Que traitons nous ? La TEAME et ses indications thérapeutiques

Indications thérapeutiques du TEAME

Nous recevons, de Rabat, de Casablanca, de Meknès, de Kenitra, d’Agadir, de Marrakech et d’autres villes du Maroc, beaucoup de mails, de coups de téléphone pour savoir si nous traitons tel ou tel cas 

Il faut savoir qu’avant de traiter quoique ce soit nous faisons un bilan.

Ce que l’on appelle le Diagnostic positif

Il commence par un interrogatoire qui fait le tour du patient :

  • sur le plan médical (maladies antérieures ou en cours),
  • sur le plan chirurgical (interventions subies, ou prévues)
  • sur le plan psychologique (afin de détecter des maladies malades qui nécessitent une autre approche),
  • sur le plan émotionnel  
  • et plus..

Dans certains cas où la pathologie somatique est prégnante nous réalisons un examen physique complet

(examen visuel, auscultation, palpation… rien qui nous différencie d’un médecin interniste (médecine interne où nous sommes qualifiés)…

Nous connaissons alors tout du patient, Reste à comprendre ses motivations et les objectifs poursuivis en venant nous consulter…

Il s’agit alors du Diagnostic différentiel

qui nous permet d’éliminer des affections qui sont de la compétences de spécialistes ou du médecin généraliste…

Il faut maintenant spécifier la cause ou étiologie du problème rencontré par le patient c’est le Diagnostic étiologique

Problème qui perturbe sa vie de tous les jours, sa vie personnelle, sa vie amoureuse, sa vie familiale, sa vie relationnelle, sa vie professionnelle 

Cet examen préalable à la thérapie est long souvent dure plus d’une heure

Mais il est essentiel à la réussite de la thérapie+++

Il est cher car pratiqué par un praticien expérimenté (plus de 30 d’expériences cliniques et humaines), sûr-diplômé (plus de 20ans d’études, plusieurs doctorats, une agrégation etc…) et ancien enseignant des facultés de médecine européennes…

Les indications thérapeutiques 

Les indications thérapeutiques touchent tous les domaines où la pathologie n’est PAS purement somatique (physique) car nous intervenons SANS AUCUN MÉDICAMENT sur le cerveau, les centres régulateurs centraux, végétatifs, les centres de régulations endocrines et de manière générale sur l’HOMÉOSTASIE qui concoure à la vie d’un individu…

Notre thérapie a été mise au point par notre profonde connaissance la physiologie humaine, de sa physiopathologie et de ce qu’on appelle aujourd’hui les neurosciences que l’on appelait autrefois la neurophysiologie (anatomie générale, organogenèse, neurophysiologie, mécanisme cybernétique de régulation dont nous sommes diplômés et enseignants)…

Ce qu’il faut savoir encore, un traitement peut durer de une à six séances.

Certaines thérapies comme celles des addictions aux drogues, alcool etc peuvent dure plus longtemps… Que certaines imbrications de pathologies ( par exemple l’association d’une addiction, à des troubles du comportement, ou à des troubles relationnels) peuvent nécessiter plusieurs thérapies successives ou décalées dans le temps. Car nous ne traitons qu”un seul trouble à la fois…

Nous vous livrons ici, une liste non exhaustive (non complète) en langage commun compréhensible par toutes et tous de nos possibilités thérapeutiques, là où nous sommes assurés de vous soulager et de vous guérir dans pratiquement 90% des cas 

Aide au cours de la puberté,
Ambition,
Amélioration de sa concentration,
Amélioration de ses performances,
Amélioration de son sommeil,
Amertume,
Angoisses d’origine inconnue,
Anxiété sans explication logique,
Appréhension,
Besoin d’encouragement,
Besoin de se raconter,
Besoin exagéré de propreté,
Besoin excessif de se laver les mains,
Blocages des émotions,
Booster la libido
Boulimie,
Chagrin refoulé,
Choc émotif,
Contrôle de la douleur,
Déception amoureuse,
Découragement,
Dépression sans raison apparente,
Déprime,
Difficulté à chasser les soucis de son esprit,
Difficulté à étudier,
Difficulté à savoir dire non,

le cerveau c'est ennemi qui vous veut du bien
Endurance,
Énervement,
Épuisement physique et mental,
Être à l’aise en public,
Être plus créatif,
Excès de zèle,
Faiblesse de la volonté,
Fatigue,
Gérer les imprévus,
Gérer son stress,
Gestion du stress,
Hésitation continuelle,
Mal à s’adapter aux situations nouvelles,
Mal des transports,
Mal du pays,
Manque de confiance en son propre jugement,
Manque de motivation, Peur du noir,
Modification de ses habitudes,
Modification des comportements alimentaires,
Nostalgie,
Obsession,
Perte de poids,
Pessimisme,
Peur de l’avenir,
Peur de l’échec,
Peur de l’inconnu,
Peur de la solitude,
Peur de perdre le contrôle de soi,
Peur des gens,
Peur des microbes,
Peur des responsabilités,
Peur inexpliquée,
Phobies,
Sentiment d’infériorité,
Sentiment d’isolement avec tristesse,
Sentiment de honte,
Souci du bien-être,
Souci excessif,
Souffrance cachée derrière la jovialité,
Susceptibilité,
Tendance à avoir besoin d’un stimulant,
Tendance à avoir des principes très arrêtés,
Tendance à beaucoup parler de soi,
Tendance à critiquer,
Tendance à être influençable ou à influencer les autres,
Tendance à fuir les problèmes,
Tendance à grossir
Tendance à imiter le comportement des autres,
Tendance à imposer sa volonté,
Tendance à juger les autres,
Tendance à juger les autres,
Tendance à l’orgueil,
Tendance à l’oubli de soi,
Tendance à la colère incontrôlée,
Tendance à la crédulité,
Tendance à ne jamais être content du résultat,
Tendance à remettre au lendemain,
Tendance à renoncer,
Tendance à ressasser,
Tendance à s’isoler,
Tendance à se refuser les joies,
Tendance à se sentir dépassé par l’ampleur d’une tâche,
Tendance à vivre dans la méfiance,
Tendance à vivre dans le passé,
Tendance au cauchemar,
Tendance au changement d’humeur,
Tensions diverses,
Timidité, 
Trac aux examens,
Trac avant un entretien,
Troubles sexuels
Vaincre les addictions,
Vertige et la peur du vide,
Volonté de réussir,

Nous intervenons aussi :

Troubles de la Communication
Dépendances
Développement personnel
Gestion de poids
Jeunesse et adolescence (aide à la)
Régressions
Relaxations
Santé (aide à la)
Sentiments et émotions
Sevrage tabagique
Sexualité (aide à la)
Spiritualité (aide à la)
Techniques respiratoires
Troubles anxieux
Visualisation (aide à la)

et d’une manière plus spécifique :

Vaincre sa tendance à s’emporter rapidement; réduire son irritabilité et gérer plus sainement la colère. Passer à la difficulté à s’emporter. Augmenter son lâcher-prise et sa patience. Évaluer, atténuer ses colères.

Rompre progressivement la dépendance. Avoir confiance en sa capacité de surmonter le vapotage. Se détacher de l’objet, se sentir libéré(e) de lui. Stimuler sa détermination. Respirer de plus en plus sans accessoire.

Accompagnement en hypnose thérapeutique de clients avec une ou des conduites alimentaires qui leur nuisent.

Réaliser ses objectifs avec détermination et Faire confiance à son chemin de vie.

Synergie entre la future maman et l’enfant à venir – accompagner en hypnothérapie une femme enceinte.

Favoriser chez soi une perception de son poids et de la forme de son corps plus juste; visualiser pour obtenir une image globale de la forme de son corps et pour se reconnecter à lui. S’orienter à l’action alignée avec ses besoins.

Acquérir la capacité de vivre une crise dans le calme intérieuret dans moins d’inconfort par des automatismes : approfondir sa respiration, se dissocier (ancrages : respiration naturelle, lieu sécuritaire). Stimuler sa sécurité.

Pour aidante naturelle accompagnant un proche en fin de vie. Soutien au deuil anticipé à la suite de la maladie terminale d’un proche. Obtenir un réconfort. Se sensibiliser à des éléments importants à considérer à l’approche du décès.

Pour aidantes naturelles accompagnant un proche en fin de vie. Contexte de découragement, d’épuisement physique et émotionnel. Obtenir un réconfort et un recadrage de ses perceptions; retrouver un second souffle dans son vécu actuel.

