Les troubles anxieux et l’hypnose – Rabat Maroc

Les troubles anxieux et l'hypnose

L’anxiété est un état psychophysiologique

caractérisé par

      • une agitation,
      • des préoccupations,
      • de la peur ou de l’angoisse,
      • de durée et d’intensité variables,
      • liée à un stimulus interne ou externe, qui n’est pas toujours facilement identifiable.
      • Entre certaines limites, l’anxiété doit être considérée comme une émotion adaptative, car indispensable à la survie.

Cependant, si elle se présente de manière chronique et excessive, jusqu’à modifier la vie d’une personne à divers degrés, un diagnostic de trouble anxieux peut être posé, caractérisé par une « anxiété pathologique ».

L’anxiété pathologique peut se manifester en relation avec des moments de fort stress exclusivement ou bien être présente de manière plutôt stable, c’est-à-dire prendre la forme d’un trait caractéristique de la personnalité.

Il existe évidemment des conditions intermédiaires, dans lesquelles l’individu fait l’expérience d’anxiété pathologique exclusivement durant certaines périodes de sa vie.

Les principaux troubles anxieux sont :

      • trouble d’anxiété de séparation,
      • mutisme sélectif,
      • phobie spécifique,
      • trouble d’anxiété sociale,
      • trouble panique,
      • agoraphobie,
      • trouble d’anxiété généralisée.

Trouble d’anxiété de séparation :

correspond à de la peur ou de l’anxiété excessive et inappropriée par rapport au stade du développement, concernant la séparation avec des personnes auxquelles l’individu est lié.

Mutisme sélectif :

il s’agit d’une difficulté continue à parler dans des situations sociales spécifiques où l’on s’attend à ce que le sujet parle (par exemple à l’école), bien qu’il soit à même de parler dans d’autres situations. Cette condition affecte les résultats scolaires, professionnels ou la communication sociale.

Phobie spécifique :

il s’agit d’une peur intense et irrationnelle face à un ou plusieurs objets ou bien face à des situations bien déterminées ; le symptôme principal de ce trouble est la très forte tendance à éviter l’objet qui fait peur. La personne phobique ne peut pas se soustraire volontairement à sa peur, tout en ayant une assez bonne conscience du fait que son intense émotion est irrationnelle et peut affecter l’adaptation optimale à son milieu de vie.

Trouble d’anxiété sociale :

c’est la peur, souvent intense et envahissante, de se trouver dans une situation sociale donnée ou à avoir une prestation inhabituelle qui entraîne, en quelque sorte, le jugement de la part d’autres personnes ; le contact avec les autres est caractérisé par la peur d’être mal jugé et de se comporter de manière gênante et humiliante.

Trouble panique :

il s’agit de la répétition chronique d’attaques de malaise et peur très intenses (attaques de paniques provoquant tremblements, vertiges, douleurs à la poitrine, difficultés dans la respiration, sensation de mourir et d’autres symptômes moins fréquents ; la durée est d’habitude – mais pas toujours – brève, de l’ordre de quelques minutes). L’individu a peur que l’attaque se représente et/ou de ses conséquences et tend à modifier son style de vie à cause de ces possibilités.

Agoraphobie :

il s’agit de la peur ou de l’anxiété importante qui se manifestent pendant l’utilisation de moyens de transport public, dans les espaces ouverts, pendant les queues ou dans la foule ou encore en étant tout seul en dehors de chez soi. Le trouble implique que la personne, en ayant peur, tende à éviter ces situations. Elle considère qu’il serait difficile ou gênant de sortir, car elle craint de ne pas être secourue en cas de besoin.

Trouble d’anxiété généralisée :

il s’agit d’un trouble chronique commun, caractérisé par un état d’anxiété durable et fluctuant, qui n’est pas justifié ni par un objet ni par une situation particulière. La personne souffrant de ce trouble ressent en permanence la sensation de craindre quelque chose d’indéfini ; elle est tout le temps dans une agitation constante qui lui est très difficile de contrôler. La tension musculaire continue et la réaction du système nerveux autonome peuvent amener au développement de migraines, de palpitations, de vertiges, de troubles gastriques et d’insomnie.

Les troubles anxieux ont comme dénominateur commun une réponse excessive du système nerveux sympathique,

qui se traduit en une série de symptômes corporels non adaptatifs, en réponse à des événements plus ou moins stressants ou perçus comme tels.

Certaines hormones produites en réponse au stress, comme le cortisol, peuvent contribuer à augmenter l’état d’activation psychophysiologique.

