L’expression sous forme d’anxiété, d’angoisses, de phobies, de paniques, de mal-être etc. du Stress Post Traumatique – Dr JV Belmère – COTEHY – Rabat – Maroc

Le lieu de sécurité essentiel pour sortir du trauma

Étudiant en médecine et externe je gagnais ma vie en faisant des gardes de nuit dans une clinique de la banlieue toulousaine et notamment en secteur « fermé »…

J’ai passé beaucoup de nuits dans cette unité (en moyenne 4 par semaine pdt deux ans), ce qui m’exposait à des choses que les psychiatres ne voyaient jamais pendant leurs brèves visites ou n’entendaient pas lors de leur « consultation »
Quand les patients ne pouvaient pas dormir, emmitouflés dans leur robe de chambre, ils venaient souvent parler dans la pénombre du poste des infirmiers (appelé pudiquement tisanerie).

Le calme de la nuit et les psychotropes prescrits semblant les désinhiber ,

ils me racontaient avoir été frappés, agressés ou violés, souvent par leurs parents, d’autres membres de la famille, des voisins ou des camarades de classe.
Ils évoquaient les nuits où, couchés dans leur lit, ils entendaient leur père battre leur mère, leurs parents se lancer d’horribles menaces, des
bruits de meubles brisés.
D’autres racontaient comment, quand leur père rentrait ivre, ils guettaient ses pas sur le palier, attendant son entrée dans la chambre où il les tirait du lit pour les punir d’une faute imaginaire.
Plusieurs femmes se rappelaient, petite fille, comme elles restaient éveillées, immobiles dans leur lit, dans l’attente de l’inévitable : un frère ou un père se glissant dans leur chambre pour les « toucher » ou pire

Toutes ces souvenirs enfouis à l’âge adulte

mais profondément ancrés et qui sous l’action de déclencheurs anodins revivifient ces terreurs s’exprimant sous forme d’anxiété, d’angoisses, de phobies, de paniques, de mal-être etc. etc. Et tout cela constitue le Stress Post Traumatique que les psychiatres ou les psychologues continuent à traiter comme des pathologies lambda souvent par la parole, mais encore trop souvent, malheureusement, par des molécules thérapeutiques (médicaments : anxiolytiques, antidépresseurs, neuroleptiques etc.)… Nous sommes pourtant au XXIème siècle et de très études ont étudié ces stress post traumatique… et leur résultats semblent être ignorés par la majorité des professionnels de santé…

Le traitement du stress post traumatique – Dr Belmère – COTEHY – Rabat – Maroc

Le problème, dans le traitement du traumatisme, du stress post traumatique

n’est pas seulement d’affronter le passé mais, plus encore, d’améliorer la qualité de l’expérience quotidienne.
L’une des raisons pour lesquelles les souvenirs traumatiques finissent par dominer dans le syndrome de stress post traumatique est que, pour ceux qui en sont affectés, il est extrêmement difficile de se sentir pleinement vivant dans le présent.
Quand on ne peut pas être tout à fait là, on se replie quelque part où on a eu l’impression d’être vivant – même si cet endroit est plein d’horreurs et de souffrances.
Beaucoup d’approches thérapeutiques du SSPT se concentrent sur la désensibilisation au passé, dans l’espoir que la réexposition au traumatisme diminuera les explosions émotionnelles et les flash-back.
À mon avis, ces méthodes, de désensibilisation du passé, sont fondées sur une incompréhension de ce qui se passe dans le stress traumatique.
Nous devons, avant tout, aider les patients à vivre pleinement et en sécurité dans le présent.
Voir mon article sur le traitement spécifique

Le stress post-traumatique – Dr Jean-Victor Belmère – COTEHY – Rabat – Maroc

Psychologie et Psyché Hypnose

Le stress post-traumatique – Dr Jean-Victor Belmère – COTEHY – Rabat

Au début de mes gardes en clinique psychiatrique,

j’ai été frappé par le contraste entre la complexité incroyable de notre esprit, de nos modes de communication et d’attachement, et le peu de connaissance des psychiatres quant à la cause des problèmes qu’ils avaient à traiter.

Et une question m’a taraudé : en saurons-nous un jour autant sur le cerveau, sur l’esprit et l’amour que sur les autres mécanismes du corps humain ?

Nous en sommes, à l’évidence, bien loin ; mais la naissance de trois nouvelles branches de la science a fait exploser le savoir sur les effets du traumatisme psychologique, des mauvais traitements et de l’abandon.

Neurosciences, Psychopathologie des développement, neurobiologie interpersonnelle

Ces disciplines récentes sont :

      • les neurosciences (je suis Maitre de Conférence Agrégé en Neurophysiologie) qui étudient la manière dont le cerveau traite les processus mentaux ;
      • la psychopathologie du développement qui étudie l’impact des mauvaises expériences sur le développement de l’esprit et du cerveau ;
      • la neurobiologie interpersonnelle qui étudie l’influence du comportement sur les émotions, la biologie et les attitudes de l’entourage.

Les recherches dans ces jeunes disciplines ont révélé que le traumatisme crée de réels changements physiologiques, parmi lesquels un recalibrage du système d’alerte du cerveau, une augmentation de la sécrétion hormones du stress, et des variations dans la structure qui filtre les informations, retenant celles qui sont pertinentes.