Pour aidante naturelle de personne en fin de vie. Nommer sa colère et sa culpabilité comme accompagnante. Désamorcer les conflits internes liés à ces sentiments, favoriser leur acceptation. Mieux gérer la colère de l’autre personne.

Pour l’aidante naturelle d’une personne en fin de vie. Favoriser chez soi la capacité de maintenir un équilibre entre donner et recevoir. Cerner ses limites dans l’accompagnement. Définir ses propres besoins, agir pour y répondre

Favoriser en soi le soulagement progressif, et l’atténuation immédiate, d’un inconfort physique – grâce à une libération émotionnelle générée par l’accès à une mémoire corporelle. Encourager chez soi une somatisation positive.

Favoriser chez soi la capacité de faire cesser ses comportements répétitifs (ou actes mentaux) liés à son trouble. Réagir autrement que par la compulsion aux pensées intrusives : les suspendrepar différentes techniques, se contrôler.

Cesser d’alterner entre hyperactivité et hypoactivité dues au perfectionnisme; Parfaitement imparfait(e); et Développer sa capacité d’accepter les compliments.

Accompagnement de sujets souffrant de douleur physique localisée.

Favoriser chez soi une capacité accrue de maîtrise d’un tic. Encourager la réduction de sa tension nerveuse par respiration. Visualiser la disparition du tic; créer en soi un ancrage pour le contrer. Ressentir un pouvoir sur son être.

Démarche pour atteindre un poids santé, s’outiller pour éliminer progressivement un poids issu de perturbations émotionnelles ou d’un déséquilibre hormonal.

ALCOOL actualiser sa décision en séance. Arrêter, dans l’immédiat. Mandater son subconscient pour le refus de l’alcool. Développer une indifférence. Agir au quotidien contre la tension; utiliser la respiration naturelle. Se sentir fier.

ALCOOL Diminution graduelle vers consommation plus saine ou cessation. Goûter un bien-être naturel. Stimuler sa détermination. Augmenter son respect de soi, son équilibre; se sentiren maîtrise. Éprouver satisfaction, fierté.

Techniques de respiration inédites pour le stress, les sportifs, les cadres, le personnel soignant…

Favoriser chez soi la capacité de traverser des tunnels dans le calme. Se confronter à sa peur (amorce de désensibilisation) : franchir, en étapes, un tunnel virtuel. S’outiller d’un ressenti contraphobique, le courage. Être fier.

Imaginer et se transformer, se vivre autrement, en dehors de ses références habituelles, pour expérimenter une relaxation profonde.

Bégaiement. Amélioration progressive. Intégrer des « facilitateurs d’élocution ». Réduire son stress. Respirer profondément avant de parler. Visualiser ses mots, ralentir son débit, donner une qualité oratoire à ses discours. Stimuler sa fierté.

Se libérer d’une surcharge mentale par visualisation, se connecter au soi véritable. Utiliser sa lumière intérieure pour se désencombrer mentalement. Favoriser en soi la vitalité, la sécurité intérieure, l’équilibre psychologique.

Cesser ses comportements de refus des symptômes physiques d’une maladie ; harmoniser ces derniers avec son être pour son équilibre intérieur. Avancer dans l’adaptation à la maladie.

Retrouver son identité, qui suis-je?, je mérite d’Être, vivre sa différence comme Être unique.

Donner de soi en respectant ses limites; Gérer la colère et la culpabilité au cœur de l’accompagnement; Trouver la force d’aller au bout…;  Se préparer au deuil d’un être cher.

Accroître sa motivation pour son objectif thérapeutique (changement de comportement précis); retrouver un niveau de motivation adéquat pour pouvoir agir vers le changement visé. Stimuler chez soi : satisfaction et fierté de changer.

Dépendance à quelqu’un ou à quelque chose. Revenir à son objectif, à sa démarche.Tirer un trait sur l’évènement. Voir la rechute comme étape, pas commedestination finale. Faire croître sa motivation. Sentir fierté, contentement.

Examens. Se sentir assez calme avant et pendant l’évaluation. Réduire son stress. Faire grandir sa confiance en ses capacités de conducteur. Se projeter dans l’avenir, visualiser pour bâtir ou ancrer sa confiance en sa capacité de réussir.

Retrouver énergie, dynamisme. 

Visualiser et se transformer, se vivre différemment, en dehors de ses références habituelles, pour expérimenter, des niveaux de relaxation profonds.

Syndrome de l’imposteur Soulagement physique et psychologique, et travail pour éliminer le mécanisme en question. Se libérer de son fardeau. Recadrer ses schémas de pensée sur la croyance d’avoir tout pour réussir. Stimuler en soi la satisfaction, la fierté.

Surmonter le suicide d’un proche. (Passer à l’acceptation; transformer son état émotionnel et psychique.) Dissocier son chemin de vie de celui de l’autre. Se rappeler de bons moments. Cibler les cadeauxissus de la relation. Transmettre au suicidé un message important.

Gérer les symptômes de la maladie de Raynaud. (Diminution de l’intensité des symptômes lors de crises.) Apprendre une technique respiratoire. Intégrer un processus pour activer chez soi des sensations de chaleur croissante. Favoriser la réduction de la fréquence de ses crises.

Lâcher-prise ici et maintenant. Recadrer de manière plus juste et réaliste sa perception quant à son pouvoir de contrôler les choses. Encourager en soi un lâcher-prise face aux situations de la vie.

Parvenir à s’engager concrètement dans la réalisation de ses buts – passer à l’action pour atteindre un objectif précis.

Accompagnement de patients qui souffrent d’un trouble anxieux caractérisé par une peur ou une anxiété intenses, comme la phobie spécifique.

Se libérer du regard de l’autre. Être confiant et à l’aise en contexte social. Remplacer sa peur par le plaisir. Augmenter sa confiance, son estime et son acceptation de soi. Aller vers plus d’authenticité. S’empêcher d’entrer dans la tête d’autrui, rester soi-même.

Atténuer l’acrophobie (peur des hauteurs). S’élever au-dessus de sa phobie et comme être. Par l’imagerie, faire l’expérience de la hauteur tout en gardant son calme, son confort. Associer le ressenti de monter en hauteur à celui de progresser dans son développement personnel.

Gérer la douleur physique. Gérer sa douleur localisée : réduire l’inconfort; augmenter son confort. Encourager chez soi l’émergence de solutions pour son mieux-être physique. Réutiliser au besoin les éléments d’imagerie. Stimuler en soi la vitalité, l’énergie.

Énergie de guérison. Relaxer malgré la douleur; Activer les énergies de guérison;Voyage dans la matrice originelle;Dormir enfin!; et Accepter le changement radical de vie et reprendre son pouvoir personnel.

Se pardonner pour tourner la page. Intégrer l’importance de se pardonner. Créer ou consolider en soi une ouverture à le faire. Amorcer ou vivre, en séance, le processus pour se pardonner. Aller vers : s’accepter comme être imparfait, faillible; s’axer sur le présent et l’avenir.

Surmonter son onychophagie. (Devenir le protecteurde ses ongles.) Développer une aversion pour le fait de mettre ses ongles dans sa bouche. S’interrompre, remplacer son geste par un autre de protection. Stimuler sa détermination à arrêter. Encourager chez soi la fierté.

Arrêter de grignoter sans faim. Visualiser, exploiter le soi passé (grignoteur), le soi actuel et le nouveau soi (motivateur) pour parvenir à reléguer dans le passé le grignotage sans faim. Stimuler en soi le couragede résister à la tentation de grignoter, la détermination.

Activer un changement de comportement précis.

Favoriser une prise de conscience sur l’importance d’avoir une bonne hygiène. Encourager chez soi un désir de prendre soin de son apparence.

Atténuation, et même élimination progressive de la peur en voiture éprouvée comme conducteur.

Atténuer la compulsion alimentaire. Sentir détermination, confiance. Accepter la compulsion; aller vers une maîtrise et une conscience plus grandes. S’introspecter, ressentir en mangeant. Mieux respecter son régime.

Difficulté à surmonter son impatience. le refuge du cœur – vers l’équilibre émotionnel et affectif. Passer de l’impatience à la patience; Ralentir pour mieux vivre.

Régénération du système immunitaire. Favoriser chez soi l’amélioration de sa santé : Stimuler en soi : la confiance en son corps; le calme; l’ouverture à l’avenir; la positivité. S’orienter à agir selon sa volonté d’améliorer sa santé.