Sur le plan psychologique, un Moi affaibli, des capacités d’élaboration cognitive et émotionnelle insuffisantes et des comportements dysfonctionnels peuvent maintenir ou aggraver les symptômes.

Critères diagnostiques

On relève : un sentiment de peur, d’angoisse ou de préoccupation inappropriée sans rapport avec la situation réelle, des symptômes physiques, tels que la transpiration, la tachycardie, les tremblements, les vertiges, l’évanouissements, les nausées, l’agitation psychomotrice, les douleurs à la poitrine, un blocage du langage ou de certains comportements.

Pour une présentation plus détaillée des critères de chaque trouble, on renvoie à la consultation du DSM-5.

Indications thérapeutiques cliniques

L’hypnose peut être employée efficacement dans les troubles anxieux, pour agir sur les symptômes physiques, sur l’élaboration cognitive et émotionnelle (en intervenant sur les schémas cognitifs et sur les convictions dysfonctionnelles, sur les images mentales et sur la perception des émotions) et sur les comportements dysfonctionnels.

Dr Jean-Victor Belmère

Hypnose Rabat Maroc – Indications scientifiques

Indications thérapeutiques médicales de l'hypnose

La thérapie hypnotique en tant que telle, une des méta-analyses parmis les plus récentes et les plus vastes, en identifie clairement l’efficacité,

Les données scientifiques médicales et neurophysiologiques convergent vers son évidente efficacité dans le traitement

Vous avez ici les références des publications scientifiques qui ont montré l’efficacité de l’hypnose thérapeutique médicales

          • des troubles anxieux (Golden, 2012) ;
          • de l’anxiété sociale (Lipsitz et Marshall, 2001) ;
          • du trouble de stress post-traumatique (Abramovitz et Bonne, 2013) ;
          • des phobies spécifiques (Stanton, 1994 ; McIntosh, 2007) ;
          • des phobies générales (Sommer, 1995 ; Willemsen, 2003) ;
          • de la dépression (Alladin, Alibhai, 2007 ; Kirsch, Low, 2013) ;
          • des troubles du sommeil (Becker, 2015) ;
          • des troubles alimentaires (Kirsch, 1996), tels que l’obésité (Faith, 1996), l’anorexie (Roy, 2014 ; Walsh, 2008 ; Baker et Nash, 1987 ; Vanderlinden et Vandereycken, 1988) et la boulimie (Barabasz, 2012) ;
          • des dysfonctions sexuelles (Lemke, 2005 ; Chiasson, 1992 ; Gilmore, 1987) ;
          • des addictions générales (Potter, 2004) ou spécifiques, p. ex. à la méthadone (Manganiello, 1984), à la cocaïne, à l’héroïne, au cannabis et autres drogues (Kaminsky et al., 2008 ; Page et Handley, 1993), à l’alcool (Potter, 2004) ou au tabac (Barber, 2001 ; Ahijevych et al., 2000) ;
          • de la douleur aiguë et chronique (Dahlgren et al., 1995 ; Patterson et Jensen, 2003 ; De Benedittis, 2013a, 2013 b) ; en utilisant le potentiel de l’analgésie hypnotique, comme pour la fibromyalgie (Wic et al., 1999 ; De Benedittis, 2012), pour l’arthrite rhumatoïde (Domangue et al., 1985), pour la douleur provoquée par les brûlures graves (Patterson et Ptacek, 1997) et pour la douleur du travail et de l’accouchement (Harmon et al., 1990 ; Schwartz, 1963) ;
          • des céphalées musculo-tensives (Melis et al., 1991) ; des migraines (Anderson et al., 1975) ;
          • des pathologies tumorales (Spiegel et Bloom, 1983, Spiegel et al., 1989) et des nausées/vomissements liés à la chimiothérapie (Zeltzer et al., 1984 ; Co- tanch et al., 1985).
          • L’efficacité est mise en évidence également : en chirurgie (Montgomery et al., 2002 ; Facco et al., 2013) ; en gastro-entérologie générale (Palsson et Whitehead, 2013) ;
          • dans le traitement du côlon irritable (Whorwell et al., 1984) ;
          • en dermatologie générale (Phoenix, 2007), p. ex. pour le traitement du psoriasis (Kantor, 1990) ou de l’alopécie areata (Wil- lemsen et al., 2011) ;
          • en hématologie (Swirsky-Sacchetti et Margolis, 1986) ;
          • dans le traitement de l’hypertension artérielle (Kekecs et al., 2016 ; Schwickert et al., 2006) ;
          • en odonto-stomatologie (Jugé et Tubert-Jeannin, 2013) ;
          • en médecine d’urgence (Peebles-Kleiger, 2000).

