Utilisation des émotions en Hypnose Dr Jean-Victor Belmère

L’article « Hypnothérapie : Utilisation des émotions » sur COTEHY explore les bénéfices et les techniques de l’hypnothérapie pour gérer les émotions.

L’hypnothérapie utilise un état de transe hypnotique pour aider les individus à traiter divers problèmes émotionnels tels que l’anxiété, la dépression, le stress et les phobies. En accédant au subconscient, cette approche permet de découvrir les racines des émotions et de modifier les perceptions et réactions des patients.

Le texte décrit comment l’hypnothérapie aide à identifier les causes profondes des émotions en explorant le subconscient. Les techniques comme la visualisation et les suggestions verbales sont employées pour remplacer les pensées négatives par des perspectives plus positives et constructives, améliorant ainsi le bien-être mental et la confiance en soi des individus. En plus de traiter des problèmes émotionnels profonds, l’hypnothérapie est également utilisée pour renforcer l’estime de soi et la confiance en soi grâce à des suggestions positives durant les sessions.

L’hypnothérapie est présentée comme un outil précieux pour le traitement des émotions,

capable de fournir des changements positifs et durables en termes de gestion émotionnelle et de santé mentale​ (COTEHY)​.

La neuroplasticité & Hypnose Dr Belmere Rabat

La neuroplasticité

est un concept qui a été découvert par les neuroscientifiques et qui a révolutionné notre compréhension du cerveau.

Auparavant, on pensait que le cerveau était une entité statique et que ses connexions neuronales étaient fixes une fois l’âge adulte atteint.

Cependant, des recherches ont montré que le cerveau est en réalité extrêmement malléable et qu’il est capable de changer sa structure et son fonctionnement en réponse à des stimuli et à des expériences.

L’hypnose

utilise cette capacité du cerveau à se remodeler pour faciliter les changements positifs chez les individus.

En induisant un état de transe hypnotique, qui est un état particulier de conscience, l’hypnothérapeute peut accéder à cette partie profonde de la personne, (que l’on peut appeler l’âme, le subconscient, l’enfant intérieur, l’ordinateur central etc. Etc. … ) et suggérer des changements bénéfiques.

Ces suggestions sont formulées de manière positive et axées sur les solutions, ce qui permet de reprogrammer les schémas de pensée et les comportements négatifs.

En sachant que les mots seront absorbés par le patient en fonction de son objectif, de son propre lexique etc.

Pendant la séance d’hypnose, l’hypnothérapeute peut guider le patient à visualiser des scénarios et à se projeter dans un futur.

Cela permet de renforcer les connexions neuronales associées aux solutions.

En répétant ces suggestions de manière régulière, les nouveaux schémas de pensée et de comportement peuvent s’ancrer dans le cerveau, favorisant ainsi des changements durables.

La neuroplasticité est donc au cœur de l’hypnose.

En exploitant la plasticité du cerveau, cette approche thérapeutique offre la possibilité de créer de nouvelles voies neuronales et d’abandonner les schémas indésirables.

Cela permet aux individus de développer de nouvelles compétences, de modifier leurs perceptions et de trouver des solutions créatives à leurs problèmes.

La relation entre la neuroplasticité et les neurones miroirs est étroite.

Les neurones miroirs sont considérés comme l’un des mécanismes sous-jacents de la neuroplasticité.

Lorsque nous observons quelqu’un effectuer une action, les neurones miroirs dans notre cerveau s’activent, ce qui facilite l’apprentissage et la compréhension de cette action.

Cette activation des neurones miroirs peut renforcer les connexions neuronales associées à cette action, facilitant ainsi son apprentissage et sa reproduction ultérieure.

La neuroplasticité est la capacité du cerveau à se modifier et à se réorganiser, tandis que les neurones miroirs sont un type de neurones qui s’activent lorsque nous observons l’action d’autrui.

Les neurones miroirs sont considérés comme un mécanisme important de la neuroplasticité, facilitant l’apprentissage et la compréhension des actions observées.

 

Hypnose et émotions – Dr Jean-Victor Belmère – Rabat – Maroc

L’hypnose peut avoir un impact sur le système limbique donc les émotions…

de plusieurs manières, en modulant son fonctionnement et en influençant la génération et la régulation des émotions.