Combattre les nausées de la grossesse. Favoriser chez soi une atténuation de ses nausées. Installer en soi deux ancrages pour lutter contre ses épisodes nauséeux; un kinesthésique, un olfactif.

S’exprimer pendant les relations sexuelles. (Changement progressif. Pour homme et pour femme.) Acquérir l’automatisme de s’exprimer au cours des relations sexuelles – afin que ces dernières s’avèrent pour soi plus satisfaisantes; aller ainsi vers une sexualité plus épanouie.

Chocolatomanie. Développer, en séance d’hypnose et après celle-ci, une indifférence pour le chocolat; créer dans son être une empreinte d’indifférence pour cet aliment. Stimuler chez soi des ressentis de satisfaction et de fierté reliés à sa démarche.

Dépasser sa phobie d traverser les ponts. Favoriser chez soi l’acquisition – progressive ou en séance d’hypnose – de la capacité de rester calme lors de traversées. Neutraliser le ressenti de vide par un ressenti de complétude. Stimuler sa fierté (liée à sa démarche et à sa personne).

Faire le ménage dans ses relations. Faire le ménage dans ses relations; Cesser de jouer un personnage – créer des liens authentiques; et Obtenir la vie que l’on désire.

Gestion du temps. Se donner le temps; Goûter le moment présent; Modifier sa perception du temps; S’arrêter à temps.

Chez l’enfant : confiance en soi et en ses compétences scolaires; difficulté à s’endormir; acceptation de soi; gestion et prévention des colères; faire manger des légumes.

Apprendre plus facilement une langue étrangère.  S’outiller davantage pour la concrétisation de son objectif du moment : maîtriser une langue étrangère précise.

Préparation mentale en vue d’une compétition. Créer en soi les conditions mentales optimales pour gérer adéquatement le stress de performance lié à une compétition sportive. Jouer avec confiance, au meilleur de ses capacités. 

Atténuer les tremblements de repos (type Parkinson). Favoriser chez soi l’acquisition d’une capacité de réduire les tremblements de ses membres.

Énergie de guérison. Relaxer malgré la douleur; Activer les énergies de guérison;Voyage dans la matrice originelle;Dormir enfin!; et Accepter le changement radical de vie et reprendre son pouvoir personnel.

Enfant : Atténuer le trouble oppositionnel. S’ouvrir à dire oui. Se sentir accepté, aimé. Se doter d’une ressource (interne) de soutien. Stimuler sa volonté de dire oui. Encourager l’augmentation de son estime et de son amour de soi. Intégrer que l’on a une ressource (externe) de soutien.

Dépasser son ascensumophobie. Réduire son stress. Exploiter la dissociation et un cadre d’immeuble pour mener sa partie imaginative à vivre des montées dans le bien-être de l’hypnose. Imaginer que l’on prend calmement l’ascenseur. Stimuler sa confiance vis-à-vis de son avenir.

Réduire les ronflements. Créer chez soi un ancrage de position sur le côté. Se programmer à y revenir automatiquement. Déterminer sa configuration confortable. Formuler, à l’égard de son subconscient, une demande de sommeil silencieux. Utiliser la respiration abdominale.

Régime alimentaire. accompagnement par l’hypnose d’un sujet au régime, se préparant à suivre un régime ou voulant revenir à son régime après un arrêt.

Réduire sa parésie. Réduire son stress. Augmenter sa confiance, sa sécurité. Se focaliser sur sa respiration (et visualiser) avant d’uriner. Imaginer que, dans le confort intérieur, on se soulage en contexte déclencheur. Stimuler sa détermination à agir « sans délai ».

Apprendre plus facilement une langue étrangère. Accroître sa confiance en ses capacités d’apprentissage. Stimuler chez soi le plaisir d’apprendre. Imaginer que l’on communique dans la langue. Se placer en alpha pour l’étude. S’exercer; rechercher le contact de la langue. Stimuler sa curiosité.

Relaxation. Accéder rapidement à un état de relaxation profond, de  grâce  à une imagerie inspirante et réconfortante. Goûter un sentiment de sécurité. Se relaxer, “bercer son “Enfant Intérieur””

Reprendre goût à la vie; Rendre son corps vivant – retrouver son énergie vitale; et Se réconcilier avec la vie en se réconciliant avec soi-même.

Retrouver un objet perdu. Réduire son stress. Consolider sa confiance en sa capacité de se rappeler. Visiter sa mémoire pour obtenir des indices qui devraient mener à l’illumination. Favoriser chez soi le maintien d’une disposition calme, confiante après la consultation.

Analgésie par transfert. Se doter d’une méthode, d’un ancrage pour apaiser sa douleur localisée par transfert de sensations. Réutiliser au besoin, de façon autonome  la technique apprise. Stimuler chez soi un sentiment de reprise de pouvoir sur son corps.

Faire plus d’activité physique.  Avancer vers un poids de santé. Cimenter sa croyance que faire plus d’exercice favorisera pour soi l’atteinte de son objectif. Exploiter sa mémoire pour ressentir les effets agréables d’une activité physique. Se programmer au rêve d’exercice. Saisir chaque occasion de « bouger ».

Rester motivé. Atteindre un poids de santé. Voir ses progrès. Trouver quoi faire pour que son programme amaigrissant convienne davantage; agir pour le personnaliser. Se visualiser au poids santé. Stimuler sa détermination. Utiliser l’autosuggestion. Être créatif, réaliste. Se sentir soutenu.

Boire de l’eau plate. Avancer vers un poids de santé. Instaurer chez soi un ancrage de soif d’eau. Cimenter chez soi la croyance qu’augmenter sa consommation facilitera sa réussite (poids santé). Intégrer que boire de l’eau est vital. Aimer de plus en plus l’eau plate; diversifier sa consommation.

Atténuer l’acouphène

Se créer une antidote aux paroles blessantes. Se libérer de l’inconfort ressenti. Favoriser chez soi une perception plus saine de sa personne. S’offrir la bienveillance. Accroître sa confiance, stimuler son estime et son amour de soi. Apprendre à se protéger; développer son affirmation de soi.

Cesser de consommer des aliments problématiques pour aller vers son poids de santé. Devenir, progressivement, indifférent aux aliments avec lesquels on « sabote ». Cimenter sa motivation. Manger en cohérence avec sa démarche. Favoriser chez soi une perception positive de l’alimentation saine, un rapport sain avec sa nourriture.

Constipation. Transit intestinal. Réduire et gérer son stress. Accroître sa sécurité. Avoir confiance en son corps. S’alimenter adéquatement. Utiliser une position facilitatrice. Voir la relaxation comme élément de régularité. Percevoir son péristaltisme. Se détendre à la selle.

Trouble d’anxiété Généralisé. Sentir que l’on reprend le contrôle de soi, de sa vie. Renforcer sa capacité de vivre dans « le réel ». Visualiser : renforcer ses capacités d’accéder à la sécurité, et de lâcher prise. Entretenir des pensées positives, réalistes. Être fier de soi.

De la dépendance à la cocaïne à l’abstinence. (Sevrage entamé ou imminent.) Croire que décrocher est possible. S’orienter à agir. Se voir abstinent, et bien. Faciliter l’accès mental à ses stratégies de sevrage. Se sentir plus soutenu. Stimuler chez soi : vitalité; joie; et force intérieure.

Gérer l’hypochondrie. Intégrer la respiration abdominale. Se doter d’un discours intérieur rationnel, apaisant. Se focaliser sur : son calme; sa confiance; et sa santé. Utiliser l’autosuggestion. Rester « dans le présent ». Stimuler chez soi la confiance en son corps.

Parfaitement imparfait(e).(Se libérer du perfectionnisme rigide.) Intégrer que l’on peut être « parfaitement imparfait »; s’autoriser à l’être, prendre plaisir à se laisser l’être. Développer son acceptation de soi. Accroître sa confiance. Passer au perfectionnisme sain.

Vaincre l’hyperphagie.  Identifier la cause de son trouble. Déterminer pour soi trois réactions de remplacement à l’accès; les utiliser (une à la fois) pendant 21 jours. Au besoin, les modifier ou les éliminer; conserver la meilleure.

Difficulté à avoir une bonne image de soi.  Augmenter son estime de soi. Développer une meilleure image de soi.

Phobie sociale. Se détacher de ses perturbations mentales anxiogènes; Vaincre la phobie sociale; et Réduire son niveau de stress.

