au cabinet en particulier pour l’ablation de matériel d’ostéosynthèse (AOS). 

Puis après avoir cesser la chirurgie en raison de la perte de l’usage de ma main gauche je me suis intéressé à l’hypnothérapie ou hypnose thérapeutique sous la pression de mon épouse, coach et thérapeute, qui rencontrait des difficultés dans certains cas.

L’HYPNOTHÉRAPIE EST L’APPLICATION DE L’HYPNOSE à un vaste éventail de troubles médicaux et psychologiques.

Avant de pratiquer l’hypnose, il faut avoir reçu une bonne formation en psychothérapie, que l’on soit psychologue, médecin, ou dentiste.

En fait, la formation en psychothérapie et en hypnothérapie est un processus sans fin.

Par bien des aspects, l’hypnose est l’art d’obtenir l’attention du patient et ensuite de communiquer efficacement des idées qui augmentent sa motivation et changent sa façon de percevoir les choses.

Ayant une solide formation en psychiatrie (CES), en biologie humaine (doctorat) et en neurophysiologie (agrégation) je me suis plongé dans l’hypnose thérapeutique avec délectation.

Mon approche a surtout une approche scientifique de neurophysiologiste, de neuro-psychiatre, de neurologue. Et progressivement j’ai développé mes propres outils qui me permettent de faire face à des pathologies très diverses, souvent inaccessibles à la médecine traditionnelle. 

Si mes connaissances en anatomie, en physiologie, en biologie me permettent de visualiser le parcours de la pathologie, il faut bien avouer les mécanismes intrinséques de l’hypnose sont en encore flous. 

L’hypnose marche parfaitement, et « soigne » toute une pathologie inaccessible

à la pharmacopée ou à la « parole » psychanalytique, psychologique ou autre acte « psychiatrique ». C’est le cas des phobies, des TOCs, des Dépressions, des peurs et toutes ces anxiétés, angoisses et crises de panique… et bien d’autres pathologiques qui troublent les comportements de l’être humain comme  les compulsions (onychophagie, trichotillomanie, par exemple), les troubles anxieux et les phobies, les dysfonctions sexuelles et les problèmes relationnels, les troubles de la concentration et de la réussite scolaire ou sportive, les techniques de renforcement du moi pour développer l’estime de soi et l’efficacité personnelle, les troubles du stress post-traumatique, les troubles des personnalités multiples, les patients gravement perturbés (par exemple, borderline, schizophrènes), et d’autres troubles émotionnels. Mais aussi la douleur et l’hypnoanesthésie, la dyslexie, le bégaiement, l’énurésie, le syndrome de de La Tourette, la phobie scolaire, les troubles allergiques et immunitaires et l’asthme.

Dans certains cas, les problèmes et les symptômes sont liés à des facteurs historiques (par exemple, un traumatisme), ou bien ont des fonctions adaptatives ou servent des objectifs qui échappent à la perception consciente. Dans de tels cas, les suggestions et métaphores hypnotiques seront surtout efficaces après un travail d’exploration et de régression en âge (travail d’abréaction).

Une approche intégrative complète de l’hypnose comporte donc l’utilisation de techniques hypnotiques exploratoires et orientées vers la compréhension intérieure (insight) est par contre beaucoup plus difficile de donner des modèles de ces interventions dans un espace relativement limité.

L’hypnose est comme toutes les autres techniques ou modalités médicales ou psychologiques : son efficacité n’est pas égale pour tous les problèmes et tous les patients.

Il est donc d’une importance capitale de ne pas être identifiés en tant qu’«hypnotistes », mais plutôt en tant que psychologues, médecins,  infirmières, anesthésistes, etc., qui utilisons l’hypnose comme l’une de nos modalités d’intervention, parmi nos autres outils cliniques.

En outre, l’éthique nous impose de n’utiliser l’hypnose que pour traiter des problèmes que nous sommes qualifiés à traiter avec des techniques non hypnotiques.

Quand on n’a pas reçu de formation supérieure spécialisée et de supervision pour exercer avec des enfants ou faire de la sexothérapie, il semble contraire à l’éthique de se servir de l’hypnose pour travailler dans ces domaines.

La seule formation à l’hypnose ne nous rend pas aptes à travailler dans des domaines spécialisés qui sont en dehors de nos compétences.

De même, apprendre simplement quelques inductions hypnotiques et chercher ensuite à appliquer des suggestions glanées dans des livres ou des articles.

Comment ? Malgré ma somme de connaissances

médicales, anatomiques, physiologiques, biologiques, fonctionnelles, philosophiques, psychologiques, psychopathologiques je ne sais pas comment et pourquoi… Mais l’hypnose est utilisée pour explorer des fonctions préconscientes et inconscientes, résoudre des problèmes du passé, et utiliser les ressources inconscientes.

Cette façon de travailler s’appuie sur le principe général de l’éclectisme technique  qui encourage l’utilisation de techniques consacrées par l’usage en fonction d’indications et de contre-indications fondées sur l’empirisme et la validation expérimentale plutôt que sur des théories.

L’hypnothérapie, comme la psychothérapie, est encore plutôt du domaine de l’Art et son développement scientifique est à ses balbutiements. Des lignes directrices expérimentales et cependant systématiques et explicites  voient le jour à propos du choix des stratégies et des techniques avec différents patients, et ce processus est en cours de développement

Mais l’hypnose « marche » exceptionnellement.

Les progrès de l’imagerie médicale fonctionnelle et des explorations ciblées sur la fonction cérébrale objectivent des modifications patentes en cours de séances d’hypnose et prouvent que l’hypnose a une action « organique », bien que l’on ne sache pas, encore, comment et pourquoi. 

 

______________________________________________________________

Le Dr Jean-Victor Belmère  est un clinicien de génie, d’une étoffe et d’un talent rares, et il est devenu l’un des géants du domaine de l’hypnose clinique. Une partie de son mérite réside dans sa capacité à intégrer les contributions pratiques que l’on trouve dans une grande variété d’orientations et d’approches différentes de l’hypnose.

Même si son érudition et ses recherches font avancer notre domaine, le Dr Belmère est avant tout un clinicien de tout premier plan et l’une des rares personnes qui soit capable de concevoir des thérapies adaptées à presque tous les cas. Tous ceux qui travaillent dans ce domaine garderont une dette envers lui pour sa largeur de vue en clinique, son expérience pratique étendue, et sa connaissance approfondie de la question.

« Les hommes m’ont crédité d’un certain génie, mais mon seul génie repose en ceci : quand j’ai un sujet en tête, je l’étudie en profondeur, jour et nuit il est devant mes yeux. J’explore tous ses tenants et aboutissants. Mon esprit en est envahi. Le résultat en est ce que les gens appellent les fruits du génie, quand ce ne sont en réalité que les fruits de l’étude et du travail. »