Voici quelques mécanismes par lesquels l’hypnose peut interférer sur le système limbique :

  1. Activation de l’amygdale :

    En état d’hypnose, il a été observé que l’amygdale peut être modulée, réduisant ainsi les réponses émotionnelles négatives ou amplifiant les réponses positives. Cela peut aider à atténuer la peur, l’anxiété ou le stress associés à certaines situations.

  2. Changements de l’activité cérébrale :

    L’hypnose peut induire des changements dans l’activité cérébrale, y compris dans les régions du système limbique. Par exemple, des études ont montré des modifications de l’activité dans l’hippocampe et le cortex cingulaire pendant l’état d’hypnose, suggérant une modulation de la mémoire émotionnelle et de la régulation émotionnelle.

  3. Suggestions hypnotiques :

    Les suggestions faites pendant l’état d’hypnose peuvent influencer les processus émotionnels en ciblant le système limbique. Par exemple, des suggestions peuvent être données pour renforcer les émotions positives, réduire l’intensité des émotions négatives ou modifier les schémas de pensée associés à certaines émotions.

  4. Régulation du stress :

    L’hypnose peut aider à réguler le stress en modifiant les réponses du système limbique aux stimuli stressants. Cela peut inclure des techniques de relaxation, de visualisation ou de suggestion pour réduire les réactions physiologiques et émotionnelles liées au stress.

  5. Restructuration cognitive :

    L’hypnose peut également être utilisée pour travailler sur les schémas de pensée et les croyances associées aux émotions. En modifiant ces schémas de pensée, l’hypnose peut aider à réorganiser les réponses émotionnelles automatiques et à favoriser des émotions plus adaptatives

Le système limbique joue un rôle central dans la génération et la régulation des émotions.

Il est composé de plusieurs structures cérébrales interconnectées, notamment l’amygdale, l’hippocampe, le cortex cingulaire, le septum, l’hypothalamus et le cortex orbitofrontal.

L’amygdale,

en particulier, est souvent considérée comme une clé du traitement émotionnel. Elle joue un rôle essentiel dans la détection et l’évaluation des stimuli émotionnels, en particulier ceux associés à la peur et à l’anxiété. L’amygdale peut être activée rapidement et automatiquement, même avant que nous en soyons conscients, ce qui permet une réponse émotionnelle rapide face à des situations potentiellement menaçantes.

L’hippocampe,

quant à lui, est impliqué dans la formation de souvenirs émotionnels, en associant les émotions aux événements vécus. Il aide à stocker les informations contextuelles et spatiales liées à ces souvenirs.

Le cortex cingulaire

joue un rôle crucial dans la régulation émotionnelle, en contribuant à l’expérience subjective des émotions et en régulant les réponses émotionnelles. Il est impliqué dans la prise de décision émotionnelle, l’évaluation de la récompense et la régulation de l’attention émotionnelle.

Le cortex orbitofrontal

est également important dans la régulation émotionnelle et la prise de décision. Il est impliqué dans l’évaluation des récompenses et des punitions, ainsi que dans la modulation des réponses émotionnelles en fonction du contexte social et environnemental.

L’hypothalamus

joue un rôle clé dans la régulation des réponses physiologiques associées aux émotions, comme la production d’hormones liées au stress ou à la satisfaction.

Ces différentes structures du système limbique travaillent en étroite collaboration pour générer, évaluer, exprimer et réguler les émotions.

Elles communiquent entre elles et avec d’autres régions du cerveau, telles que le cortex préfrontal, pour orchestrer les réponses émotionnelles adaptatives en fonction des situations et des stimuli rencontrés

Hypnose@docteurbelmere.com

Docteur Belmère Carte de Visite
HYPNOSE – DÉPRESSION – TOC – PEURS – PHOBIES – ANXIÉTÉ – ANGOISSES – MAL-ÊTRE – TABAC – POIDS – PERFORMANCE – TROUBLES SEXUELS – TROUBLES ALIMENTAIRES – ENFANTS – ADOLESCENTS – ADULTES – COUPLES

L’hypnose et la méditation indispensable pour vivre ?