Somnambulisme. Réduire son niveau de stress. Acquérir l’automatisme de se relaxer lors du coucher. Se doter d’un « programme subconscient » de maintien en position couchée de ses jambes, fonctionnant pendant le sommeil. Cimenter sa confiance en sa démarche.

Réussir son régime. Manger plus lentement, consciemment. Agir pour pouvoir tirer satisfaction et plaisir de ses repas. Associer alimentation de qualité au plaisir. Exploiter ses sens dans son rapport aux aliments. Stimuler en soi la détermination à manger sainement.

Peur de prendre l’avion. (Emploi de la visualisation. Changement progressif ou immédiat.) Vivre, dans la sécurité et le confort, des étapes d’un voyage en avion. Stimuler son enthousiasme (voyage). Utiliser la respiration profonde en vol. Intégrer un certain lâcher-prise.

Dermatillomanie. Rompre le cercle vicieux tension – triturage – tension. Favoriser chez soi la résolution des conflits sous-jacents. Adopter des stratégies saines de gestion de la tension. Accepter sa peau. Stimuler chez soi l’authenticité.

Dormir malgré le bruit. Atténuer dans l’immédiat l’intensité auditive à laquelle, la nuit, on est soumis; se doter d’un processus d’« insonorisation de son sommeil ». Se libérer des dispositions négatives liées au fait d’avoir à dormir dans le bruit.

Atténuer les phobies spécifiques.

Éjaculation précoce. Réduire son stress. S’axer sur prendre le temps de ressentir le plaisir. Exploiter sa respiration. Détendre ses muscles. Utiliser les positions permettant de mieux maîtriser l’excitation. Voir la sexualité comme un plaisir. Se doter d’un ancrage.

Se ressaisir après l’épreuve. Renforcement. Se libérer du bagage émotif restant lié aux épreuves passées. Ancrer sa confiance en sa capacité de surmonter les épreuves. Stimuler chez soi la positivité. Réencourager une perception réaliste de son vécu.

Performance sportive. Éliminer son surplus de stress. Augmenter sa confiance en ses acquis. Accroître sa confiance en sa mémoire. Utiliser l’autosuggestion pour renforcer son calme (sa concentration). Stimuler chez soi un enthousiasme serein.

L’optimisme facile. Être, progressivement, plus optimiste. Installer en soi un filtre des perceptions négatives, et ressentir son effet. Stimuler chez soi la positivité. Intégrer que le subconscient élimine pour soi les perceptions négatives.

Réduire son niveau de stress. Élimination progressive d’un stress accumulé. Réagir mieux aux éléments stressants; ne plus laisser certaines choses alimenter son stress (« choisir le calme » et le détachement positif). Utiliser la respiration abdominale pour gérer son stress.

SE défaire de ses programmations alimentaires. Surmonter ses comportements alimentaires inadéquats issus de l’enfance, intégrer des comportements sains. Stimuler sa motivation. Renforcer sa suggestion de reprogrammation. Réutiliser son cadre d’imagerie en autohypnose. Se voir au poids santé.

 

Le conscient et l’inconscient

L’Inconscient influence le conscient constamment par des intuitions, des rêves, des pensées ou des gestes “irréfléchis”, etc…

L’esprit humain est divisé en deux parties, l’une consciente, l’autre inconsciente.

La partie consciente est active pendant la période d’éveil et assure la plupart des activités quotidiennes et intellectuelles.

Le conscient ne peut traiter que 7 à 9 informations simultanément alors quel’Inconscient réagit plus vite et peut traiter des milliers d’informations en une seconde.

L’Inconscient possède ses propres modes de fonctionnement. Il perçoit, ressent, pense et réagit de façon autonome.

Les recherches les plus récentes montrent que l’Inconscient gère 85 % de notre fonctionnement global. Il prend en charge de façon automatique (et parfois en même temps), un grand nombre de tâches complexes : lire, conduire, etc…

Il régule et coordonne nos fonctions biologiques : la température du corps, la circulation sanguine, le rythme cardiaque, le métabolisme, etc…

L’Inconscient gère la mémoire, c’est un immense réservoir des connaissances. Il garde des expériences oubliées depuis longtemps, qui influent pourtant sur nos comportements physiques et psychiques actuels. L’Inconscient peut nous protéger en refoulant les événements traumatisants.

L’Inconscient est toujours présent et nous pouvons l’observer chez les autres, par exemple, lorsque notre interlocuteur bouge la tête sans s’en rendre compte.

L’Inconscient influence le conscient constamment par des intuitions, des rêves, des pensées ou des gestes “irréfléchis”, etc…

L’Inconscient évolue, apprend et s’améliore et vous pouvez entrer en contact avec lui. L’Hypnose et l’Auto-Hypnose sont des techniques pour établir ce contact.

La suggestibilité est la capacité du Moi profond / de l’Etre intérieur / de l’Inconscient à recevoir et accepter des suggestions de la part d’une autre personne ou de soi-même.

En Hypnothérapie ces suggestions sont orientées en fonction des objectifs du patient.

Thérapies brèves : Colère/ irritabilité arrêter de s’emporter brutalement

Objectif : Thérapies brèves de la Colère/ l’irritabilité afin d’arrêter de s’emporter brutalement

Stopper ses tendances à démarrer au quart de tour et diminuer son seuil irritable pout gérer sa colère. On passe alors de la facilité à s’énerver à une étape de  difficulté à se mettre dans une colère noire.

Effets induits :Thérapies brèves de la Colère/ l’irritabilité afin d’arrêter de s’emporter brutalement

Le patient augmente son lâcher-prise et construit une patience qui va le servir dans sa vie de tous les jours patience en famille et sur le plan professionnel. Il apprend ainsi à évaluer, et à atténuer ses colères.

Technique : Thérapies brèves de la Colère/ l’irritabilité afin d’arrêter de s’emporter brutalement

Nous  amenons le patient  à se libérer progressivement de sa tendance à s’irriter facilement, à s’emporter très rapidement; Nous l’aidons à réduire son seuil d’irritabilité et lui apprenons à gérer sainement la colère pour en faire un atout professionnel ou familial ou relationnel.

Action par le biais de la Thérapie des Émotions Ancrées Mémorisées et Enfouies sur la conscience implicite afin de conduire le patient à passer de la facilité à s’emporter à la difficulté à s’emporter. Nous permettons à la personne de passer à un tempérament plus doux, en particulier par l’apprentissage des dispositions du lâcher-prise et de la patience. L’emploi de techniques de visualisation mènera ou aidera le sujet à acquérir l’automatisme de prendre du temps pour évaluer et atténuer sa réaction lorsqu’il ressent la colère monter en lui.

L’angoisse

L’angoisse comprend de nombreuses définitions…

Une angoisse est une peur d’origine inconsciente, celle-ci n’est pas liée à un objet ou à une situation particulière.  Les manifestations cliniques, les signes somatiques sont ceux de la Peur, mais on ne retrouve pas de déclencheur précis…

L’angoisse se manifeste de façons différentes, avec des degrés d’intensité très variables.

La présence de tous les signes physiques ou somatiques  n’est pas obligatoire, car cela varie selon les individus. et les situations.

Dans l’angoisse, la peur relève de l’inconscient et elle se manifeste de façon extrêmement variable et aléatoire. C’est un process inconscient qui se met en route sans relation apparente avec la situation.

L’angoisse a pour extrême la crise de  panique, tout est question d’intensité. Le process inconscient est le même mais l’intensité est démutipliée. Comme le mécanisme est inconscient le patient est sidéré car il ne comprend pas ce qui se passe. Il a l’impression de perdre le contrôle, de  devenir fou… Ce qui amplifie le phénomène car le fait de ne pas comprendre provoque une angoisse de l’angoisse, la peur de la peur…

Ainsi la répétition de cette angoisse et les malaises qu’elle entraine sont à la source d’un cercle vicieux, d’une spirale vicieuse “la peur de l’angoisse”.

Ces angoisses surviennent à tout moment, parfois pendant le sommeil, avec cauchemars et réveil brutal, D’autres fois réveillés à la pensée de telle ou telle image, situation, émotion… OU devant une circonstances particulière souvent banale (bande pour les autres).

Parfois cette angoisse devient permanente et les conséquences psychologiques et somatiques prennent de l’ampleur et contribuent à la sidération du patient qui s’épuise, perd son énergie et a le sentiment qu’il va ver un gouffre… C’est l’anxiété généralisée.  

L’important, en thérapie, est de comprendre le mécanisme psychique qui les provoque.

La peur est une émotion basique, fondamentale, qui se retrouve chez tous les mammifères, et qui correspond à un mécanisme fondamental de survie face à un danger. 