Synchronicité Cardio-Respiratoire – Dr Jean-Victor Belmère

La synchronicité Cardio-Respiratoire

La Synchronicité Cardio-Respiratoire 

La synchronicité Cardio-respiratoire est un remède miracle car il suffit de respirer, en conscience.

La synchronicité Cardio-respiratoire est un processus physiologique que l’on rencontre naturellement chez le nouveau-né.

Il s’agit tout simplement de rendre la fonction cardiaque parfaitement adaptée à la fonction respiratoire, parfaitement synchrone.

Comme vous le savez la respiration amène l’oxygène dans le sang et élimine le dioxyde de carbone issu du travail des cellules et de la production d’énergie et de sa combustion.

Le cœur pour sa part a pour but de véhiculer du sang oxygéné partout dans l’organisme jusqu’à la moindre petite cellule.

Synchroniser la respiration et la pompe cardiaque c’est permettre un travail optimum pour que l’organisme vivant puisse reprendre le contrôle de ses fonctions d’origine.

Cette synchronicité cardio respiratoire est absolument indispensable pour lutter contre le stress malsain, les angoisses, l’anxiété, la dépression et les addictions…

Et surtout mettre en d’état d’éveil optimum son système immunitaire

Dans le travail sur le sevrage tabagique ou le retour au poids de santé c’est un renforcement indispensable.

Dans tous ces cas et d’autres les RÉSULTATS SONT SPECTACULAIRES

Je vous invite, en ces périodes de confinement, de stress, d’angoisse, de peur du lendemain, de peur de perdre son boulot ou ses revenus à vous mettre tout de suite à la synchronicité cardio-respiratoire.

Il suffit de la réaliser TOUS LES JOURS

Trois fois cinq minutes par jour,

Au lever, avant de faire toute chose,

Après le repas de midi

Et dans la soirée

En tout 15 minutes par jour, pour modifier votre vie à Jamais !

Il vous suffit de suivre l’animation qui va suivre

Et caler votre respiration sur l’animation qui va suivre

Vous vous concentrer sur votre respiration en pensant qu’à cela pendant cinq minutes à répéter trois fois par jour

Vous inspirez, calmement, régulièrement, tranquillement par le nez en gonflant votre poitrine et votre abdomen

Puis vous soufflez la bouche calmement, régulièrement, tranquillement

Pour qu’elle soit efficace vous suivez simplement le rythme imposé par l’animation qui va suivre, pendant CINQ minutes sans vous arrêter…

Et ceci trois fois par jour…

Allez au boulot et vous allez réparer beaucoup de vos problèmes

Vous avez la possibilité si cela vous semble justifié, de faire un don de votre choix via le lien PayPal https://paypal.me/drbelmere

Pour me permettre de continuer à vous poster du contenu thérapeutique varié et de qualité des thérapies accessibles à TOUS et très efficaces

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Thérapies brèves : Colère/ irritabilité arrêter de s’emporter brutalement

Objectif : Thérapies brèves de la Colère/ l’irritabilité afin d’arrêter de s’emporter brutalement

Stopper ses tendances à démarrer au quart de tour et diminuer son seuil irritable pout gérer sa colère. On passe alors de la facilité à s’énerver à une étape de difficulté à se mettre dans une colère noire.

Effets induits :Thérapies brèves de la Colère/ l’irritabilité afin d’arrêter de s’emporter brutalement

Le patient augmente son lâcher-prise et construit une patience qui va le servir dans sa vie de tous les jours patience en famille et sur le plan professionnel. Il apprend ainsi à évaluer, et à atténuer ses colères.

Technique : Thérapies brèves de la Colère/ l’irritabilité afin d’arrêter de s’emporter brutalement

Nous amenons le patient à se libérer progressivement de sa tendance à s’irriter facilement, à s’emporter très rapidement; Nous l’aidons à réduire son seuil d’irritabilité et lui apprenons à gérer sainement la colère pour en faire un atout professionnel ou familial ou relationnel.

Action par le biais de la Thérapie des Émotions Ancrées Mémorisées et Enfouies sur la conscience implicite afin de conduire le patient à passer de la facilité à s’emporter à la difficulté à s’emporter. Nous permettons à la personne de passer à un tempérament plus doux, en particulier par l’apprentissage des dispositions du lâcher-prise et de la patience. L’emploi de techniques de visualisation mènera ou aidera le sujet à acquérir l’automatisme de prendre du temps pour évaluer et atténuer sa réaction lorsqu’il ressent la colère monter en lui.