Nous savons aujourd’hui que le traumatisme affecte l’aire cérébrale qui donne la sensation physique d’être en vie.

Ces dégradations expliquent pourquoi les traumatisés deviennent hypervigilants à la menace, au lieu de s’impliquer totalement dans leur vie quotidienne

Elles nous aident aussi à comprendre pourquoi ils se heurtent sans cesse aux mêmes problèmes et ont tant de mal à tirer des leçons de l’expérience.

Les comportements ne sont pas le fruit de défaillances psychologiques

Il est maintenant établi que leurs comportements ne sont pas le fruit de défaillances morales, ni des signes de manque de volonté ou de mauvais caractère, mais sont causés par de vraies altérations cérébrales.

Un tel accroissement des connaissances sur les processus en arrière-plan du traumatisme a aussi permis de trouver de nouveaux moyens d’apaiser le mal ou même de le soulager complètement.

Grâce à la découverte de la plasticité naturelle du cerveau, nous pouvons mettre au point des méthodes qui aident les patients à se sentir pleinement vivants dans le présent et à avancer.

En gros, trois types de traitements s’offrent à eux :

      1. La thérapie « de haut en bas », la thérapie de la parole, qui consiste à parler, à s’ouvrir (à nouveau) aux autres, et à s’autoriser à comprendre ce qui se passe en soi, tout en travaillant sur les souvenirs du traumatisme ; Cette thérapie issue de la psychanalyse et que tous les psychologues et psychiatres utilisaient au XXème siècle est maintenant quasi obsolète. De nos jours, au XXIème siècle, toutes ces disciplines dérivées de la psychanalyse ne servent à rien. On ne guérit pas par la parole ! Les thérapeutes croyaient dur comme fer à la capacité du verbe à résoudre le traumatisme. Cette conviction remonte à 1893, l’année où Freud et son mentor Breuer écrivaient que les symptômes du trauma disparaissaient « immédiatement et sans retour quand on réussissait à mettre en pleine lumière le souvenir de l’incident déclenchant, à éveiller l’affect lié à ce dernier et quand, ensuite, le malade décrivait ce qui lui était arrivé de façon forte détaillée et en donnant à son émotion une expression verbale ».

        Ce n’est, malheureusement, pas aussi simple.

      2. La prise de médicaments qui bloquent les réactions d’alerte inadéquates, ou modifient par d’autres moyens la façon dont le cerveau organise l’information. Avec le recul du XXème siècle on sait très bien que ces médicaments doivent être réservés à quelques cas chez lesquels existent des désordres organiques. Et pourtant l’industrie pharmaceutique et ses informateurs ont banalisé ces thérapies médicamenteuses et l’on voit des patients qui sont « accro » à ces médicaments et continuent d’en prendre tous les jours depuis plus de 10, 20, 30 ans sans résultats probants;
      3. L‘approche « de bas en haut », qui revient à permettre au corps d’avoir des expériences qui contrarient viscéralement l’impuissance, la rage ou l’effondrement liés au traumatisme. Et faire analyser ces manifestations par le cerveau profond, par la « conscience supérieure » est de nos jours la plus efficace dans la sédation des manifestations de stress post traumatique (hypnose, hypnothérapie des schémas, EMDR, hypnothérapie comportementale, neurofeedback, Yoga, etc. etc.)

Quand on pense stress post-traumatique,

on évoque éventuellement les guerres, et en particulier les vétérans du Vietnam, d’Afghanistan ou d’autres guerres dans le monde Il n’est guère besoin d’être soldat, ni de visiter un camp de réfugiés au Congo ou en Syrie pour être confronté au traumatisme.

Tout un chacun est concerné, ses amis, sa famille, ses voisins.

Une recherche menée par les centres de contrôle et de prévention des maladies (CCPM) a montré que, quelle que soit la société et la culture, un individu sur cinq avait été sexuellement agressé dans son enfance, un sur quatre battu par un parent au point d’en garder la cicatrice, et un tiers des couples se livre à la violence physique, un quart des adultes a grandi avec des proches alcooliques, et un sur huit a vu sa mère battue

L’espèce humaine est extrêmement résiliente.

Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont mené des guerres sans merci, surmonté d’innombrables catastrophes, des violences et des trahisons intimes.

Mais, que ce soit à grande échelle (sur l’histoire et sur la culture) ou dans les familles où de sombres secrets se transmettent à travers les générations, les expériences traumatiques laissent bel et bien des traces.

Elle marque aussi les émotions et les esprits, l’aptitude à l’amour et à la joie, et même l’organisme et le système immunitaire

Le traumatisme affecte ceux qui en souffrent directement, mais aussi leurs proches.

Les crises de rage et L’absence émotionnelle des soldats revenus des combat, peuvent effrayer leur famille. Les épouses des traumatisés sont souvent déprimées, et les enfants de mères dépressives risquent de manquer de confiance en eux d’être anxieux.

L’exposition très jeune à la violence familiale vient souvent entraver ultérieurement l’établissement de relations stables et de confiance.