L'angoisse et la peur 3

On sait que la peur (stimulus essentiel du Stress) prépare l’organisme à réagir :

Le corps se prépare soit à l’action (fuite ou lutte), les fonctions vitales se modifient : accélération du rythme cardiaque, tension des muscles, des nerfs, sudation, rougeur, rythme respiratoire, pâleur, tremblements soit à se cacher (sidération généralisée).

Dans l’angoisses le danger n’est pas identifié… Il est inconscient

Ce danger existe uniquement dans l’esprit du patient, de manière inconsciente et sans que la cause réelle ne puisse être identifiée.

Toute la difficulté pour le thérapeute (mais aussi toute son habileté liée à l’expérience ) va donc lui permettre de conduire le patient  à identifier ce process inconscient, à le mettre en évidence. La dissection de ce processus par le subconscient va permettre aux centres cognitifs de le relativiser…. “Ce n’est que cela !” et de le guérir…

Face à ce genre de problème, on met le patient sous relaxation dirigée et on stimule les manifestations somatiques qui conduisent progressivement le cerveau vers les causes inconscientes. Le point de départ est constitué par la re-mémorisation de la situation qui déclenche l’angoisse et l’analyse par une introspection de ces manifestations physiques. On demande donc au patient de se souvenir d’un moment où il a ressenti l’angoisse. Arrive le point critique où l’angoisse déclenche les manifestations somatiques, le ressenti physique. Et on explore chaque manifestation avec le patient. Cela peut être réalisé sous hypnose ou non. L’indication de l’hypnose est posée lorsque des blocages interfèrent. 

L'angoisse et la peur

Je vous donne l’exemple de cette patiente qui avait des angoisses de mort immédiate… L’exploration a permis de remonter à une cause très ancienne. Vers l’âge de de 6 ou 7 ans alors qu’elle jouait dans la baignoire, lors d’un bain, avec sa soeur jumelle, elle s’est retrouvée sous sa soeur sans possibilité de respirer avec inhalation d’un peu d’eau du bain. La scène a duré une fraction de seconde. Mais cette expérience s’est ancrée dans sa mémoire inconsciente (implicite). Elle a été confrontée à la sensation de mort immédiate. Plus tard en fin d’adolescence elle a eu l’occasion lors d’une fête de prendre une boisson qui contenait (sans qu’elle le sache) une drogue. Elle s’est retrouvée sur le sol, avec la même impression d’étouffement et de mort que lors de son bain avec sa soeur jumelle. Elle a fini par couper toute relation. Car la présence de “gens” autour d’elle l’a plongé dans une crise d’angoisse épouvantable avec cette sensation de mort imminente. 

L’examen des manifestations somatiques, suffocation, tremblements,   hypersécrétion salivaire nous ont permis de “remonter” dans le temps et peu à peu les images précises se sont fait jour. La patiente sortait de nos séances “épuisées” et avait besoin de dormir des heures pour récupérer de ces orages cérébraux qui tentaient de violer sa mémoire… Mais une fois tout mis à jour quelle libération ! Plus aucune crise d’angoisse ! Une nette reprise de la confiance en soi et de ses relations amicales avec ses copains d’enfance. 

L’angoisse de cette patiente a été résolue définitivement en moins de six séances ! Elle avait couru les psychiatres, les psychothérapeutes durant des années…

Certaines angoisses peuvent se révéler à la suite  d’urgences médicales et les patients croient qu’ils vont mourrir…

Cela crée une peur immense qui les marque durablement, inconsciemment. Ainsi le moindre signe physique qui rappelle ce moment (essoufflement, tachycardie, vertige, nausée, ou autres…) est interprété comme le début d’une crise d’angoisse. Bien sûr cette sensation de mort imminente n’est qu’une interprétation de leur cerveau (consciente ou inconscience) mais sans aucune menace réelle pour leur vie.

Les paroles ne suffisent pas à les rassurer car ces sensations, ces émotions sont profondément ancrées, mémorisée et enfouies dans leur mémoire inconsciente. D’où l’importance d’une Thérapie de ces Émotions Ancrées Mémorisée et Enfouies avec ou sans hypnose.

Le choix de la technique dépend à la fois du patient et de la profondeur des empreintes émotionnelles néfastes Elle dépend aussi du praticien de son habileté, de son expérience, de son savoir-faire...

Les troubles anxieux – La peur – Le Stress

 La peur est à l’origine de ces états anxieux

les circuits de la peur ont été bien identifié dès les années 70 par Joseph Ledoux et son équipe à l’Université de New York.

Il existe deux circuits de la PEUR :

La perception est dirigée au niveau du thalamus vers l’amygdale, d’une part, et
vers le cortex visuel d’autre part.

L’amygdale génère la réponse physique émotionnelle avant même que le cortex visuel ait pu traiter l’information…

Le traitement par le cortex permet de moduler la réponse émotionnelle.

Ce mécanisme élaboré depuis des millions d’années permet une réponse rapide face à un danger… Mais il y a parfois des dérapages par inhibition ou au contraire par accentuation (les phobies ont sont un bon exemple de cette exagération de la peur).

L’amygdale joue le rôle de mémoire émotionnelle inconsciente, indépendante du cortex et de la cognition..

Les deux circuits de la peur

La peur a un intérêt évolutif évident. Il est primordial pour un être vivant de se souvenir de ce qui peut constituer un danger pour lui… D’y répondre le plus rapidement possible…

Deux circuits neuronaux y concourent, un long et un court :
– le circuit court permet une réponse rapide, avant même que le cortex visuel ne l’ait interprété. C’est un réflexe archaïque (acquis)
– le circuit long passe par l’économie visuelle et vient réguler cette réponse du circuit court.

La mémorisation d’un stimulus de danger dans la mémoire implicite (inconsciente) permet une réponse instantanée, immédiate, durable…

Les signes physiques de la peur sont variables selon les individus , ils préparent le corps à réagir face à un danger :

-rougeur du visage ou pâleur,
-tremblements,
-mains moites,
-suées, sueurs froides,
-tachycardie,
-boule dans l’estomac ou brûlure ou douleur,
-boule dans la gorge ou sensation de gorge serrée, d’obstruction, 
-bouche sèche, langue collée
-sensation d’oppression, d’étouffement
-douleurs du tractus digestif (mal au ventre),
-diarrhées, vomissements,
-désirs de fuite, de se cacher
Le corps se prépare à combattre ou à fuirDans tous les cas il s’agit de produire un effort physique intense qui va CONSOMMER DE L’ÉNERGIE Notion importante à connaitre et à comprendre dans la perspective du métabolisme de la cellule, du neurone, de l’organisme et tout principalement dans le Syndrome d’Adaptation de Selye face au STRESS.

La PEUR est une ÉMOTION qui est traitée par des zones spécifiques du cerveau, et en premier lieu l’AMYGDALE, qui agit comme une véritable mémoire émotionnelle implicite (inconsciente), différente de la mémoire cognitive.

La plupart de nos peurs sont acquises.

Il existe des peurs innées mais en nombre limité comme la peur des araignées, des serpents, du vide….

Cette mémorisation est faite dans l’amygdale, par la réalisation de connexions entre neurones. Ces peurs emmagasinées sont pratiquement définitives… Et peuvent le rester indéfiniment. Le cerveau contrebalance par un mécanisme d’ajustement cybernétique à feedbacks  (rétro-contrôles) qui inhibe ou excite ces phénomènes. Ces phénomènes sont des process métaboliques avec à partir de transmissions chimiques (neuro-transmetteurs) des productions électriques, ou potentiels d’action qui créent des champs électriques et des réponses extrêmement rapides (fulgurances de la transmission d’information)…

Ces peurs sont alors enfouies, ancrées dans la mémoire inconsciente et peuvent réapparaitre à tout moment même des dizaines d’années plus tard, à l’occasion d’un stimulus particulier ou d’une association de stimuli qui n’ont rien à voir individuellement avec le déclenchement initial. La sommation de ces manifestations de peurs peuvent conduire à des phobies qui entretiennent des troubles du comportement.

Lorsqu’une réaction de peur est déclenchée

L’amygdale provoquent les manifestations physiques par l’intermédiaires des glandes hypophyse et pituitaire.
L’amygdale transmet des informations vers le cortex et vers les zones qui contrôlent la mémoire explicite (consciente)
Les peurs sont donc aussi mémorisées à un niveau conscient !