La méditation et l’hypnose ont été associées à une diminution de la réactivité émotionnelle

Hypnose ou méditation

L’hypnose et la méditation font partie intégrante du développement de la culture occidentale et orientale.

Toutes deux ont été utilisées dans le contexte de la guérison et de la psychothérapie, bien que leur importance et leur acceptation par le modèle biomédical aient fluctué au fil des ans.

Des études phénoménologiques et neurobiologiques ont commencé à définir les processus impliqués et les mécanismes sous-jacents des états hypnotiques et méditatifs.

 Il est clair que ces deux procédés se chevauchent souvent, mais il faut également tenir compte de certaines différences dans la pratique clinique et dans la recherche. 

Il existe de nombreuses variétés de méditation et différents types d’hypnose.  

Hypnose et méditation les deux mamelles de son développement personnel ?

Méditation 

La méditation est sans aucun doute un des outils les plus cités pour calmer le mental,

ce qui, bien souvent, permet de s’ouvrir à de nouvelles solutions nous amenant à effectuer des changements positifs dans notre vie. 

D’ailleurs de nombreuses études effectuées dans les dernières années, ainsi que son entrée dans les hôpitaux, lui ont apporté popularité et crédibilité. Voici donc un article qui nous offre quelques points de comparaison entre l’hypnose et la méditation.

Les chercheurs travaillant dans le domaine de la méditation ne sont pas toujours en accord, mais divisent la plupart des pratiques méditatives en différentes catégories : 

      • MÉDITATION DE CONCENTRATION (attention focalisée ou méditation sur un point) : se concentrer sur l’expiration ou la répétition de mantra; 
      • LA PLEINE CONSCIENCE (ou méditation d’attention élargie) : attirer l’attention sur le moment présent, observer impartialement tous les contenus mentaux; 
      • CULTIVER LA BONTÉ ET LA COMPASSION : approfondir les sentiments de bienveillance pour tous les êtres vivants; 
      • ANALYTIQUE : se poser des questions telles que « Qui suis-je ? ». 
      • Il y a aussi d’autres catégories de méditation, par exemple les visualisations et le retrait des sens. (Dhal et als., 2015).

Dans le présent article, je me concentrerai sur les approches centrées sur l’attention et la pleine conscience, souvent considérées comme des préalables aux autres techniques, et qui ont été étudiées plus en profondeur.

Ainsi, dans diverses traditions, les praticiens commencent généralement par accroître leur attention ou leur conscience pour ensuite élargir leur pratique à l’aide des autres approches comme les méditations de compassion ou les visualisations. Néanmoins, il y a des traditions où l’on s’en tient simplement à une technique telle que la répétition de mantra. 

Hypnose

Hypnose 

Comme la méditation, l’hypnose a parfois été subdivisée en différents types.

Il y a notamment l’hypnose par dissociation, l’hypnose active, l’hypnose de relaxation, l’hypnose par imagerie, etc.

Peu importe les classifications, l’hypnose a été définie par plusieurs personnes comme un état bénéfique ou une transe naturelle que nous vivons tous au quotidien.

D’autres personnes soulignent que cet état est caractérisé par une relaxation associée à une concentration focalisée, à une dissociation et à une suggestibilité. Fait important, cet état peut être très utile à des fins thérapeutiques. 

Une bonne partie des hypnologues ou hypnothérapeutes qui pratiquent aujourd’hui utilisent une forme d’approche ericksonienne, parfois appelée hypnose « indirecte » ou « conversationnelle ».

Cette approche est caractérisée par la flexibilité (adaptée à chaque client), le traitement des symptômes pour provoquer un changement, l’engagement de l’inconscient par tous les moyens disponibles (imagination, métaphores, anecdotes, blagues ou devinettes).

Elle repose sur la relation avec le praticien, la confiance et des modèles de langage particulier ; éloignés des instructions directes d’entrer en transe, créée plutôt à partir de la façon de voir le monde selon le point de vue du client, lui permettant d’atteindre ses propres objectifs et solutions plutôt que d’imposer sa propre idée du bonheur (Short, 2018). 