Le traumatisme est par définition insupportable

La plupart des combattants, des victimes de viol et des enfants qui ont été agressés sexuellement ou plus souvent maltraités sont si bouleversés quand ils pensent à ce qu’ils ont subi qu’ils tentent de chasser cette expérience de leur esprit, de faire comme si de rien n’était et de passer à autre chose.

Il faut énormément d’énergie pour continuer à vivre en gardant le souvenir de la terreur, avec la honte d’avoir été si faible et vulnérable.

L’Homme a beau vouloir dépasser le traumatisme, la zone cérébrale chargée d’assurer sa survie, profondément enfouie sous l’aire rationnelle du cerveau, n’est pas très douée pour le déni.

Longtemps après la fin d’une expérience traumatisante, le moindre signe de danger peut la réactiver, mobiliser des circuits cérébraux perturbés et provoquer une sécrétion importante d’hormones de stress.

Cela engendre des émotions pénibles, d’où des sensations très vives et des impulsions agressives.

Ces réactions post-traumatiques semblent incompréhensibles et irrépressibles.

Incapables de se contrôler, les rescapés d’un traumatisme craignent souvent d’être profondément atteints et incurables.

Le défi est le suivant : peut-on apprendre à surmonter les séquelles d’un traumatisme pour reprendre la barre de son navire intime, et comment ?

La compréhension, la parole et les rapports humains peuvent aider, et les médicaments arrivent à freiner l’hyperactivité des systèmes d’alerte.

Mais nous verrons aussi que l’on peut transformer les empreintes du passé via des expériences physiques qui contrecarrent directement la rage, l’impuissance et l’effondrement causés par le traumatisme, ce qui permet de retrouver la maitrise de soi

Je n’ai pas de préférence quant au mode de traitement, car aucune approche n’est bonne pour tout le monde et je pratique l’ensemble des thérapies que j’ai cité plus haut. Chacune est susceptible d’amener des changements profonds, selon la nature du problème et le caractère du patient.

Le stress post-traumatique – Dr Jean-Victor Belmère – COTEHY – Rabat

Psychologie et Psyché Hypnose

Le stress post-traumatique – Dr Jean-Victor Belmère – COTEHY – Rabat

Au début de mes gardes en clinique psychiatrique,

j’ai été frappé par le contraste entre la complexité incroyable de notre esprit, de nos modes de communication et d’attachement, et le peu de connaissance des psychiatres quant à la cause des problèmes qu’ils avaient à traiter.

Et une question m’a taraudé : en saurons-nous un jour autant sur le cerveau, sur l’esprit et l’amour que sur les autres mécanismes du corps humain ?

Nous en sommes, à l’évidence, bien loin ; mais la naissance de trois nouvelles branches de la science a fait exploser le savoir sur les effets du traumatisme psychologique, des mauvais traitements et de l’abandon.

Neurosciences, Psychopathologie des développement, neurobiologie interpersonnelle

Ces disciplines récentes sont les neurosciences (pour laquelle j’ai une agrégation) qui étudient la manière dont le cerveau traite les processus mentaux ; la psychopathologie du développement qui étudie l’impact des mauvaises expériences sur le développement de l’esprit et du cerveau ; et la neurobiologie interpersonnelle qui étudie l’influence du comportement sur les émotions, la biologie et les attitudes de l’entourage.

Les recherches dans ces jeunes disciplines ont révélé que le traumatisme crée de réels changements physiologiques, parmi lesquels un recalibrage du système d’alerte du cerveau, une augmentation de la sécrétion hormones du stress, et des variations dans la structure qui filtre les informations, retenant celles qui sont pertinentes.

Nous savons aujourd’hui que le traumatisme affecte l’aire cérébrale qui donne la sensation physique d’être en vie.

Ces dégradations expliquent pourquoi les traumatisés deviennent hypervigilants à la menace, au lieu de s’impliquer totalement dans leur vie quotidienne

Elles nous aident aussi à comprendre pourquoi ils se heurtent sans cesse aux mêmes problèmes et ont tant de mal à tirer des leçons de l’expérience.

Pas le fruit de défaillances psychologiques

Il est maintenant établi que leurs comportements ne sont pas le fruit de défaillances morales, ni des signes de manque de volonté ou de mauvais caractère, mais sont causés par de vraies altérations cérébrales.

Un tel accroissement des connaissances sur les processus en arrière-plan du traumatisme a aussi permis de trouver de nouveaux moyens d’apaiser le mal ou même de le soulager complètement.

Grâce à la découverte de la plasticité naturelle du cerveau, nous pouvons mettre au point des méthodes qui aident les patients à se sentir pleinement vivants dans le présent et à avancer.