Le stimulus qui déclenche la peur est traité par le thalamus, une zone plus primitive que le cortex, et bien moins développé. Ce qui fait que des stimuli semblables, mais non identiques au stimulus originel peuvent déclencher la même peur… exemple une porte qui claque peut déclencher une crise de panique alors que le stimulus initial est une explosion (gaz, conflits armés, attentats…)… C’est ce qui est décrit dans le Syndrome de Stress Post-Traumatique… 

Le thalamus

La mémorisation consciente ou explicite semble être liée à l’hippocampe qui mémorise le stimulus initial mais aussi le contexte !
L’hippocampe est une zone dont l’organogénése post natale est plus tardive (deux ou trois ans) que l’amygdale. Ceci pourrait expliquer  que les jeunes enfants mémorisent des peurs émotionnelles sans en avoir un souvenir conscient.

Mais cette mémorisation consciente peut-être inhibée par des situations de Stress intense… Notamment par les hormones sécrétées lors du stress ! Si le stress est intense et prolongé il peut y avoir des dégâts irréversibles au niveau des neurones. C’est le cas des vétérans de guerre (Indochine, Algérie, Vietnam, Afghanistan, Iran-Irak, …) victime d’un Syndrome de Stress Post-traumatique. Ils présentent une contraction de l’hippocampe qui se traduit par des troubles de mémoire avec un QI intact… !

La peur, comme les autres émotions peut être déclenchée par l’imagination, par des constructions mentales, par des rêves, par des processus inconscients. Et la réponse émotionnelle est disproportionnée. 

Tout le monde ne développe pas des troubles anxieux à partir de la peur. Il pourrait y avoir des prédispositions génétiques. D’un autre coté comme les peurs sont apprises, il est possible qu’elles soient transmises par des comportements des parents ou de l’entourage. 

Les patients qui développent des troubles anxieux développent tout un arsenal de comportements et de stratégies  d’évitement.

Les patients qui développent des troubles anxieux développent tout un arsenal de comportements et de stratégies  d’évitement.

Ils essaient de ne plus être confrontés à ce qu’il pensent être des déclencheurs.

Au fil du temps ces évitements sont complètement automatiques et inconscients.  

C’est pour cette raison qu’après avoir traité la peur mémorisée (Thérapie des Émotions Ancrées Mémorisées et Enfouies ou TEAME) il faut pousser les patients à se confronter aux déclencheurs, et modifier ainsi leurs comportements…

Notre approche thérapeutique de l’anxiété et des troubles anxieux

Rechercher les processus inconscients qui entretiennent la peur et les différencier d’une peur mémorisée

Lorsqu’un processus inconscient est identifié on intervient : par recadrage, ré-empreinte, sous modalités etc. Notamment en utilisant les métaphores ce qui permet de comprendre inconsciemment et de relativiser

Ensuite on agit sur la mémoire émotionnelle. Notamment par la visualisation avec dissociation. Permettant de prendre de la distance avec les manifestations et de permettre au cerveau de les intégrer dans un processus de réparation automatique 

Au total nos moyens de traitement repose sur un déconditionnement au niveau des mémoires explicites et implicites, en partant des manifestations somatiques de l’origine anxiogène. 

Le patient pourra garder en mémoire le souvenir conscient de ses états anxieux mais n’aura plus d’émotions destructrices associées

Cas Patients : Manque d’énergie vitale (fatigue, épuisement)

Retrouver énergie, dynamisme.

Problème : Difficulté à avoir de l’énergie (fatigue) – Indication thérapeutique à Rabat coaching, thérapie, hypnose, sophrologie…

Cas : Fatima est étudiante; elle en est en deuxième année d’étude de sage-femme.

Elle jongle avec ses études et travaille le soir et les WE en gardant des enfants. Depuis peu elle a, en plus , une relation amoureuse.

La jeune femme est très fatiguée depuis quelques semaines, elle a  l’impression de courir sans arrêt. Elle de plus en plus a de la difficulté à mémoriser ses cours et y passe beaucoup de temps avec des résultats médiocres.

Elle a envie de tout abandonner, elle sent une fatigue extrême. Elle a des sautes d’humeur de plus en plus fréquentes sans aucune raison d’être. Ses amies lui suggèrent qu’elle a un burn-out.  Elle veut se reposer, se ressourcer et retrouver son énergie vitale.

Le traitement de cet état a été conduit en plusieurs étapes après un bilan complet qui a mis en évidence la conjonction de plusieurs facteurs :

  • un manque de sommeil évident
  • une alimentation un peu désordonnée
  • absence d’activité physique
  • une sommation de situations de stress 

Nous avons traité ce cas de la manière suivante

Au préalable à toute séance thérapeutique

Fatima a régulé les horaires de prise de repas avec un petit déjeuner copieux mélangeant l’apport de protéines et glucides lents, une collation au repas de midi mélangeant des crudités, des légumes et des fruits frais à des glucides lents. Un repas du soir limité à des soupes de légumes frais.

Nous lui avons conseillé la prise de compléments alimentaires notamment de de Magné-B6 et l’apport d’Oméga 3.

Puis nous avons réalisé trois séances de thérapie et d’hypnose :

1ère séance de relaxation hypnotique

(Axée sur la respiration abdominale et l’alourdissement des membres) permettant d’activer l’atteinte de la transe thêta. Réalisant une sensation de mieux être, et nous avons formé Fatima à l’autohypnose qu’elle peut utiliser régulièrement pour se relaxer, se libérer de ses agressions négatives ou lourdes (fatigue, stress, doutes, relents de croyances erronées, par exemple). L’autohypnose assouplit encore davantage le conscient avant une possible période de reprogrammation, tout en aidant l’individu à intégrer le fait que la reprogrammation par l’hypnose amène un état de progression dans le temps — un changement progressif, sur une période plus ou moins longue; la mise à jour de soi-même dans le respect soi-même…

 

Cas client – Difficulté à avoir de l’énergie (fatigue, épuisement)
Cas client – Difficulté à avoir de l’énergie (fatigue, épuisement)

2e séance d’hypnose : 

Apprendre à se respecter et se sortir de l’état d’épuisement. Avec l’hypnose, il est possible de prendre des moments de relaxation profonde par lesquels se reposer, se revivifier et s’orienter vers le retour à un certain équilibre de vie. Cette relaxation d’hypnose invite les clients épuisés, surmenés ou dépressifs à vivre un moment rien que pour eux.  Où ils peuvent se libérer de leurs tensions physiques, mais aussi émotionnelles. Cette séance convie aussi le subconscient à vivre le parcours d’un combattant, visant en effet à amener le patient à intégrer la capacité d’écouter son corps et se respecter tout en maintenant ses engagements et ses responsabilités inévitables.

3e séance d’hypnose :

Ralentir son rythme pour mieux vivre. Amener le patient fatigué de courir après le temps, près de l’épuisement professionnel ou qui tombe malade ou d’épuisement à ralentir son rythme de vie, à vivre dans le moment présent et à mieux gérer son temps en fonction de ses besoins. Amener le patient à ralentir concrètement son rythme de vie pour favoriser son mieux-être et sa santé; l’inviter à choisir de respecter son rythme intérieur plutôt que de chercher à « aller vite »; amener le client à acquérir progressivement un rythme de vie où « demandes internes » (besoins) et « demandes externes » (responsabilités, obligations, etc.) sont toutes deux respectées; l’aider à vivre dans le moment présent pour renforcer sa capacité de « ralentir pour mieux vivre ».

Au terme de ces trois séances d’hypnose étendue sur trois semaines associées à des séances d’auto hypnose bi-hebdomadaire

Fatima a repris sa joie de vivre, son ardeur aux études qu’elle a terminé avec brio… Sa fatigue et son sentiment d’épuisement a totalement disparu. 

 

La dimension des valeurs occupe une place importante en coaching, thérapie, hypnose ou sophrologie

les valeurs

 Une valeur, c’est une manière d’être ou d’agir reconnue comme importante.

Les valeurs peuvent servir de règles essentielles sur lesquelles un individu établit les grands principes de sa vie. Les valeurs sont le noyau d’un système de croyances.

Elles influencent chaque décision prise par un individu

Les valeurs qui ne sont pas en harmonie avec ses valeurs personnelles créeront des conflits difficiles à résoudre.
Ainsi, lorsqu’une personne sait à quoi s’en tenir au sujet de ses valeurs, il est plus facile pour elle de faire un choix.

