Relation de couple, solitude et désillusion affective Pr Jean-Victor Belmère – Rabat – Maroc – ZOOM

« Quand on n’est plus malheureuse… mais plus heureuse non plus » Introduction

Dr Jean-Victor Belmère
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Il existe une souffrance silencieuse, peu visible, rarement formulée.

Ce n’est plus la détresse aiguë.

Ce n’est plus le chaos émotionnel.

Mais ce n’est pas le bonheur non plus.

Lorsque cet entre-deux émotionnel s’installe, beaucoup de femmes n’osent pas consulter.
Parce qu’elles ne vont « pas si mal que ça ».
Parce qu’il n’y a pas de crise visible.
Parce qu’elles ont appris à relativiser.

C’est cet état intermédiaire, trouble, souvent banalisé, où une femme dit :

« Ça va… mais ça ne va pas vraiment. »

 

Elle n’est plus malheureuse, objectivement. Mais intérieurement, quelque chose s’est éteint.

  1. Quand la relation ne fait plus mal… mais ne nourrit plus

Dans de nombreux couples, la souffrance ne prend plus la forme de conflits violents ou de ruptures brutales.

Elle s’installe autrement :

  • par l’absence de lien émotionnel profond,
  • par la disparition du désir d’échange réel,
  • par une coexistence fonctionnelle, mais vide.

La relation continue, mais l’âme n’y est plus.

On ne souffre plus contre l’autre.

On souffre sans l’autre.

  1. La solitude à deux : un phénomène psychique réel

La solitude ne signifie pas toujours être seule.

Certaines des femmes les plus seules sont en couple.

Elles partagent un quotidien, une maison, parfois des enfants…

mais plus aucun espace émotionnel sécurisé.

Cette solitude particulière entraîne :

  • une fatigue psychique chronique,
  • une impression de ne plus être vue,
  • une baisse progressive de l’estime de soi,
  • un désinvestissement affectif discret mais profond.
  1. La désillusion affective : quand l’espoir s’est dissous

Le simple fait d’être écoutée par un spécialiste expérimenté produit déjà un premier effet thérapeutique majeur :
•	être entendue sans être minimisée,
•	pouvoir déposer ce qui n’a jamais eu de mots,
•	sentir que ce vécu a une logique psychique, et non un défaut personnel.
Dr Jean-Victor Belmère

Le simple fait d’être écoutée par un spécialiste expérimenté produit déjà un premier effet thérapeutique majeur :
• être entendue sans être minimisée,
• pouvoir déposer ce qui n’a jamais eu de mots,
• sentir que ce vécu a une logique psychique, et non un défaut personnel.
Dr Jean-Victor Belmère

La désillusion n’est pas une rupture.

C’est une érosion lente de l’espérance.

Au fil du temps :

  • on cesse d’attendre,
  • on cesse de demander,
  • on cesse d’espérer que l’autre comprenne.

Ce n’est pas de la résignation consciente.

C’est un mécanisme de protection du système émotionnel.

Ne plus espérer pour ne plus souffrir.

  1. “Je ne suis pas malheureuse”… une phrase trompeuse

Avant toute tentative de décision ou de transformation, le travail commence par la compréhension fine :
•	des mécanismes d’adaptation,
•	des protections émotionnelles mises en place,
•	des loyautés invisibles,
•	des schémas relationnels répétitifs.
Dr Jean-Victor Belmère

Avant toute tentative de décision ou de transformation, le travail commence par la compréhension fine :
• des mécanismes d’adaptation,
• des protections émotionnelles mises en place,
• des loyautés invisibles,
• des schémas relationnels répétitifs.
Dr Jean-Victor Belmère

Cette phrase revient souvent en consultation.

Elle mérite d’être entendue avec précision.

 Ne plus être malheureuse ne signifie pas aller bien.

Cela peut signifier :

  • anesthésie émotionnelle,
  • adaptation excessive,
  • surfonctionnement mental,
  • coupure progressive du ressenti.

Le corps et le psychisme ont appris à tenir.

Mais vivre n’est pas seulement tenir.