En gros, trois types de traitements s’offrent à eux :

      1. La thérapie « de haut en bas », la thérapie de la parole, qui consiste à parler, à s’ouvrir (à nouveau) aux autres, et à s’autoriser à comprendre ce qui se passe en soi, tout en travaillant sur les souvenirs du traumatisme ; Cette thérapie issue de la psychanalyse et que tous les psychologues et psychiatres utilisaient au XXème siècle est maintenant révolue. Or de nos jours que toutes ces disciplines dérivées de la psychanalyse ne sert à rien. On ne guérit pas par la parole ! Les thérapeutes croyaient dur comme fer à la capacité du verbe à résoudre le traumatisme. Cette conviction remonte à 1893, l’année où Freud et son mentor Breuer écrivaient que les symptômes du trauma disparaissaient « immédiatement et sans retour quand on réussissait à mettre en pleine lumière le souvenir de l’incident déclenchant, à éveiller l’affect lié à ce dernier et quand, ensuite, le malade décrivait ce qui lui était arrivé de façon forte détaillée et en donnant à son émotion une expression verbale ».

        Ce n’est, malheureusement, pas aussi simple.

      2. La prise de médicaments qui bloquent les réactions d’alerte inadéquates, ou modifient par d’autres moyens la façon dont le cerveau organise l’information. Avec le recul du XXème siècle on sait très bien que ces médicaments doivent être réservés à quelques cas chez lesquels existent des désordres organiques. Et pourtant l’industrie pharmaceutique et ses informateurs ont banalisé ces thérapies médicamenteuses et l’on voit des patients qui sont « accro » à ces médicaments et continuent d’en prendre tous les jours depuis plus de 10, 20, 30 ans sans résultats probants.
      3. L‘approche « de bas en haut », qui revient à permettre au corps d’avoir des expériences qui contrarient viscéralement l’impuissance, la rage ou l’effondrement liés au traumatisme. Et faire analyser ces manifestations par le cerveau profond, par la « conscience supérieure » est de nos jours la plus efficace dans la sédation des manifestations de stress post traumatique (hypnose, hypnothérapie des schémas, EMDR, hypnothérapie comportementale, neurofeedback, Yoga, etc. etc.)

Quand on pense stress post-traumatique,

on évoque éventuellement les guerres, et en particulier les vétérans du Vietnam, d’Afghanistan ou d’autres guerres dans le monde Il n’est guère besoin d’être soldat, ni de visiter un camp de réfugiés au Congo ou en Syrie pour être confronté au traumatisme.

Tout un chacun est concerné, ses amis, sa famille, ses voisins.

Une recherche menée par les centres de contrôle et de prévention des maladies (CCPM) a montré que, quelle que soit la société et la culture, un individu sur cinq avait été sexuellement agressé dans son enfance, un sur quatre battu par un parent au point d’en garder la cicatrice, et un tiers des couples se livre à la violence physique, un quart des adultes a grandi avec des proches alcooliques, et un sur huit a vu sa mère battue

L’espèce humaine est extrêmement résiliente.

Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont mené des guerres sans merci, surmonté d’innombrables catastrophes, des violences et des trahisons intimes.

Mais, que ce soit à grande échelle (sur l’histoire et sur la culture) ou dans les familles où de sombres secrets se transmettent à travers les générations, les expériences traumatiques laissent bel et bien des traces.

Elle marque aussi les émotions et les esprits, l’aptitude à l’amour et à la joie, et même l’organisme et le système immunitaire

Le traumatisme affecte ceux qui en souffrent directement, mais aussi leurs proches.

Les crises de rage et L’absence émotionnelle des soldats revenus des combat, peuvent effrayer leur famille. Les épouses des traumatisés sont souvent déprimées, et les enfants de mères dépressives risquent de manquer de confiance en eux d’être anxieux.

L’exposition très jeune à la violence familiale vient souvent entraver ultérieurement l’établissement de relations stables et de confiance.

Le traumatisme est par définition insupportable

La plupart des combattants, des victimes de viol et des enfants qui ont été agressés sexuellement ou plus souvent maltraités sont si bouleversés quand ils pensent à ce qu’ils ont subi qu’ils tentent de chasser cette expérience de leur esprit, de faire comme si de rien n’était et de passer à autre chose.

Il faut énormément d’énergie pour continuer à vivre en gardant le souvenir de la terreur, avec la honte d’avoir été si faible et vulnérable.

L’Homme a beau vouloir dépasser le traumatisme, la zone cérébrale chargée d’assurer sa survie, profondément enfouie sous l’aire rationnelle du cerveau, n’est pas très douée pour le déni.

Longtemps après la fin d’une expérience traumatisante, le moindre signe de danger peut la réactiver, mobiliser des circuits cérébraux perturbés et provoquer une sécrétion importante d’hormones de stress.

Cela engendre des émotions pénibles, d’où des sensations très vives et des impulsions agressives.

Ces réactions post-traumatiques semblent incompréhensibles et irrépressibles.

Incapables de se contrôler, les rescapés d’un traumatisme craignent souvent d’être profondément atteints et incurables.

Le défi est le suivant : peut-on apprendre à surmonter les séquelles d’un traumatisme pour reprendre la barre de son navire intime, et comment ?

La compréhension, la parole et les rapports humains peuvent aider, et les médicaments arrivent à freiner l’hyperactivité des systèmes d’alerte.

Mais nous verrons aussi que l’on peut transformer les empreintes du passé via des expériences physiques qui contrecarrent directement la rage, l’impuissance et l’effondrement causés par le traumatisme, ce qui permet de retrouver la maitrise de soi

Je n’ai pas de préférence quant au mode de traitement, car aucune approche n’est bonne pour tout le monde et je pratique l’ensemble des thérapies que j’ai cité plus haut. Chacune est susceptible d’amener des changements profonds, selon la nature du problème et le caractère du patient.