Ainsi, négliger le rôle des valeurs en coaching, thérapie, hypnose ou sophrologie revient à risquer l’insatisfaction, la démotivation et le conflit d’identité .

Les valeurs sont utiles à la résolution de conflits, à la prise de décision et interviennent au plan motivationnel dans le fonctionnement de la personnalité. Le travail contribue au développement de l’identité, car il comporte des dimensions très valorisées par les individus, tel le statut social, l’argent, la réalisation, le dépassement, etc.

Perron (1981) révèle trois dimensions à considérer dans toute définition applicable aux valeurs : la dimension cognitive, la dimension affective et la dimension comportementale.
Un individu peut identifier des valeurs cognitives auxquelles il s’identifie, en référence à un « moi idéal ou idéalisé ». Elles peuvent ne jamais être affectionnées ou actualisées au plan comportemental.

Nous sommes très attentifs  à l’aspect « valeur de référence ou valeur incarnée» en coaching, thérapie, hypnose ou sophrologie.

Si l’individu ne peut justifier aucune action, expérience ou réalité démontrant un lien effectif de la valeur avec son histoire, cette valeur restera cognitive et difficile à concrétiser ou satisfaire dans le cadre du coaching, thérapie, hypnose ou sophrologie. En présence d’une valeur de référence ou idéalisée, nous aidons  notre patient à clarifier sa valeur à l’aide de d’outils de neurosciences développés dans cette intention 

Il est important de préciser à l’individu que le choix de ses valeurs doit se faire indépendamment de ce que quiconque pourrait en penser, incluante le thérapeute ou le coach.

La clarification des valeurs est une étape essentielle pour s’assurer qu’on travaille sur des bases solides.

Cas patients : Se protéger contre les paroles blessantes

Se protéger contre les paroles blessantes

Le cas de Aïcha ou comment se protéger contre les paroles blessantes

Les belle-sœurs et la belle mère de Aïcha sont condescendantes à son endroit

Il y a quelques jours, les femme se sont à nouveau liées contre Aïcha, mais, cette fois, elles sont allées beaucoup trop loin : les propos cruels ont secoué notre patients, qui a fui, sans répondre, les larmes aux yeux.

Aïcha affirme que, depuis son mariage chaque fois qu’elle va dans sa belle-famille c’est toujours le cas.  

Elle reçoit des paroles blessantes – des sous-entendus, des insultes même. Depuis elle se sent déconsidérée, même vis-à-vis de son mari, son caractère est devenu instable et elle a perdu son caractère enjoué… Elle  manque même de concentration.

Également, elle ressent au niveau de son corps des douleurs un peu partout, surtout des crampes à son estomac et les mains moites et des tremblements lorsqu’elle pense à sa belle-famille. Beaucoup de  points de tension au niveau de son corps. elle peut fondre en larmes à tout instant.

Elle voudrait être capable de « se défendre » face à ses belle-sœurs, et leur mère,

Elle voudrait être capable de « se défendre » face à ses belle-sœurs, et leur mère,

mais ses valeurs lui interdisent de manquer de respect. Aïcha a conscience de sa difficulté à s’affirmer vis-à-vis de celles qui semblent vouloir la persécuter. Elle doute maintenant de tout, de sa capacité à interagir avec ces femmes sans qu’éclate une dispute.

Coach Mansouria a réalisé le bilan de départ

et a noté que Aïcha a une bonne estime d’elle-même mais que la peur d’être abandonné par son mari la paralyse et elle développe des peurs de plus en plus fortes : Peur d’abandon, Peur de perdre son contrôle, Peur de ne plus pouvoir se contrôler. Et elle a remarqué que l’intimité avec son mari avait diminué ces derniers temps. 

Il est décidé de travailler sur l’Estime de Soi et la Confiance en soi en coaching individuel de vie, puis d’agir sur les Émotions via la Thérapie des Émotions Ancrées Mémorisées et Enfouies… 

En quelques séances les peurs et les émotions négatives disparaissent et Aïcha reprend confiance en elle. Mais ses belle-soeurs continuent leur pilonnage d’autant plus qu’elles sentent que leurs gestes, leurs paroles, leurs attitudes ne blessent plus comme avant. Elles lui disent même “tu as changée !”, mais celle exacerbe leur envie de la blesser. 

Pour renforcer l’affirmation de soi et l’assurance face à des mots ou attitudes blessants

le Docteur Belmère entreprend une série de séances hypnotiques qui visent à augmenter la protection contre les agressions verbales et à devenir un miroir de ces agressions. L’agresseur se sent alors alors agressé lui-même sans que l’attitude d’Aïcha ne montre la moindre brutalité ou agressivité, au contraire, elle déborde d’empathie. Le maintient du calme de Aïcha devient alors une arme qui rend les agressions stériles…

En moins de trois mois Aïcha a imposé le respect. Ses relations avec son aimé ont repris de plus belle. Mais de lui-même son époux a choisi de moins voir sa famille et sa famille qui vient maintenant chez eux. Aïcha met alors tout son coeur à les recevoir, d’autant qu’un nouveau bonheur se prépare… Elle attend un enfant 

 

Adolescent : les coachings à Rabat

La réussite scolaire est souvent la conjonction de la confiance en soi et de l’estime de soi

qui génère un “état de calme” propice à d’excellentes performances scolaires.

Nous sommes en mesure d’aider les jeunes adolescents

qui doutent ou qui n’ont pas pris conscience de leurs aptitudes. Nos techniques permettront au collégien et au lycéen d’améliorer leurs performances scolaires en compréhension.

Notre habitude de thérapie et de coaching individuel

conforte détente et bien-être chez l’adolescent. Nous le conduisons à devenir plus calme, plus concentré en classe. Puis nous agissons afin qu’il utilise pleinement ses connaissance conduisant à une réussite scolaire exemplaire.

Le déroulé de notre accompagnement comprend :

bâtir confiance et augmenter ses capacités afin d’augmenter “l’estime de soi”
renforcer calme et concentration lors des cours et des examens
permettre à l’adolescent d’acquérir une méthode pour utiliser pleinement ses connaissances, ses compétences et ses aptitudes de compréhension

Cette thérapie coaching à Rabat Agdal s’adresse aux adolescents (fille et garçons) voulant

améliorer leurs performances scolaires, ayant besoin de renforcer leur confiance en eux-mêmes et ouverts à la possibilité d’acquérir une méthode pour faire plein usage de leurs connaissances et leurs compétences en classe..

Pour toute information contacter : Docteur Jean-Victor Belmère à Rabat Agdal Tél.: 0652 029 860 ou Mansouria El Bouchikhi Belmère Tél.: 0652 02 99 02

Comment définir le “bien-être” en neurosciences

Ajouter la gratitude dans une « hygiène mentale » est une forme d’intelligence émotionnelle.

4 habitudes peuvent influencer sur notre rapport au bien-être

Suis-je reconnaissant(e) aujourd’hui ? Question  primordiale à se poser tous les jours et si possible soir avant de dormir !

Parce que faire preuve de gratitude active des neurotransmetteurs qui produisent notamment de la dopamine et de la sérotonine.

Penser aux choses pour lesquelles nous pourrions être reconnaissant nous invite à considérer les aspects positifs de la vie.

Et ce n’est pas tant les choses pour lesquelles nous éprouvons de la gratitude qui comptent… mais surtout la mise en marche, le fait de se mettre à la recherche de ses petits moments de bonheur.


Ajouter la gratitude dans une « hygiène mentale » est une forme d’intelligence émotionnelle.

Faire preuve de gratitude envers d’autres personnes a également un effet positif sur les relations que nous entretenons avec les autres et rend les interactions sociales plus plaisantes. Etre reconnaissant même pour les petits gestes du quotidien installe un cercle vertueux dans les toutes les relations que nous pouvons entretenir avec d’autres humains (couple, enfant, famille, collègues, clients, artisans…).

Nommer les émotions douloureuses, désagréables

Dans l’étude IRM « Putting Feelings into Words », des participants ont été invités à regarder des images de personnes dont les visages portaient des émotions visibles et fortes. L’amygdale (centre des émotions dans le cerveau qui détecte et alerte sur les dangers) s’active en fonction des émotions représentées. Mais quand ces mêmes participants ont été invités à nommer les émotions perçues, le cortex préfrontal (centre de décision et de raisonnement du cerveau) s’est alors activé et a réduit l’impact de l’amygdale. En d’autres mots, reconnaître et nommer les émotions en réduit leur impact.