  1. Le prix intérieur de cette neutralité affective

 

Rester longtemps dans cet entre-deux a un coût :

  • troubles anxieux diffus,
  • troubles du sommeil,
  • ruminations,
  • irritabilité inexpliquée,
  • sentiment de vide,
  • perte de joie spontanée.

 

Ce ne sont pas des caprices émotionnels.

Ce sont des signaux neuro-émotionnels d’un désalignement profond.

  1. Se reconnecter à soi avant de décider

Avant toute décision radicale, une étape est essentielle :

 se reconnecter à son monde intérieur.

Non pas pour sauver le couple à tout prix.

Mais pour retrouver :

  • sa clarté,
  • sa capacité de ressentir,
  • son axe intérieur.

C’est seulement depuis cet espace stabilisé que des choix justes peuvent émerger :

reconstruire, transformer… ou se séparer.

Conclusion

Ne pas être malheureuse n’est pas une finalité.

Ce n’est qu’un seuil.

La vraie question n’est pas :

« Est-ce que je souffre encore ? »

Mais :

« Est-ce que je me sens vivante dans cette relation ? »

Et cette question mérite d’être écoutée avec sérieux, douceur… et profondeur.

 

Faire face durablement : le rôle de l’écoute experte et de l’hypnothérapie

Pourquoi parler à un spécialiste change déjà quelque chose

Lorsque cet entre-deux émotionnel s’installe, beaucoup de femmes n’osent pas consulter.

Parce qu’elles ne vont « pas si mal que ça ».

Parce qu’il n’y a pas de crise visible.

Parce qu’elles ont appris à relativiser.

Et pourtant.

Le simple fait d’être écoutée par un spécialiste expérimenté produit déjà un premier effet thérapeutique majeur :

  • être entendue sans être minimisée,
  • pouvoir déposer ce qui n’a jamais eu de mots,
  • sentir que ce vécu a une logique psychique, et non un défaut personnel.

Ce type d’écoute n’est ni une discussion ordinaire, ni un conseil rapide.

C’est une écoute structurée, clinique, sécurisante, qui redonne du sens à ce qui semblait confus.

Comprendre avant de changer : une étape essentielle

Avant toute tentative de décision ou de transformation, le travail commence par la compréhension fine :

  • des mécanismes d’adaptation,
  • des protections émotionnelles mises en place,
  • des loyautés invisibles,
  • des schémas relationnels répétitifs.

 Ce n’est pas « remuer le passé ».

C’est mettre de la clarté là où il y avait du brouillard.

Et cette clarté apaise déjà le système nerveux.

L’hypnothérapie : restaurer le lien avec soi, en profondeur

L’hypnothérapie ne cherche pas à forcer un changement.

Elle permet d’accéder à des niveaux de fonctionnement plus profonds, là où :

  • les émotions se régulent,
  • les automatismes se desserrent,
  • le corps peut relâcher ce qu’il tenait depuis longtemps.

Dans cet état d’accès à la conscience élargie :

  • le ressenti revient progressivement,
  • l’anesthésie émotionnelle se dissout,
  • la femme se reconnecte à ce qu’elle ressent vraiment, sans être submergée.

Ce n’est pas une suggestion extérieure.
C’est une réactivation des capacités internes de régulation et de clarté.

Pourquoi cette approche est durable

Contrairement aux solutions rapides ou aux décisions prises sous pression émotionnelle :

  • l’écoute spécialisée sécurise,
  • l’hypnothérapie réorganise en profondeur,
  • le changement vient de l’intérieur.

Résultat :

  • des choix plus justes,
  • moins de culpabilité,
  • moins de répétition,
  • plus de cohérence intérieure.

Qu’il s’agisse de reconstruire la relation, de la transformer, ou de s’en séparer,

la décision ne vient plus du vide…

mais d’un espace intérieur vivant, aligné et stable.

Conclusion sur l’écoute et lhypnothérapie

On ne sort pas durablement de la solitude émotionnelle en faisant plus d’efforts.

On en sort en se reconnectant à soi, accompagnée avec justesse.

Être écoutée profondément.

Retrouver son ressenti.

Puis décider.

C’est ainsi que le chemin redevient vivant.

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