CoachMansouria MasterCoach internationale diplômée de l’Institut de Coaching International de Genève – Suisse

Mansouria El Bouchikhi Master Coach

CoachMansouria Mme Mansouria El Bouchikhi Belmère

CoachMansouria est MasterCoach internationale diplômée de l’Institut de Coaching International de Genève – Suisse

Mme Mansouria est installée à Rabat – Maroc – depuis juillet 2017, mais exerce partout dans le monde… Elle dirige la société COTEHY société spécialisée dans les prestations de thérapies brèves, incluant le développement personnel, le coaching de vie, l’accompagnement personnel et professionnel, l’hypnose, la TCC, la thérapie des schémas, le CLEEN et l’exceptionnelle thérapie des émotions la TEAME mis au point conjointement avec le Dr Jean-Victor Belmère.

Son adresse est à Rabat Quartier Hassan (Hay Hassan) COTEHY 38 rue du Chellah à Rabat – Hay Hassan – Royaume du Maroc

ATTENTION certains sites marocains essaient de se faire passer pour elle en référençant son nom « CoachMansouria » il s’agit de truands du coaching et une action de justice est en cours.

Méditations guidées – Ramadan

série de méditations guidées sur la Paix de l'âme et la Paix intérieure

GRATUITEMENT

A l’occasion de Ramadan 2022 Une série de méditations guidées sur la Paix de l’âme et la Paix intérieure…

Accessible à TOUS – Vous pouvez partager +++ Retransmis en direct sur Facebook et Instagram

Une série de méditations guidées sur la Paix de l’âme et la Paix intérieure… Accessible à TOUS

Le ramadan

Mois sacré pour les musulmans, le ramadan fait partie des cinq piliers de l’islam.
Le ramadan, mois sacré pour les musulmans, commémore la révélation du Coran au prophète Mahomet (sourate 2, 185). Il est le quatrième des cinq piliers de l’islam. Le jeûne fait donc partie des prescriptions qui incombent aux croyants musulmans, avec la shahâda (profession de foi attestant qu’il n’y a de dieu que Dieu et que Mahomet est son messager), la salât (prière), la zakât (aumône) et le hajj (pèlerinage aux lieux saints de La Mecque).

Quelles sont les origines du ramadan ?

Le mot ramadan signifie, en français, « grande chaleur » et désigne le neuvième mois du calendrier lunaire musulman. Dans la société arabe préislamique, il s’agissait d’un mois de trêve qui avait, peut-être, une lointaine parenté avec les périodes sacrées du christianisme (carême) ou du judaïsme (Yom Kippour). Il pouvait aussi correspondre à une nécessaire inactivité civile et militaire en période de canicule.
Le 27e jour du ramadan commémore la « nuit du destin » où l’ange Gabriel (Djibril) serait apparu pour la première fois au prophète Mahomet afin de lui révéler le Coran. Ce mois de jeûne est par conséquent étroitement lié au texte sacré musulman, dont le premier verset révélé est « Lis ! » (sourate 96, 1).
Aussi les musulmans sont-ils invités à relire l’intégralité du Coran durant ce mois de ramadan, d’où l’institution d’une séance supplémentaire de prières communes (tarawih), le soir, dans les mosquées, uniquement durant cette période de l’année – tradition que certains font remonter au deuxième calife Omar (579-644).
Ce mois a donc une signification musulmane à proprement parler, tout en ayant aussi sans doute des origines païennes, à l’instar de certaines fêtes chrétiennes issues du judaïsme et de la religion cananéenne, voire romaine (Pâques, par exemple, correspond à une ancienne fête de printemps, et Noël à une célébration du solstice d’hiver).
Lors de son installation à Médine, le Prophète avait ordonné un jour de jeûne (Achoura), fixé le dixième jour de l’année, sur le modèle du jeûne juif obligatoire de Yom Kippour (jour du Grand Pardon). Cependant, quelques années plus tard, Mahomet choisit un autre temps d’abstinence, plus étendu et plus contraignant, après la révélation d’une nouvelle série de versets. Désormais, les fidèles jeûnent durant tout le mois du calendrier lunaire musulman appelé ramadan.

Que dit le Coran ?

« Le Coran a été révélé durant le mois de Ramadan. C’est une Direction pour les hommes ; une manifestation claire de la Direction et de la Loi. Quiconque d’entre vous, verra la nouvelle lune, jeûnera le mois entier. Celui qui est malade ou celui qui voyage jeûnera ensuite le même nombre de jours. Dieu veut la facilité pour vous, il ne veut pas, pour vous, la contrainte. Achevez cette période de jeûne ; exaltez la grandeur de Dieu qui vous a dirigés (…). » Sourate 2, 185-187

Quand commence-t-il ?