Nommer les émotions est à l’opposé du fait de réprimer, nier ou enfouir les émotions : c’est justement le fait de chercher à supprimer les émotions qui va en augmenter l’impact « tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime ».

Les neurosciences nous invitent donc à stimuler notre  intelligence émotionnelle :

Intelligence émotionnelle
Intelligence émotionnelle

  • identifier les émotions – notamment à travers les sensations corporelles qui alertent sur la présence de telle ou telle émotion
  • comprendre les émotions – on a tendance à confondre le déclencheur (ex : une remarque, une critique) et l’émotion elle-même (ex : la colère, la peur, la tristesse). Par ailleurs, les émotions sont comme des visiteuses qui nous alertent sur un besoin non satisfait et repartent quand le besoin est comblé.
  • exprimer les émotions– mettre des mots sur les émotions les calme et permet de les exprimer de manière acceptable et constructive.  Mais exprimer ses émotions à la bonne personne, au bon moment, de la bonne manière et à la bonne intensité n’est pas facile.

 

EmotionsCauses
PEUR / TerreurDanger inconnu / Danger imparrable
COLERE / RageFrustration, Injustice / Impuissance
TRISTESSE / DouleurPerte / séparation
AMOURLien
DEGOUTNocivité / Perte de confiance, Viol
JOIERéussite, Rencontres

 

Des méthodes anciennes nous ont largement devancés dans ce domaine : la  méditation consiste justement à accepter les émotions telles qu’elles se présentent sans chercher à les faire passer mais en les accueillant comme des visiteuses inattendues. La pleine conscience propose également d’accueillir les sensations corporelles présentes en les nommant et en ressentant pleinement les manifestations. Notre technique de Thérapie des Émotions Ancrées et Enfouies consiste à mettre en exergue les mots du corps qui s’ex^riment lors des émotions parasitent qui perturbent notre vie

Prendre des décisions

Les neurosciences ont montré que le fait de prendre une décision réduit l’anxiété (en plus d’aider à résoudre les problèmes).

La prise de décisions inclut le fait des créer des intentions, de poser des objectifs, d’élaborer des stratégies pour y parvenir et de réévaluer les options lors de la réalisation. Tous ces processus mentaux sollicitent les mêmes circuits neuronaux du cortex pré frontal. Or, on l’a vu plus haut, le fait de solliciter le cortex préfrontal réduit l’impact de l’amygdale (centre des émotions qui court circuite le raisonnement logique).

Pour autant, la prise de décision n’est pas chose facile. Les neurosciences insistent sur le caractère « suffisamment bon » d’une décision. Il n’est pas nécessaire de chercher à prendre une décision parfaite pour résoudre un problème. Le perfectionnisme est source de stress et sollicite l’amygdale. C’est la prise de décision ferme qui envoie le message au cerveau que les choses sont sous contrôle.

Une décision suffisamment bonne en théorie est presque toujours suffisamment bonne dans les faits !

Par ailleurs, l’action de décider augmente le plaisir ressenti. La prise de décision induit un changement dans les circuits de l’attention et dans la manière dont on se sent par rapport au problème. Cela conduit à une hausse de l’activité de la dopamine, l’hormone de la récompense. Nous nous sentons plus heureux quand ce qui nous arrive de bien est consécutif à une décision que nous avons prise et des actions que nous avons entreprises que lorsque ces événements heureux nous arrivent par « chance » ou par l’intermédiaire de l’action d’autres personnes.

Quand nous sommes confrontés à une décision que nous avons subies ou que nous prenons sous le poids des conventions sociales (« tu devrais faire ça », « on a toujours fait comme ça, « c’est vrai que je devrais… »), le circuit de la récompense n’est pas activé dans le cerveau… c’est même plutôt le circuit du stress qui s’active !

On ne se contente pas de choisir les choses qu’on aime, on aime aussi les choses qu’on choisit !

Faire entrer des gens dans la danse

Nous sommes des animaux sociaux et nous avons besoin des autres pour nous construire.  Nous avons besoin de nous sentir aimés, acceptés, compris par d’autres êtres humains.

Le rejet social a un impact aussi douloureux qu’une blessure physique.

Des neuroscientifiques ont conduit une étude dans laquelle les participants étaient invités à jouer sur un ordinateur : il s’agissait de se renvoyer un ballon mutuellement. Les chercheurs ont expliqué aux participants que des « vraies » personnes recevaient et lançaient le ballon (qu’il ne s’agissait pas juste d’un programme informatique). Il est apparu que ces participants ont ressenti une douleur physique quand les soit disant autres joueurs ont arrêté de jouer le jeu et de renvoyer la balle.

Les relations saines et chaleureuses avec d’autres personnes sont donc partie prenante du bien-être.

Les neurosciences vont même plus loin : le fait de toucher et d’être touché participe à la sécrétion d’hormones du bien-être (à condition que ces gestes soient consentis et respectueux).

Le toucher est très puissant. C’est la première manière de libérer l’ocytocine dans l’organisme. L’ocytocine est l’hormone qui permet aux êtres humains d’avoir de l’empathie, d’aimer. Elle nous déstresse et nous donne confiance : sans confiance en l’autre, l’amour et l’amitié sont impossibles. L’ocytocine joue un rôle essentiel dans toutes les relations humaines.

Les effets de l’ocytocine sont nombreux :

  • Le lien et l’affection

L’ocytocine est la molécule de la relation aux autres, des relations sociales, de l’amitié et de l’amour. L’ocytocine favorise l’empathie et aide les parents à interpréter correctement les signaux émotionnels des enfants. Elle est considérée comme l’hormone du lien et de l’affection.

L’ocytocine aide à décrypter l’expression d’un visage, d’un regard.

  • Un effet anti stress

L’ocytocine a un effet apaisant, anti stress. Elle diminue les réactions de peur et rend la vie plus douce en diminuant l’anxiété et l’agressivité.

Cette fonction anxyolitique de l’ocytocine explique pourquoi les relations empreintes de tendresse sont corrélées avec la santé physique et le bien être. – Catherine Gueguen (Pour une enfance heureuse)

  • Des implications sociales

L’ocytocine rapproche les êtres : elle joue un rôle majeur dans :

  1. la capacité à créer des liens dans une relation en duo ou dans un groupe,
  2. la cohésion des groupes en réduisant l’anxiété et l’appréhension sociale,
  3. la coopération
  • Le renforcement du lien parental

L’ocytocine joue un rôle essentiel dans tous les aspects du maternage et du lien entre la mère et son enfant : apporter de l’affection et du réconfort à l’enfant, prendre soin de lui, l’éveiller, l’aider à grandir.

L’ocytocine augmente de la même façon chez les pères et les mères lors des contacts affectueux avec leurs enfants. Donner de la tendresse à un enfant entraîne une sécrétion d’ocytocine mutuelle (parent et enfants) qui n’est pas liée au sexe du parent s’occupant de l’enfant mais à sa capacité d’affection.

L’ocytocine est sécrétée lors de toute stimulation sensorielle douce :

  • les mots doux
  • les contacts tendres (câlins, massages)
  • les caresses
  • les baisers
  • l’orgasme
  • le simple contact de l’eau chaude

L’ocytocine est également sécrétée sans contact physique lors :

  • d’une relation agréable
  • d’une interaction harmonieuse
  • d’une ambiance chaleureuse
  • une conversation agréable
  • un plaisir partagé
  • un simple échange de regards
  • de l’évocation des êtres que nous aimons

En résumé, les 4 piliers du bien-être selon les neurosciences sont :

  • La gratitude: pour quoi suis-je reconnaissant aujourd’hui ? La quête compte plus que les résultats.
  • L’expression des émotions désagréables: nommer les émotions en réduit l’impact douloureux
  • Les décisions: activement prendre des décisions suffisamment bonnes
  • Les câlins

Tout est connecté chez les humains. La gratitude améliore le sommeil. Le sommeil réduit la douleur physique et émotionnelle et améliore l’humeur. Une meilleure humeur et une meilleure forme réduisent le niveau d’anxiété. La baisse de l’anxiété améliore la concentration et la réflexion. Une meilleure concentration et une meilleure capacité à réfléchir améliorent la prise de décision. La prise de décision rend plus heureux par le sentiment de contrôle sur la vie. La joie de vivre conduit à plus de gratitude et à de meilleures relations sociales, bouclant la boucle du bonheur.

Un exercice de gratitude : envoyer un email, une lettre ou un SMS de gratitude à quelqu’un pour le remercier de quelque chose, même une petite chose et vous enclenchez un cercle vertueux.