Enfin, un mot sur l’autohypnose car c’est ici que les limites avec la méditation deviennent plus floues. D’une certaine manière, toute hypnose est considérée comme de l’autohypnose car il faut être un participant volontaire pour que celle-ci fonctionne. Même s’il est évident que de travailler avec un hypnothérapeute reste une expérience différente de l’autohypnose, c’est probablement ici que la plupart des confusions ou des similitudes entre la méditation et l’hypnose ont été discutées, bien que d’autres similitudes et différences aient également été définies. 

Hypnose et méditation 

ÉTYMOLOGIE 

Le fait que l’hypnose et la méditation soient souvent considérées comme des phénomènes distincts pourrait être en partie causé par l’absence de liens au niveau de l’étymologie.

Le mot hypnose aurait été inventé par James Braid, considéré comme le premier hypnothérapeute. Le terme est dérivé du dieu grec du sommeil – Hypnos. Braid avait initialement associé le phénomène avec le sommeil, mais il aurait ensuite compris son erreur et a voulu changer le terme pour « monoïdéisme », ce qui signifie une fixation de l’attention.

Ainsi, pour Braid, l’attention focalisée semblait être l’ingrédient essentiel de l’hypnose. 

Le terme méditation est un dérivé du latin « méditation » et du verbe « meditari » qui signifie « penser, réfléchir, considérer, envisager ». Ainsi, cela ressemble plus à ce que nous appellerions aujourd’hui une contemplation.

La contemplation implique souvent la manipulation de concepts, le questionnement et la pensée, ce qui est généralement découragé dans les pratiques méditatives d’aujourd’hui (c’est-à-dire que les gens sont encouragés à se détacher de leurs pensées et à se concentrer sur la respiration, les sensations, etc.). 

Devenez coach en méditation 

 

Saviez-vous que dans la mythologie grecque, Hypnos est le dieu du sommeil, connu chez les Romains sous le nom de Somnus. Il est le fils de Nyx (déesse de la nuit) et de Erèbe, dieu de l’obscurité ou de l’enfer selon les versions. Il est le frère jumeau de Thanatos, le dieu de la Mort. Il est également le père de Morphée, dieu des rêves. On dit de lui qu’il peut endormir aussi bien les hommes que les dieux. Dans certains cultes païens il est même considéré comme le gardien de la nuit, qui reste éveillé quand le monde est endormi pour guérir les âmes et les coeurs des guerriers les plus valeureux . On retrouve aussi Hypnos sur les tombeaux dans les cimetières, il y désigne l’éternel Sommeil. Nous ne savons pas pour vous, mais il nous inspire des idées de suggestions à intégrer lorsque vous travaillez à améliorer le sommeil d’un de vos clients! 

Les personnes en quête d’hypnose sont généralement intéressées par un résultat spécifique tel que l’élimination des symptômes.

En tant que tels, leurs objectifs et leurs attentes sont très clairs.

Les méditants, en revanche, sont généralement encouragés à rester sans but, ouverts et sans attente.

Bien sûr, la plupart espèrent atteindre la paix et une compréhension plus profonde d’eux-mêmes et du monde qui les entoure ; ils espèrent l’illumination, l’éveil, le satori, le nirvana, le kensho, le samadhi ou peu importe ce que vous voulez appeler « cela »

Considérant ces données très intéressantes, expliquer le fonctionnement de la méditation ou inviter un client à faire de la méditation avec une certaine régularité pourrait faciliter sa démarche en hypnose tout en lui permettant de développer une certaine autonomie. 

Thérapies sous Hypnose & PNL bilan de ces deux dernières années – Dr Belmere – Rabat Maroc

Hypnose en Conscience

Thérapies sous Hypnose & PNL, J’ai profité de cette assignation à résidence

Qu’est le confinement pour faire le point sur les thérapies entreprises depuis un peu plus de deux ans ici au Maroc, et leurs indications?

Souvent il y a association de plusieurs symptomatologies ou motifs de consultation. Pour cette raison je n’en n’ai pas dressé des statistiques strictes. 