Le neuvième mois étant mobile (il avance d’une dizaine de jours chaque année), la « grande chaleur » peut être célébrée en plein hiver. La période de jeûne commence au début de la nouvelle lune, pour s’achever au début du cycle lunaire suivant.
Les savants musulmans observent l’astre à l’œil nu ou à l’aide d’instruments optiques pour déclarer l’ouverture ainsi que la fin du ramadan, ce qui laisse toujours une incertitude quant aux dates exactes. En effet, même si les calculs astronomiques permettent de connaître précisément le jour de la nouvelle lune, la tradition veut que l’astre soit observable par l’œil humain. Les musulmans appellent cette période d’incertitude la « nuit du doute ».

Quelles obligations s’imposent aux croyants ?

Le ramadan est un mois où les croyants s’abstiennent de manger et de boire, de fumer ainsi que d’avoir des relations sexuelles tout au long de la journée. Avant l’aube, le croyant se lève pour le suhur (ou repas de l’aube) afin de se nourrir et de s’hydrater pour la journée. Il effectue ensuite une première prière (fajr).
Peu après le coucher du soleil (« lorsqu’il n’est plus possible de distinguer le fil noir du fil blanc », dit la tradition), la journée s’achève avec la rupture du jeûne, généralement au moyen d’une datte et d’un verre de lait ou d’eau, en disant bismillah (« au nom de Dieu »). Vient ensuite le moment de prendre un repas (iftar), généralement en famille ou à la mosquée,. Une cinquième et ultime prière (isha) a lieu avant que le cycle ne reprenne le jour suivant.

Est-il possible de ne pas jeûner ?

Il existe de nombreuses exceptions au jeûne. Dans le principe, il ne doit pas devenir une contrainte dangereuse pour la santé, aussi un malade, une femme enceinte, un voyageur ou un sportif professionnel peuvent tout à fait s’abstenir de jeûner.
Pour les Jeux olympiques de Londres, en 2012, des chefs religieux de nombreux pays musulmans ont produit des fatwas (avis juridiques sur des questions particulières) qui exemptaient les sportifs du jeûne, les considérant comme des voyageurs. Les jeunes impubères ne sont pas censés jeûner, de même que les personnes âgées et les femmes qui allaitent ou se trouvent en période de règles.
Le premier jeûne du ramadan peut intervenir entre 12 et 15 ans. Dans les familles de culture musulmane, on prépare parfois les enfants en leur proposant de courts jeûnes de quelques jours, à partir de 7 ans. Il est possible de rattraper les jours non jeûnés plus tard dans l’année, à condition de ne pas le faire le jour de la fin du ramadan. Ceux qui n’ont pas pu répondre à cette prescription sont, par ailleurs, priés de contribuer davantage à l’aumône destinée aux nécessiteux.

Quels sont les moments-clés ?

Deux temps importants ponctuent le mois de ramadan : Laylat-el-Qadr (la « nuit du destin », au 27e jour du ramadan) et l’Aïd-el-Fitr qui en marque la fin. La « nuit du destin », décrite « meilleure que mille mois » dans la sourate 97, correspond à la première révélation du Coran par l’archange Gabriel (Djibril) au prophète Mahomet. A cette occasion, de nombreux musulmans prient tout ou partie de la nuit et se recueillent dans les mosquées.
L’Aïd-el-Fitr, fête de fin du ramadan, a lieu le premier jour du mois lunaire suivant. Elle constitue une des plus grandes fêtes reconnues dans tout le monde musulman, avec l’Aïd-el-Kébir, qui commémore le sacrifice d’Abraham.
Le jour de l’Aïd-el-Fitr, il est de coutume de revêtir ses plus beaux habits, de rendre visite à sa famille ou à ses amis et de partager avec eux un grand repas. On offre aux enfants des cadeaux. Le dernier jour du ramadan est aussi l’occasion de s’acquitter d’une aumône spéciale (zakât el-fitr) pour les nécessiteux et les indigents. Elle doit être offerte avant la prière de l’Aïd.

Quel est le sens spirituel du jeûne ?

Au-delà des aspects purement physiques du jeûne, le mois du ramadan est également un mois de profonde piété et de dévotion qui vise à développer l’endurance du croyant, mais aussi sa patience. Le sens spirituel du jeûne l’invite à se purifier, à se tourner vers Dieu, ainsi qu’à se détacher des biens matériels pour se souvenir de l’essentiel. Le ramadan est une période propice à la générosité et à la manifestation de son altruisme.
Pour que le jeûne soit « accepté », ou « validé », par Dieu, il est indispensable que le fidèle le fasse avec sérieux et dévotion, et non de manière mécanique ou détachée. De nombreux croyants, parfois moins fervents le reste de l’année, profitent de ce moment pour se rendre à la mosquée et prier.
Enfin, le ramadan est la période où les musulmans du monde entier sont en communion. Il revêt donc une dimension sociale très forte, notamment pour les membres de la communauté qui ne vivent pas dans un pays musulman.

En quoi le ramadan est-il différent du carême ?

Le carême (du latin quadragesimus) est une période de quarante jours avant Pâques. Il commémore la retraite de Jésus de quarante jours dans le désert, allusion aux quarante ans passés par le peuple hébreu dans le Sinaï lors de l’Exode d’Egypte.
Les obligations du carême ont beaucoup évolué au cours de l’histoire et comportaient, au Moyen Age, de strictes exigences de jeûne et d’abstinence sexuelle. Aujourd’hui, seul le mercredi des Cendres et le Vendredi saint comportent, en France, une proposition de jeûne pour les adultes. Comme le ramadan, le carême est un temps de prière et de partage.

