TEAME les bases physiologiques – Le Système Nerveux

LE SYSTÈME NERVEUX

Le tissu nerveux possède une caractéristique importante, l’excitabilité :

elle permet la production d’influx nerveux (ou potentiel d’action) qui assure les communications de l’organisme et la régulation de l’activité de la plupart des tissus du corps humain.

Le tissu nerveux et le système endocrinien ont une mission commune : assurer l’homéostasie.

C’est-à-dire maintenir les divers processus physiologiques de l’organisme dans des limites compatible avec la vie.

Cependant, il n’atteignent pas cet objectif de la même façon. Pour réguler l’activité corporelle, le système nerveux réagit rapidement en transmettant des influx nerveux, le système endocrinien réagit plus lentement, mais non moins efficacement, en libérant des hormones.

En général les aires sensitives du cerveau (cortex cérébral) reçoivent les influx sensitifs

et contribuent à la perception, c’est-à-dire la conscience des sensations ; les aires motrices déclenchent les mouvements ; et les aires associatives assurent des fonctions d’intégration plus complexes associées à la mémoire, aux émotions, au raisonnement, à la volonté, ou jugement (discernement), aux traits de la personnalité, et à l’intelligence.

Les neurones cérébraux produisent à chaque instant des millions d’influx nerveux, ou potentiels d’action,

L’ensemble, ces signaux électriques forment les ondes cérébrales.

Les neurones sensitifs transmettent l’information sensorielle provenant des organes des sens (vision, oui, goût, au dora équilibre ) et des récepteurs somatiques (douleur, température, toucher et proprioception).

En temps normal, toutes ces sensations sont perçus consciemment.

LE SYSTÈME NERVEUX AUTONOME

L’information transmise au système nerveux autonome provient en majeur partie de neurones sensitifs autonomes.

La plupart de ces neurones sont reliés à des intérocepteurs c’est-à-dire des récepteurs sensoriels situés dans les vaisseaux sanguins, les viscères, les muscles et le système nerveux qui surveillent l’évolution du milieu interne de l’organisme.

Contrairement à ce que suscitent le parfum d’une fleur, une toile splendide ou un plat succulent,

des signaux sensoriels émis par les intérocepteurs n’atteignent pas le seuil de la conscience. En cas d’activation intense des intérocepteurs des sensations conscientes peuvent être apparaître. Dans certains cas la douleur somatique peut perturber considérablement différentes activités autonomes, et les sens peuvent être perturbés.

En théorie la plupart des effets autonomes ne peuvent pas être supprimés ou modifiés par une action consciente sauf par une activité experte du Yoga ou de la Méditation. Exemple diminuer de moitié la fréquence cardiaque.

La composante motrice du système nerveux autonome est organisée en deux grandes parties ou système :

la partie sympathique du système nerveux autonome, ou système nerveux sympathique, et la partie parasympathique du système nerveux autonome, ou système nerveux parasympathique. La plupart des organes possède une double innervation, c’est-à-dire qu’ils reçoivent des influx de neurones sympathiques et de neurones parasympathiques.

Les neurones autonomes se répartissent en deux catégories, selon le neurotransmetteur

qu’ils synthétisent et libèrent : les neurones cholinergiques et les neurones adrénergiques. Les récepteurs de ces neurotransmetteurs sont des protéines membranaires intrinsèques situées dans la membrane plasmique des neurones post-synaptiques ou des cellules effectrices.