Motifs généraux :

      • Phobies de toutes sortes,
      • Traumatismes : accident, décès, divorces…
      • dépression exogène,
      • anxiété, crises de panique,
      • stress et mal-être,
      • migraines,
      • insomnies,
      • cauchemars,
      • troubles obsessionnels et du comportement,
      • paralysie,
      • cécité,
      • surdité,
      • aphonie,
      • amnésie,
      • dysphagie,
      • reflux gastro-oesophagiens
      • tics,
      • hoquet,
      • bégaiement,
      • grossesse,
      • préparation préopératoire,
      • accouchement sans douleur,
      • dentisterie,
      • analgésie,
      • anesthésie et suites postopératoires ;

Lutte contre la douleur :

      • Douleur chronique,
      • examens médicaux pénibles,
      • cancer,
      • grand brûlé…
      • soutien durant le traitement du cancer, du sida et autres graves maladies,
      • ichtyose,
      • hémophilie, herpès génital ou labial,
      • leucémie,
      • diabète,
      • vaginisme,
      • frigidité,
      • anorgasmie,
      • dysménorrhée et aménorrhée,
      • impuissance,
      • éjaculation précoce,
      • infertilité,
      • énurésie,
      • coprorésie,
      • rétention urinaire,
      • pollakiurie,
      • excès de poids,
      • onychophagie,
      • boulimie,
      • anorexie,
      • toxicomanie,
      • tabagisme,
      • alcoolisme,

Maladies de la peau :

      • névrodermite,
      • psoriasis,
      • prurit,
      • verrues,
      • acné,
      • zona,
      • eczéma,
      • urticaire,
      • calvitie…
      • allergies ponctuelles ou chroniques,
      • asthme,
      • hypertension artérielle,
      • problèmes de vue,
      • troubles gastro-intestinaux,
      • problèmes de croissance (taille, seins),
      • syncopes, maladie de Raynaud,
      • hyperhydrose,
      • personnalité fractionnée,
      • procrastination,
      • hypocondrie,
      • manque de confiance en soi,
      • entraînement à la concentration, à la performance : sport, études, examens,
      • réorientation professionnelle ou personnelle,
      • prise de décision importante, dilemme, etc.

Les maladies lourdes, en association avec le traitement médical

type cancer, aux origines souvent existentielles (en complément du traitement médical),

Les problèmes d’ordre physique

à répétition et de cause inexpliquée (céphalée, mal de dos, mycoses, cystite et autres somatisations),

Les effets du patriarcat

(femmes qui se sous-estiment, qui n’ont pas de goût à la vie, qui restent en arrière-plan, derrière leur mari, qui souffrent de non-reconnaissance, etc.),

Les problèmes d’identité (y compris d’ordre sexuel),

      • les femmes trop « solaires » (coupées de leur féminin) et
      • les hommes trop « lunaires » (coupés de leur masculin),
      • orientation sexuelle, 
      • mal-être existentiel,
      • tristesse ou sentiment d’impuissance chronique,
      • sensation d’être dissocié, coupé du corps, de ses émotions et sentiments,
      • excès d’esprit d’analyse,
      • rumination,
      • loyautés familiales,
      • rancœur,
      • deuil,
      • être (ou se croire) toujours victime, prisonnier d’une situation, critiqué ou jugé par les autres,
      • timidité,
      • agressivité,
      • colères,
      • hyperactivité,
      • besoin de multiplier les relations affectives sans lendemain,
      • peur de l’abandon,
      • tendances suicidaires,
      • dialogue intérieur négatif dévalorisant, rabaissant,
      • impossibilité de construire un couple ou de maintenir un couple,
      • problèmes de couple,
      • infertilité psychologique,
      • échecs personnels ou professionnels à répétition,
      • sensation d’être transparent, inintéressant,
      • trop grande naïveté,
      • crédulité,
      • pessimisme,
      • sentiment d’injustice,
      • d’infériorité,
      • dépression endogène,
      • besoin de trouver sa voie,
      • manque de créativité,
      • perte du goût de la vie,
      • excès d’attente par rapport aux autres,
      • besoin excessif d’attirer l’attention, etc.

Nombre des troubles cités sont plus avantageusement et durablement traités grâce aux procédés l’hypnose en conscience que nous avons développé,  qui tient davantage compte de la psychologie profonde, de l’histoire de vie et des mécanismes émotionnels de la personne.