Le stress est naturel… Mais c’est un mécanisme primitif

Le stress est naturel… Mais c’est un mécanisme primitif…Mal adapté à notre vie moderne… Je vous aide à l’adapter…

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Stress et anxiété sont à l’origine de nombreux troubles graves et invalidants : troubles physiques, émotionnels et psychologiques tant sur le plan professionnel que personnel.

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Le stress ?

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Le stress est une plaie – Mes dizaines d’années de pratique m’ont permis d’en percer le secret pour les humains – venez m’écouter

 

Introduction à la thérapie de la dépression – Dr Jean-Victor Belmère

voir ici

  1. La dépression et l’anxiété

Dépression, stress et anxiété sont des manifestations de votre mental, des manifestations psychologiques

qui impactent votre vie de tous les jours et à chaque moment de votre quotidien. Votre vie personnelle, Votre vie intime, Votre vie professionnelle et cela provoque un mal-être, des peurs, des phobies, des tics, des troubles obsessionnels tout un tas de signes qui aggravent votre mal-être…

Les antidépresseurs et les anxiolytiques sont des médicaments, des drogues prescrits facilement et à grande échelle par tous les praticiens t tout particulièrement, les médecins généralistes, les psychiatres et dans certains pays par les psychologues.

Ces antidépresseurs et anxiolytiques font du bien à qui ? A l’industrie pharmaceutique qui engrange des milliards de dollars chaque année. Et le chiffre d’affaire a augmenté depuis le début de la pandémie au Covid et la dépression ne cesse de toucher tout le monde. Des enfants aux grands-parents en passant par les adultes.

Mais vous comment vous sentez-vous ?

Est-ce que les antidépresseurs et les anxiolytiques vous font du bien ?

Nous connaissons TOUS des parents, des amis, des relations qui prennent des anxiolytiques des antidépresseurs et des somnifères depuis des années.

Sont-ils guéris ?

Les chiffres sont alarmants :

Les études cliniques suggèrent que 50 à 75 % de toutes les consultations chez le médecin sont motivés avant tout par le stress, et que, en termes de mortalité, le stress est un facteur de risque plus grand que le tabac.

De fait, parmi les médicaments les plus utilisés dans les pays occidentaux, une majorité vise à traiter des problèmes directement reliés au stress : ce sont des antidépresseurs, des anxiolytiques et des somnifères, des anti-acide pour les brûlures et ulcère de l’estomac, des anti-hypertenseurs et des anti-cholestérol

Selon un rapport de l’observatoire national de médicaments, les patients sont depuis plusieurs années de grands consommateurs d’antidépresseurs et de tranquillisants. Avec un individu sur sept consomme régulièrement un médicament psychotrope. L’utilisation d’antidépresseurs a doublé au cours des 10 dernières années mais elle a augmenté de 30% depuis le début de la pandémie. Parallèlement la consommation d’alcool et de drogues dont le haschich ou la cocaïne augmentent ; or, le plus souvent, la consommation d’alcool et de drogues est une manière, elle aussi, de gérer les problèmes de stress et de dépression.

Alors même que les problèmes de stress, donc de dépression ne font qu’augmenter, ce qui en souffrent remettent en cause les piliers traditionnels de la médecine : la psychiatrie, la psychanalyse et la psychologie d’une part et les médicaments psychotropes de l’autre tout simplement parce qu’ils ne font pas la preuve de leur efficacité.

Au contraire quand on voit le mal qu’ont les patients à se désintoxiquer des antidépresseurs, des tranquillisants ou des somnifères.

Les psychotropes, antidépresseurs, anxiolytiques, même les plus utiles sont donc loin d’être une panacée pour la santé émotionnelle.

Et on peut même dire qu’ils agissent comme des filtres et qu’ils ne guérissent pas !

Exactement comme une paire de lunette de soleil qui masque le soleil et ses rayons sans les faire disparaitre

Ils masquent le problème, qui persiste et réapparait à l’arrêt du traitement, d’où des traitements qui perdurent plusieurs années voire dizaines d’années…

La solution existe Voir ICI

Les patients, au fond, le savent bien, et ils rechignent souvent à les prendre pour des problèmes qui font partie de la vie personnelle quotidienne.

L’autre approche consiste en thérapies brèves tout particulièrement en hypnose thérapeutique médicale qui font appel à la conscience supérieure, aux mécanismes automatiques qui concourent à l’homéostasie, c’est-à-dire à la vie.

C’est une médecine des émotions qui est en train de naître et de se développer aujourd’hui un peu partout à travers le monde : une médecine sans psychanalyse, sans psychothérapie et sans Prozac.

Ainsi depuis plus de vingt ans nous avons explorer comment soulager la dépression, l’anxiété et le stress avec un ensemble de méthodes qui font surtout appelle à un type de conscience particulière plutôt qu’à la conscience rationnelle et à la médecine traditionnelle.

Les grands principes de la MÉTHODE thérapeutique que j’utilise peuvent être résumés ainsi : Voir ICI

  • À l’intérieur du cerveau se trouve un cerveau émotionnel, le système limbique, un véritable cerveau dans le cerveau. Au cœur du cerveau humain se trouve le cerveau émotionnel. Ces structures dites « limbiques », sont les mêmes chez tous les mammifères. Elles sont composées d’un tissu neuronal différent de celui du cerveau cortical responsable, lui, du langage, de la logique et de la pensée. Les structures limbiques, quant à elles, prennent en charge les émotions et les réactions de survie. Au plus profond du cerveau se trouve l’amygdale, un noyau de neurones à l’origine de toutes les réactions de peur.
  • Ce cerveau émotionnel a une architecture différente et une organisation cellulaire différente et même des propriétés biochimiques différentes du néocortex. Néocortex, c’est-à-dire de la partie la plus évoluée du cerveau qui est le siège du langage et de la pensée. De fait, le cerveau émotionnel fonctionne souvent indépendamment du cortex. Le langage et la Cognition ont sur lui qu’une influence limitée : on ne peut pas commander à une émotion d’augmenter ou de disparaître de la même façon qu’on peut commander à son esprit de parler ou de se taire.
  • Le cerveau émotionnel, pour sa part, contrôle tout ce qui régit le bien-être psychologique est une grande partie de la physiologie automatique inconsciente du corps : le fonctionnement du cœur, la tension artérielle, les hormones, le système digestif, le système immunitaire, tous les systèmes, TOUS.
  • Les désordres émotionnels sont la conséquence de dysfonctionnement de ce cerveau Émotionnel. Pour beaucoup, ces dysfonctionnements ont pour origine des expériences douloureuses vécu dans le passé, sans rapport avec le présent, mais qui se sont imprimées de façon indélébile dans le cerveau émotionnel. Ce sont ces expériences qui continuent souvent de contrôler notre ressenti et notre comportement, parfois plusieurs dizaines d’années plus tard.
  • La principale tâche de l’hypnothérapeute, que je suis, et de « reprogrammer » le cerveau émotionnel de sorte qu’il soit adapté au présent au lieu de continuer à réagir à des situations du passé. À cette fin, il est souvent plus efficace d’utiliser des méthodes qui passe par le corps (et les automatismes inconscients) et influencent directement le cerveau émotionnel plutôt que de compter sur le langage et la raison peu perméables.
  • Le cerveau émotionnel possède des mécanismes naturels d’auto-guérison : il s’agit de capacité innée à retrouver l’équilibre et le bien-être comparable à d’autres mécanismes d’auto guérison du corps, comme la cicatrisation d’une plaie ou l’élimination d’une infection. Les méthodes qui passent par le corps tire davantage de ses mécanismes.

Les méthodes de traitement que j’utilise et propose dans les thérapies s’adressent directement au cerveau émotionnel.

Elles court-circuitent presque entièrement le langage. Elles produisent leurs effets par le corps plutôt que par la pensée. Et Dans ma pratique clinique je privilégie celles qui auraient été validée scientifiquement par des études offrant des garanties de rigueur et de crédibilité. Elles sont souvent issues de traditions médicales pluri-millénaires

Certaines d’entre elles sont très récentes et font appel à des technologies de pointe comme par exemple la méthode dite de désensibilisation et de retraitement par les mouvements oculaires. Ou celle dite de la cohérence cardiaque ou encore la synchronisation des rythmes chronos biologiques.

  1. Je suis un vieux praticien qui exercent depuis plus de 40 ans avec des milliers de patients pris en charge et soulagés…

Au fil des années j’ai adapté des thérapies pour accompagner mes patients vers l’arrêt des symptômes et le bien être : Voir ICI

Au cours du premier confinement je n’arrivais pas à faire face à toutes les demandes.

J’ai pris l’habitude d’enregistrer des audios de thérapie et de les envoyer à tous ces patients que je ne pouvais pas prendre en charge à distance.

Depuis deux ans maintenant j’accompagne des milliers de patients, avec de très bons résultats pour eux et ceci uniquement par mes audios.

J’ai donc enregistré des thérapies spécifiques puissantes et terriblement efficaces contre la dépression…

Pour soulager et guérir les patients souffrant de dépression, d’anxiété et de stress

  1. La thérapie de la dépression est une affaire sérieuse

Et nécessite le recours à des séances spécifiques, très puissantes, suivant une progression déterminée et un ordre bien établi…

Cette thérapie de la dépression comporte plus de SOIXANTE SÉANCES, à raison d’un séance quotidienne pendant trois mois.

Cette thérapie a été testée sur des milliers de patients, et donne d’excellent résultat pour plus de 80% d’entre eux.

N’achetez pas cette thérapie si vous n’avez pas l’intention de vous en sortir ou si vous n’avez l’intention d’écouter TOUTES les séances

Vous souffrez de dépression, très rapidement vous allez vous sentir mieux. Mais pour « guérir » et réparer toutes les causes qui ont généré votre dépression, il faut aller jusqu’au bout.

A chaque étape je vous donnerai des recommandations pour évoluer et je vous accompagne jusqu’au bout

A très bientôt et en séance.

Voir ICI